rock Rock > Die On Monday

Biographie > DoM

Die on Monday - Logo Avril 2007, Ben (qui officie au poste de guitariste chez AqME) décide de laisser parler ses envies de rock grungy aux riffs tranchants hérités des AIC, Black Sabbath et autres Soundgarden en montant un projet parallèle. Son nom : Die On Monday. Il est très vite rejoint par Guillaume Brouzes (ex-batteur de Comity) et Toni Rizzotti frontman chez Enhancer et Vincent Mercier (Vegastar) et les quatre mettent en boîte une poignée de démos, histoire de se faire la main et d'assurer un début de cohésion artistique au groupe. Entre-temps, Ben quitte AqME et fait donc de Die On Monday son projet principal.
Quelques dates plus tard en France et en Belgique puis DoM s'attelle à l'enregistrement de son premier album au studio Artsonor avec Guyom Pavesi. Un an et des poussières de travail plus tard, et après notamment fait masteriser le disque chez Steve Rooke (Killing Joke, In Flames) aux mythiques studios Abbey Road et voici que Black cat, premier opus discographique des Die On Monday est fin prêt. Il sort au printemps 2010 via XIII Bis Records/Sony Music.

Interview : Die On Monday, Interview on Monday (mai 2010)

Die On Monday / Chronique LP > Black cat

Die On Monday - Black cat Une bonne équipe ne fait pas toujours une bonne alchimie et ne donne pas toujours de bons résultats... Les 4 desesperados de Die On Monday ont pris le temps de bosser ensemble pour ne garder que le meilleur et le graver sous le nom de Black cat, dans les bacs on se retrouve avec un condensé de rock véner qui tient autant ses racines dans le berceau du rock dur des seventies (Black Sabbath) que dans les fulgurances grunge du début des nineties (Nirvana forcément mais plus encore les combos plus métalliques du genre comme Soundgarden ("Never getting old") ou Alice In Chains ("These hands")), le tout agrémenté d'un son très large à la fois lourd et propre, celui mis à l'honneur plus récemment par les cadors du stoner Queens of the Stone Age ("A man like the others", "Do sins"). Selon son background, on retrouve plus ou moins tout ça dans Die On Monday (et certainement d'autres trucs !) mais la seule chose importante, c'est que ça sonne.
Plein gaz direction le Rock N Roll burné avec un Toni au chant super à l'aise pour varier les mélodies et durcir le jeu quand il le faut, côté rythme ça groove avec une basse bien ronde et une batterie chaleureuse, la gratte de Ben régale de riffs, de petits coups d'éclats (sa signature ?) et de sons parfois charmeurs parfois débroussailleurs.
Black cat est dans son ensemble excellent, d'après moi, son seul point faible, c'est "Femme fatale", les deux seuls mots en français du skeud résonnent un peu étrangement dans le refrain, ils rappellent aussi qu'on a affaire à un groupe bien de chez nous même si l'expression est internationale. Je préfère la dynamique de "The call of lust", la capacité à nous entraîner de "This voice", les divagations de "These hands", l'arrière goût de Foo Fighters par moments...
Le chat noir porte malheur ? Et alors ? Die On Monday n'est pas supersticieux et défie la mort un lundi, ce 29 mars, on assiste à la naissance discographique d'un nouveau gros combo qui, on l'espère, nous distillera de telles compos pendant longtemps.