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Biographie > Dead Pop Club

Dead Pop Club. Voilà un nom qui a le mérite d'être original ! Le club de la pop décédé, si j'ai bien traduit. Dead Pop Club, c'est la réunion de quatre copains. Dead Pop Club, c'est deux guitares, une basse et une batterie inspirée par les groupes rock d'outre-Manche. Les deux Olivier, Guillaume et Jérôme ne vont peut pas conquérir le monde, mais en tout cas, ils veulent montrer qu'ils ont leur mot à dire en France, dans un style peu représenté chez nous et dans la langue de Shakespeare. Evidemment, comme tout groupe rock qui se respecte, le Dead Pop est assurément un groupe de scène, et ce qui deva arriver arriva, DPC a croisé sur sa route les géniaux Second Rate, pour ne plus jamais se quitter. Comme à l'ancienne, DPC cré son label, Buzz Off Rcds et publie en 99 Almost 4, un six titres déjà bien inspiré. Le groupe participe de plus à de nombreuses compilations indé ou non (compil Tibet Libre). Le groupe fait l'unanimité dans les fanzines et journaux nationaux, si bien que Wom Records propose à DPC d'enregistrer un album. Chose faite avec Superpower...

Interview : Dead Pop Club, Frank Frejnik

Dead Pop Club / Chronique Tribute > Fire walks mith me

burning heads - fire wlaks with me Depuis le temps que ce projet est dans les tuyaux, tu ne pourras que te réjouir de lire dans ce mag ce qui est certainement la première chronique de Fire walks mith me. Car oui, j'ai l'honneur, la chance et le privilège d'être en possession d'une édition numérique de cette « arlésienne ». Et oui, dans quelques semaines, tu pourras toi aussi te délecter de ce disque absolument génial et glisser cet album dans tes platines (cd et vinyle). C'est bon, tu as versé ta petite larme, tu es remis de tes émotions, on peut y aller ? Alors GO !

Olivier de Buzz Off Records (Dead Pop Club), déjà responsable du tribute aux Seven Hate lors de leur split il y a déjà douze ans (mais checkez les internets, le groupe reprend la route pour une tournée !), est à l'initiative de Fire walks mith me dans le but de fêter les 20 ans du premier album des Orléanais. Bon, le prétexte n'est plus vraiment d'actualité, mais entre nous, a-t-on besoin d'une raison particulière pour rendre hommage au meilleur groupe de punk rock français de tous les temps ? Certainement pas. Epaulé par les labels Kicking Records et Blackout Prod, Olivier a donc contacté la crème de la scène power punk rock française qui a tourné/splitté/fumé/rêvé avec les Burning. Au final : quinze titres avec le tracklisting d'origine plus quelques bonus (il n'y pas de mal à se faire du bien). Et le rendu est franchement classe. Mon top trois revient à trois interprétations énergiques et fidèles à l'esprit des originaux, avec la patte des exécutants : « In my head » de Ravi qui ouvre le disque et qui place la barre très haut. Uncommonmenfrommars (dont il s'agit du dernier enregistrement studio) avec un « Time to get away » flamboyant et un énormissime « Hey you » des petits frères de l'Est, à savoir The Rebel Assholes. Mais le reste n'est pas mal non plus !

La jeune garde y va également de son hommage (le costaud « Special forces » de Dissidence Radio, Dot Dash!, Forest Pooky en acoustique qui exécute de fort belle manière « Making plans for Nigel »). Les groupes traînant leurs converses usées depuis plus de dix piges dans le circuit ne sont pas en reste (la magnifique reprise de "Alone" par Dead Pop Club avec Sylvain Second Rate en guest vocal, l'énergique « Place for me » des Flying Donuts, le surprenant « Brave new world » par Dirty Fonzy, le surpuissant « Once again » de Gravity Slaves, le punk mélo « Failing » de Hogwash). Et c'est avec plaisir qu'on tend l'oreille à l'écoute les vieux briscards de Sleeppers (« Rain » à couper le souffle), High Tone (« Blind » en version électro, un régal), Thompson Rollets (« Something has change today ») et Copenhagen (projet de Lionel Portobello Bones, qui bouleverse les codes avec « Go away »). On sent, dans chaque cover, le respect du parcours accompli par les Burning et la passion que toi, moi, nous partageons pour un groupe qui n'a jamais changé son fusil d'épaule au détour d'une mode musicale.

Ce tribute aux Burning Heads est aussi étonnant que passionnant. 500 copies seront sur le marché parallèle, à toi de faire ce qu'il faut pour rendre hommage à ta manière à l'une des meilleures choses qui me soit arrivé dans mon background musical. Rien que ça !

Chronique Compil : Dead Pop Club, Cafzic is still burning : Punk covers

Dead Pop Club / Chronique LP > Home rage

Home Rage En exagérant un petit peu (mais vraiment un petit peu), un album de Dead Pop Club, c'est un peu comme la Coupe du Monde de football : ça déboule tous les quatre ans, on salive d'avance à l'idée de se régaler les papilles auditives, et on prend sa claque à l'écoute des brûlots desservis par la dream team power punk pop parisienne. Et nos amis n'ont pas fait dans la dentelle pour Home Rage, quatrième excellentissime LP coproduit par Gordo Prod (...Dead Pop Club !), Kicking Records (BZP, UMFM,...), Guerilla Asso (Guerilla Poubelle, Justin(e),...) et GPS Prod (Flying Donuts, Hateful Monday,...). Enregistré, mixé et masterisé chez Chris Gordon (membre des éminents Baby Chaos), Home Rage fait figure de bombe atomique, à l'image d'une panenka de Zidane. DPC enchaîne, comme à son habitude, les hits interplanétaires ("So you think you can dance", "Superloser",...), mélangeant les bombes ultra mélodiques ("Code Blue", "Superloser", "Dead until dark") et les missiles ultra péchus ("Shut the fuck up and sing", "Right at your door", "Photograph"). Et même si cette fois, il m'a fallu plus d'une écoute pour retenir tous les morceaux (est-ce dû à mon vieil âge, ou l'acumulation des trois albums précédents ?), ce disque mérite 10 sur 10 dans l'Equipe. La voice d'Olive est toujours aussi agréable à écouter qu'une roulette de Lionel Messi, la paire basse/batt est encore plus solide que la charnière espagnole, et les guitares weezantes de Guillaume frappent dans la lucarne à tous les coups. Bref, rien ne change, me direz-vous ? Si, justement !!! Tandis que le groupe consolide son identité à part entière (à la première seconde, on sait à qui on a affaire), Dead Pop Club franchit une étape supplémentaire en misant sur des arrangements de plus en plus audacieux, une production "baston" (la satu vous va si bien !!!) et un Olive au bord de la rupture. Alternant les ambiances "fun", rafraîchissantes, violentes et étranges, DPC n'en perd pas en cohérence, et c'est bien ça, la marque d'une grande équipe !!! Rien à jeter, encore une fois. Et s'il ne fallait en retenir qu'un, c'est assurément "Freaks and geeks" qui raflera le gros lot. Quatre ans, c'est long, mais ça valait vraiment le coup d'attendre Dead Pop Club, le carré magique de la power pop punk française, à l'instar de Platini/Giresse/Tigana/Fernandez (promis Duwick, en bon vert qui se respecte, Platoche, c'est pour toi !!!). Home Rage débarque dans les bacs, aucune hésitation, jetez vous dessus !!!

Chronique Compil : Dead Pop Club, Memoria - A tribute to the alternative 90s

Dead Pop Club / Chronique LP > Trailer park

Dead Pop Club : Trailer Park Entre la sortie de l'excellent Autopilot off et la mise en place chez ton disquaire préféré de Trailer park, beaucoup de choses se sont passées pour les Dead Pop. De bonnes comme la tournée du disque, l'Emo Glam Connection, et de moins bonnes comme la perte de groupes chers aussi bien à leurs yeux (Seven Hate, Second Rate, X-Syndicate, Homeboys). Mais la donne n'a pas vraiment changé, ce qui apparaissait comme une évidence en 2003 se confirme discographiquement en 2006 : Dead Pop Club est ce putain de groupe pop punk rock dont le paysage indé (et pourquoi pas tout simplement musical au sens large du terme ?) a besoin. Une carrière exemplaire, pas un pet de travers, ils sont discrets, efficaces, adorables et bougrement malins quand il s'agit de composer onze chansons pour un nouvel album. Individuellement, ces petits gars n'attirent pas forcément les regards, et rien ne laisse présager qu'en rassemblant leurs forces sous le pseudo de Dead Pop Club, ils mettent en route une machine rock efficace et devastatrice. Un playboy fan de l'ASSE, un mordu des casquettes, un copain de Groland et un propriétaire d'un fly gibson des plus pourris. Ouais, ça impressionne pas. Mais quand le pouvoir du punk et du pop rock frappent comme la foudre Duwick, Gui, Jer et Olive, la transformation ne se fait pas attendre. Saint Joey apporte la bonne étoile et rien ne peut les arrêter. Mis en boite l'été dernier chez Fred Norguet (un gage de confiance et d'efficacité), Dead Pop Club s'en est allé à enregistrer le disque qui fera forcément l'unanimité, même chez ceux qui attendent dans la durée pour consacrer un groupe, les sceptiques qui n'en avaient pas assez avec Superpower et Autopilot off, les rabougris du rock 'n' roll, ceux qui ne peuvent pas ou pire, ne veulent pas se satisfaire de ce qui se fait chez nous. Merde, aimons Dead Pop Club. C'est certainement pas remboursé par la sécu, mais c'est un putain de remède efficace contre la musique de merde balancée sur les ondes. Quand vous aurez achevé l'écoute de Trailer park, vous comprendrez mon état d'excitation. Onze chansons, onze brûlots, onze tubes. Prod impressionnante, qualité de son irréprochable, les guitares rivalisent avec une basse efficace et une batterie martelée par les avants bras de notre ami Jer. "Cursed" ouvre le disque, morceau pas vraiment joyeux dans le ton, rock à outrance avec son refrain qu'on chante déjà debout en hochant la tête tout en se regardant dans la glace avec son balai qu'on imagine en forme de Les Paul noire aux mécaniques brillantes et reluisantes. C'est parti, le rêve est en marche. Dead Pop Club accentue la pression par rapport au disque précédent, la preuve en musique avec "Numbers" qui ferra obligatoirement remuer vos petits popotins. La voice d'Olive passe partout, c'est énorme, tout simplement. Pas de temps mort avec ce deuxième brulôt. Puis plus rien ne sera comme avant en passant la plage trois. "What are we getting out of this?" est problablement une des chansons rock qui m'a le plus bouleversé ces derniers temps. A la manière d'un Powell ou d'un Sexypop en puissance, Dead Pop Club s'amuse à rappeler qui est le taulier, et que c'est pas parce qu'il adule les Ramones qu'il n'en est pas moins un fan des Foo Fighters et de Samiam. Tube en puissance, titre parfait, j'en ai encore des putains de frissons qui me traversent le corps. Putain les gars, soyez pas étonnés quand je verserai une larme pendant l'exécution du morceau en concert (et si vous me dites que vous ne la jouez pas, je vais pleurer encore plus fort...). Voilà, trois chansons et je suis fini. Et ce n'est que le début. La machine punk pop rocky balboa reprend ses droits avec "Undead" ou les Dead Pop sont reconnaissables entre 666. "Stupid kid" et ses accents ricains est le premier titre choisi pour mettre en avant l'album. Et c'est bien vu, car c'est encore un hymne au rock bonne humeur et à la pop musclée. Puis, alors qu'on arrive à la moitié du disque, Dead Pop Club joue avec nos nerfs en alternant brûlots punchy comme "Circle pit" joué à deux cents à l'heure (certainement le titre le plus punk composé par le groupe) ou l'émo glamien "Trailer park broadcast" bien connu des fans du groupe, et en exécutant des titres plus mélancoliques ("412 ocean avenue" et "Monroeville", deux titres magnifiques metant en avant les qualités de composition et de création d'émotions du groupe). Pour finir en beauté, un bon mix des genres avec "Wonderland" histoire de ne pas se facher avec l'auditeur. S'ils étaient mercantiles et un brin provocateurs, les Dead Pop Club vendraient leurs secrets pour composer le tube parfait en boite de douze, et ils seraient certainement riches très vite. Mais non, vaut mieux pas. Dead Power Pop Punk Rock Club est unique (tout comme le petit film inséré dans la galette), le cloner ne serait pas raisonnable. Après tout, il n'y a qu'un Dave Grohl. Du fond du coeur, merci...

Dead Pop Club / Chronique LP > Autopilot Off

DeadPop Club : Autopilot Off Dans la rubrique "je développe une musique jouissance, fun et mélodique", un groupe se détache véritablement du lot depuis quelques temps : Dead Pop Club. Membre fondateur du très select club "emo glam with moustache team" avec, entre autre, les scandaleux Second Rate, les pirates de Sexypop et les tout nu de Flying Donuts, les Dead Pop sont apparu cet été sur le W-Fenec. Une erreur. Et oui, ça va faire un petit moment que le premier album était sorti. Et voilà que la bombe est arrivée, un matin d'octobre. Autopilot off. La promo est assez conséquente autour de l'évènement : les DPC chez Diabolik et Crash Disques, ça ne peut que retenir l'attention. Et une attention méritée. Car l'album est bien plus qu'un vulgaire CD. C'est un objet serti de diamants comme dirait un certain Bisontin bien connu de nos services de crapules...
Autopilot off est une véritable ode aux riff, une machine à tubes, un dynamisme hors du commun, bref, un disque parfait. Et bien sur, je pèse mes mots. 12 morceaux, et 12 fois l'impression d'entendre le meilleur groupe de rock du monde. Un exemple ? "At the movies", un 3'40 dans la gueule, on verra si tu feras le malin après. Car ce morceau contient tout, absolument tout. Une rythmique bien huilée, des guitares rentre dedans, un riff d'entrée imparable, un refrain inoubliable et une voix plus qu'appropriée aux sonorités du groupe. Et des titres comme "At the movies", il en reste 11 dans cet album que je ne me lasse pas de faire tourner dans ma platine, dans mon pc, dans ma voiture, dans mes rêves. Celui qui reste insensible aux morceaux de Dead Pop Club n'est pas normalement constitué. Ou alors il fréquente les concerts d'émo déguisé sans s'en rendre compte en portant des Converse et des badges sans savoir pourquoi. Mais je m'éloigne un peu du sujet, pardonne-moi. Les 11 titres suivant LE morceau de l'album me conforteront dans l'idée que Dead Pop Club est vraiment le groupe en forme du circuit. Depuis quelques années, les groupes de qualité se multiplient, et DPC font partie de l'élite. A la manière d'un Mass Hysteria, Autopilot off a cette qualité de faire remuer l'auditeur. On bat du pied, et ça, ça n'arrive pas sur tous les disques. En explorant les morceaux et en observant les textes, on se rend compte que les Dead Pop ont un gout immodéré pour les OVNI et autres soucoupes volantes, les BD, le bon rock qui tache, ont une nostalgie de l'époque ou les "cuirtés" et autres "chainés" sévissaient ("1992") et rendent hommage aux icônes du rock ("Save the last dance"), le tout étant toujours alimenté par un rock'n'roll des plus basiques incorporant des touches de punk, de pop mélodique et d'une voix envoûtante. Evidemment, certains diront que le groupe use et use de nouveau des ficelles du rock, mais comme ils ne disent si bien, 'it's not just rock'n'roll' ! il se passe autre chose quand on écoute les brûlots des Dead Pop Club qui peuvent passer de morceaux fun ("1992") a des morceaux plus durs ("End of days"). Je suis tellement abasourdi par la qualité des morceaux que j'en oublierais de parler du son : de toute façon, il est irréprochable, collant parfaitement à la trempe des compos et aux mélodies qui tissent les mesures. Fred Norguet aux manettes, faut pas s'attendre à avoir un résultat de branleur...
Une belle réussite pour les quatre parisiens qui méritent les honneurs pour un disque comme celui qu'ils viennent de mettre à plat. Le cap du dit "deuxième album" est franchi avec succés, et pour cause, cet album est meilleur que le premier Superpower pourtant bien classieux. Mais comme chez nous, c'est ni gloire ni fierté, allez les boire, euh les voir, dans des grands moments de rock'n'roll avec les compagnons de la connection, ne fais pas attention, ils comprendront... I LOVE Dead Pop Club !

Dead Pop Club / Chronique LP > Superpower

Dead Pop Club : Superpower Comment pourrais-je dire ? La Classe, avec un grand "C", évidemment. En un mot, voilà comment je pourrais résumer le premier album des Dead Pop Club, sorti chez Buzz Off, c'est à dire chez eux mêmes. Et ne vous fiez pas au nom du quatuor parisien. Il s'agit bien là de pop. Mais pas n'importe quelle pop, pas la pop des Oasis ou Obispo qui dans ce cas là, rime avec commercial. Non, non, là je vous parle assurément de pop classieuse (on en revient), de power pop, de pop électrique mélodique empruntant à l'eclectisme des Girls Vs Boys, Samiam, Foo Fighters, Weezer et j'en passe. Guitares tranchantes et mélodieuses, basse batterie entraînante et voix très agréable en anglais, une recette détonante mais pas facile à manier. Et il faut bien reconnaître que le DPC est en la matière un groupe qu'il faut suivre. 12 chansons rock enivrantes, puissantes, harmonieuses, tout ce qu'il faut donc pour faire un disque résolument rock 'n' roll. 12 titres monstrueux. 12 titres de Dead Pop Club. Et dès le début du disque, "Up to you" sonne le glas, les fans de Second Rate connaissent ce riff par cœur (car les bisontins l'ont samplé) et il faut dire que même sans ça, la mélodie est accrochante. A peine quelques secondes et voilà que le riff est installé dans nos esprits. Base résolument rock avec des accents d'émo dans les guitares, ça joue, ça le fait. La voix est tout à fait charmante, à peine saturée et véritablement en phase avec la musique du quatuor. Et comme DPC n'est pas là pour enfiler des perles, la suite ne fait que confirmer la bonne tenue de ce premier tube faisant office de tube ! "Invisible" joue la carte émo coté guitare, avec des accords de puissance, des harmoniques, une basse hyper présente et cette voix hypnotisante, le refrain est de nouveau imparable, personne ne peut y résister, moi le premier. Un vrai régal !!! "Go !" s'impose comme un des titres majeurs dans cet album, aussi bien pour sa puissance que pour le son (tout l'album est de qualité de ce coté là !) et sa maturité ! Vitesse, grosses accroches des guitares, pont hypnotique, le tour est joué, on ne nous avait pas menti, Dead Pop Club est véritablement un groupe de rock'n'roll, un groupe avec la niaque, un groupe bien burné ! "Float" emboite le pas, le rythme se veut plus posé, mais attention ce n'est pas une ballade ! Toujours ces accents punk rock, et une structure vraiment efficace ! le titre suivant, "Baptized" , est aussi un des morceaux préféré de ce disque, punk rock efficace avec toujours cette voix caractèristique et cette puissance dans la section rythmique et les guitares incisives ! Simple, accrocheur, une fois de plus, la maturité du quatuor se démontre en trois coups d'accord. Du béton armé en décibel. Ouahhhhhhh yes !!! S'enchaîne de suite le morceau éponyme, "Superpower" qui porte bien son nom avec uen grosse basse et toujours des guitares là où on les attend !!! Un morceau dur par rapport à ses prédécesseurs sur le disque, mais toujours dans une veine pop dynamique. "Draft" joue la carte de l'émotion et de la mélodie, dans un registre que le groupe tient parfaitement en place. Une pointe de noise pointe son nez parfois, sans sombrer dans le violent, sans jamais quitter le navire pop. "Number A" use le modèle de "Float" , sauf que pour une fois, c'est un instrumental proche des influences du Rate dans son traitement de guitares ! Le morceau pop idéal pour tomber amoureux !!! "Spin" , plage 9 du cd, démarre sur une ambiance intrigante, presque malsaine, il va se passer quelque chose, c'est obligé ! Et voilà, ça se passe, l'explosion pop rock est là, fidèle à elle même alors que la voix d'Olivier semble possédé par les dieux du rock'n'roll. Ce n'est pas la joie dans ce titre lourd et gras. Va t'on en réchapper ? Oui, pas de soucis, et de fort belle manière avec "Alicia" qui démarre au quart de tour façon Seven Hate pour le coté insouciant ! Ca fait plaisir une telle puissance alliée à une telle fraicheur. Dead Pop Club varie les plaisirs avec un pont résolument Burning Heads, la relève sera assurée, et de fort belle manière, n'ayons pas d'inquiétude ! "Rip-off" a parfois des accents assez ricain, Dead Pop Club ravi l'auditeur. Pour terminer, un morceau un peu plus léger, une sorte de titre nimportequoieske, sur fond de sample de dialogue avec pour accompagner le tout une musique qui pourrait bien illustrer un Charlie Chaplin du 21ème siècle ! Mais ce n'est pas fini. En plage 69 (no comment messieurs), encore une sorte de morceau dans la série n'importe quoi, avec des percussion et un style référence Brésil et un clavier complètement délirant façon "je fais des sons dance en 1990", sans oublier ses samples en français tout droit sortie de pauvres films de culs, et sa flûte de pan super désuètes !
Abstraction faite des deux derniers morceaux, il semble que Dead Pop Club soit une véritable référence dans le genre groupe de rock influencé par la scène émo power pop US. Au même titre que Second Rate, il ne peut qu'arriver de bonnes choses à ce quatuor qui sort un deuxième explosif fixé pour le 24 septembre ! Préparez-vous, on va s'en prendre plein la gueule !