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De Calm / Chronique LP > Disparue Juliette

DE CALM - Disparue Juliette Plutôt emballé par Amour athlétic club, De Calm n'a fait qu'attiser ma curiosité avec une pochette assez surprenante. Le premier titre, "Alligator" qui traite justement de cette Disparue Juliette est assez agréable, une belle orchestration, une mélodie entêtante, tout est réuni pour profiter d'un album complet de sucreries... Mais le charme disparaît bien trop vite, dès le titre suivant et sur tous les autres, la voix prend largement le dessus sur les instruments, les mélodies convenues s'enchaînent, à l'excitation succède la déception. Par ses choix au mixage ou dans les arrangements, De Calm s'enfonce du côté obscure de la musique, du côté de la variété mais si n'est quelques textes, c'est une variété sans aspérité, sans attrait. Les compositions se suivent mais ne nous accrochent pas, elles semblent dénuées de consistance, vidées de leur substance, la voix phagocytant la guitare, dévorant le côté pop qui m'avait tant plu dans le duo. À ce compte-là, autant écouter Vianney, au moins le Palois assume le lissage de la production et, de par son grain de voix et son rythme, sait faire la différence dans ce registre.

De Calm / Chronique LP > Amour athlétic club

De Calm - Amour athlétic club De Calm, c'est un projet un peu particulier car si Guillaume Carayol compose avec Mickaël Serrano, c'est avec quatre autres comparses qu'il donne vie à sa pop en studio comme sur scène. Pas assez bon pour fouler les pelouses de Ligue 1 sous les couleurs de Toulouse, Guillaume s'exprime en musique et nous parle surtout d'amour, le côté footeux du Amour athlétic club n'est vraiment présent que sur "Crystal Palace" (une équipe londonienne qui connut ses heures de gloire il y a une vingtaine d'années), même "Les plongeoirs" ne parlent pas des italiens... On est assez loin d'un univers de mec, la pop/rock du "duo" est assez féminine, tout en douceur et assez proche quand elle s'emballe un peu de la qualité d'Elista ou Kaolin, avec cette même sensation de facilité dans le jeu, comme si trouver la bonne mélodie, le bon ton était une évidence. Ecoute "Un jour de mai" et essaye de ne pas succomber à ce petit rythme efficace et agrémenté de paroles beaucoup moins connes que celles servies par les Renan Luce ou autre Grégoire. Tout n'est pas réussi ("La petite musique) mais l'ensemble reste agréable à écouter et pour de la pop chantée en français, c'est plutôt suffisant...