Infos sur Danko Jones
danko_jones_never_too_loud.jpg 25/02/08 Danko en stream de guerre : Never too loud, le nouvel effort studio signé Danko Jones est en stream intégral sur MySpace. Suivez le guide...
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danko_jones.jpg 15/12/07 Radio W-Fenec : New sound in the box : Danko Jones, Rosetta et Set the Tone viennent de faire leur entrée dans la playlist radiophonique du W-Fenec.
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danko_jones.jpg 07/12/07 Danko never too loud : Le nouvel album de Danko Jones sortira fin février 2008 chez Bad Taste Records (Logh, Last Days of April...). Son titre : Never too loud. L'artwork est(...)
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Danko Jones

Biographie > Danko schön

Power trio furieusement rock'n roll basé au Canada, Danko Jones sévit depuis maintenant un petit bout de temps puisque le groupe a sorti son premier EP éponyme courant 1998. Ont depuis suivis un autre EP l'année suivante (My love is bold) puis une compilation de titres inédits (I'm alive and on fire - A collection of songs) en 2001. En 2003, le combo canadien livre ses premiers véritables albums en 2003 (Born a lion et We sweat blood), deux manifestes punk'n roll à haute teneur énergétique, aux textes visant délibérément en dessous de la ceinture et à l'esprit brut de décoffrage, à l'image de Danko Jones (chanteur), John Calabrese (basse) et Damon Richardson (batterie), les trois énergumènes composant le line-up chaud comme la braise de Danko Jones.
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aureliO
Mars 2006

Danko Jones / Chronique LP > Never too loud

danko_jones_never_too_loud.jpg Never too loud, c'est sur ce joli trait d'ironie (du moins c'est ce que l'on croit à ce moment-là) que l'on enfourne la nouvelle offrande discographique de Danko Jones. Car quiconque a déjà posé une oreille même discrète sur l'oeuvre du groupe canadien et de son furieux frontman sait que DJ, c'est rock'n roll, viril et turgescent à souhait. Sauf qu'avec ce nouvel album, les nord-américains ont considérablement allégé le propos... pire, ils se sont assagis. "Code of the road" se charge d'ouvrir le feu, un rock à la Foo Fighters, des mélodies efficaces, mais moins tendues qu'auparavant, plus radiophoniques et surtout assez déconcertantes. On se dit que c'est un petit coup de bluff et que le reste va renouer avec les grosses mandales plus classiques et que la tronçonneuse rock'n roll va recommencer à vrombir. Sauf que "City streets" donne dans une power-pop des plus classiques, sinon convenue. Même constant sur "Take me home", effarant de naïveté punk rock post-adolescente... on se croirait chez Green Day. On nage en pleine hallucination. Heureusement, "Still in high school" vient un peu donner d'énergie à l'ensemble quand "Let's get undressed" reste affreusement mollasson. Aurait-on castré musicalement le père Danko ? La question reste posée, d'autant que ni "King of magazines", ni "Forest for the trees" ne parviennent à tirer leur épingle du jeu. Rien à faire, ça reste très quelconque, sans lignes de guitares inspirés, ni mélodies enthousiasmantes à l'inverse par exemple du dernier Foo Fighters. Si "Something better" parvient à convaincre un peu plus, que dire d'un "Your tears, my smile" (déjà rien qu'à voir le titre, on a fait le tour de la question) ? Danko Jones a-t-il cédé définitivement aux sirènes du tout commercial pour passer en radio ? Etrange d'autant que le groupe est resté fidèle au label suédois Bad Taste Records, lequel n'a pas grand chose à voir avec une major. Alors on se prend à espérer, à tenter de trouver un peu plus d'intérêt sur les deux derniers titres de l'album : "Ravenous" puis l'éponyme et honorable "Never too loud", la mauvaise blague se prolonge jusqu'au bout ou presque et on s'ennuie toujours ferme. Souviens toi Danko que les meilleures sont souvent les plus courtes...
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aureliO
Mars 2008

Danko Jones / Chronique LP > Sleep is the enemy

danko_jones.jpgSleep is the enemy, difficile de faire plus clair et en même temps, on est prévenu par le titre de l'album, la nouvelle livraison de Danko Jones ne risque pas de nous faire somnoler. Bien au contraire. Rafale de riffs heavy rock, rythmiques épileptiques, "Sticky situation", c'est exactement le morceau qu'il vaut se mettre à fond dans les enceintes un lendemain de gueule de bois lorsque le réveil sonne pour aller bosser. Dans le genre qui remet bien les idées en place et qui en fait bien profiter les voisins, Danko Jones ne fait pas vraiment dans la demi-mesure. Mais en même temps, on n'en attendait pas moins d'eux.
Moins speedé mais tout aussi énergiques, "Baby hates" me ou "Don't fall in love" sont dans la même veine, les Canadiens ne surprennent pas outre mesure, mais empilent les brûlots bien hard rock façon old-school. On en redemande ? Danko Jones n'est pas venu les mains vides et nous sert un "She's drugs" furieusement rock'n roll et légèrement old-school. Amateur de pop-song voluptueuses, vous pouvez passer votre chemin, ici on cause de rock couillu, primitif et tout ce qu'il y a de plus rugueux. Branché sur courant alternatif, "The finger" délivre les volts et envoie sévèrement du bois dans nos chers tympans délicats comme autant d'upercuts bien placés. Lignes de gratte définitivement accrocheuses, mélodies donnant dans l'easy-listening foutrement percutant, "First date" ou "Natural tan" font pulser les ampli jusqu'à plus soif. En réalité jusqu'à ce qu'on découvre une seconde voix sur Invisible, reconnaissable entre mille, celle de Mr. John Garcia.
Le John Garcia de l'icône Kyuss, frontman de Unida et Hermano, qui vient par là même doper cet album de sa seul présence pour ce qui constitue assurément l'un des meilleurs titres de Sleep is the enemy. Section rythmique vrombissante, guitare qui met plein les mirettes et même un peu à côté, Danko Jones a de l'énergie à revendre et ne se prive pas de le faire savoir. On l'a dit, ça en brille pas par son innovation formelle, on se de mande même si le groupe parviendra à se renouveler par la suite, mais pour le coup, cet album nous offre ce que l'on était venu chercher, du rock, heavy, hormoné, primaire... En un mot : jouissif.
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aureliO
Mars 2006