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Biographie > Daisy Duke of hazard

DaisyDuke, c'est la bonnasse de Sheriff fais-moi peur, c'est aussi le nom que portait un avion si on en croit la pochette de Vertigo crysis, le maxi 3 titres de DaisyDuke, le groupe. Enfin, si le maxi a un nom, car rien ne le prouve... De ce DaisyDuke, on ne sait pas grand chose si ce n'est qu'ils sont quatre aux commandes Benoît Lafargue au chant et à la basse, Thomas Fassolis aux samples, Alexandre Anton à la guitare et Joel Lafargue à la batterie (ils seraient frères que ça n'étonnerait personne). Discrets (trop ?), les DaisyDuke se présentent entre The Notwist et Nine Inch Nails, comprenez qu'ils font une pop industrielle de grande classe... En attendant d'en savoir plus, délectons-nous de leurs trois premiers titres parus chez After Before...
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Oli
Janvier 2007

DaisyDuke / Chronique EP > Vertigo crysis

daisydukeEn 3 compositions mais quand même 18 minutes, DaisyDuke m'a conquis. Dans un genre où il est plus facile de s'écraser que de s'envoler, le quadrimoteur survole le sujet, mélangeant sans vergogne tout ce qu'il aime pour nous offrir une expérience à part : Vertigo crysis. De la pop-rock bien solide pour le tarmac permet un décollage et un retour sur terre sans trop de problèmes, une fois en l'air, DaisyDuke laisse planer une ambiance sombre (assez proche dans l'idée de celles développées par Nic-U) et lâche de petites bombes samplées. L'avion à réaction sait aussi couper ses moteurs durant d'assez longs breaks (samples/batterie/chant) où il se transforme en planeur avant de se laisser tomber en piqué et de remettre plein gaz/guitares pour éviter le crash ("The guy who wants to disappear"). Ca virevolte dans le ciel où s'écrit Vertigo crysis, l'afflux de sang dans le crâne nous rapproche de l'explosion, les sonorités sont alors plus sourdes et saturées et c'est la perte de connaissance. Blanc. "Dry your eyes" est plus courte, plus vive, plus rocailleuse, la voix limpide tranche avec les rythmiques écrasées, les mélodies sont ennivrantes, et le voyage n'est pas terminé... Trop vite, on est au troisième titre, mon préféré, là, les analyses en profondeur sont vaines, tant il faut ressentir le morceau pour le comprendre. Pourquoi est-ce mon préféré alors ? Certainement pour cette chape de sons qui me rappelle Pink Floyd et le "Welcome to the machine" de Wish you were here, pour ce I'm fed up with you / I'm fed up with me qui place le chant en rampe de lancement d'un titre qui devient supersonique avec le crescendo de la charley et le renfort massif des guitares furtives. Complètement trippant et donc à écouter d'urgence ! (sur le site d'After Before par exemple).
DaisyDuke pointe le bout de son nez à la fin de l'année 2006 pour nous impressionner avec uniquement 3 titres. Si leurs lives et la suite est aussi intense que ce premier maxi, on tient là un gros morceau.
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Oli
Janvier 2007

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