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Biographie > Coheed et Cambria sont dans un vaisseau...

Les membres de Coheed and Cambria viennent de l'état de New York, les prémices du groupe remontent à 1995, mais le groupe joue véritablement sous cette forme entre 2000 et 2001. Les new-yorkais enregistrent 10 pistes, composées par Claudio Sanchez guitariste et chanteur, pistes qui suivent une histoire distincte : Bag-on lie adventures. Les personnages principaux de l'histoire s'appellent Coheed et Cambria, l'histoire empruntant à l'imaginaire de la science-fiction. Les paroles sont inspirées par le projet de Claudio, une série de comic-book sur une humanité post-apocalypse, où Coheed et Cambria sont persuadés que la suppression de leurs enfants, porteurs d'un virus, sauvera la Terre d'une mort certaine.
En septembre 2001, le groupe signe sur Equal Vision, et sort The second stage turbine blade au printemps 2002, deuxième épisode de l'histoire fictionnelle de Coheed et Cambria. Coheed and Cambria, le groupe, sort le 7 octobre 2003, la suite avec In keeping secrets of silent Earth : 3, enregistré entre une tournée au Japon et une autre avec The Used. Signé chez Columbia, Coheed and Cambria sort Good Apollo I'm burning star IV en 2005.

Review Concert : Coheed and Cambria, Coheed and Brixton

Coheed and Cambria / Chronique LP > Good Apollo I'm burning star IV

Coheed and Cambria : Good apollo I'm burning star IV Avec cet album, exit les influences émo ou punk des origines, produit par Chris Bittner et Michael Birnbaum, et mixé par David Bottrill (Tool, Peter Gabriel, King Crimson), le groupe est sur une voie prog-rock. Plus proche des élucubrations de The Mars Volta, Coheed and Cambria livre quinze titres pour une durée totale excédant une heure, bloquer votre emploi du temps pour l'occasion, entre titre surmixé comme "The suffering" (mixé par Andy Wallace) ou des compos magistrales comme "Welcome home", ce Good Apollo I'm burning star IV est dense et prend un certain temps à s'assimiler. "Welcome home", n'empruntant en rien à Metallica et son "Welcome home (sanitarium)", commence avec une guitare acoustique, avant de mettre en avant des guitares saturées, le tout propulsé par des nappes de violons, le tout en couches additionnelles. Un chant qui surgit comme un blizzard, guitare et chant fonçant avec détermination, on se retrouve à la limite d'un métal symphonique, avec en horizon un Therion, mais tout en gardant cette touche acoustique, un peu comme sur le dernier Bumblefoot.
Coheed and Cambria s'ouvre sur des balades comme le très pop, "From fear through the eyes of madness", à la basse très poppy, ou fusionne sur des chansons complexe comme "The final cut" du cyle "The willing well", paroles douces, guitares en tension, l'ensemble se hisse dans les limbes, avec un refrain aérien, suivi par un délicat solo Pink Floydien, accompagné par un orgue très seventies...
Au final, un album un peu patchwork, ou certains titres s'ennuient et s'étirent en longueur, entrecoupé par des d'autres magnifiques et presque composés avec magie.