Dans la rubrique Clutch :
Biographie : Du stoner qui embraye
Chronique LP : Heard it all before
Chronique LP : Pitchfork and lost needles
Chronique LP : Robot hives/Exodus
Chronique LP : Blast tyrant
Chronique LP : Slow hole to China
Chronique LP : Pure rock fury
Chronique LP : Jam room
Chronique LP : Clutch
Infos sur Clutch
Clutch : From beale street to oblivion 23/10/08 The Bakerton Group plannifié : The Bakerton Group, side-project de Clutch, sortira son nouvel effort studio courant février via Weathermaker Music.
> Lire la dépêche
Clutch : From beale street to oblivion 20/09/08 The Bakerton Studio : The Bakerton Group, soit Clutch - Neil Fallon, entrera en studio le 20 octobre. Une fois l'enregistrement terminé, ce sera au tour de Clutch, au complet(...)
> Lire la dépêche
Clutch : From beale street to oblivion 18/08/08 Clutch vs Opeth : Mick Schauer (clavier), a récemment quitté Clutch, Le groupe tournant actuellement en Europe, son remplaçant intérimaire n'est autre que Per Wiberg (Opeth)(...)
> Lire la dépêche
Voir les archives - flux RSS
Et ça tu connais ?
Yawning Man : Un autre combo stoner culte
Kyuss : La référence incontournable
Liens pour Clutch
Clutch discographie sélective
Liens Internet
Publicité

rock Rock > Clutch > Chronique LP / From beale street to Oblivion

Clutch
LP : From beale street to oblivion
Label : DRT Entertainement
Date de sortie : 19/03/2007
You can't stop the progress
Power player
The devil & me
White's ferry
Child of the city
Electric worry
One eyed dollar
Rapture of riddley walker
When vegans attack
Opossum minister
Black umbrella
Mr. shiny cadillackness

Clutch : From beale street to oblivion 17 ans de carrière, 3000 concerts dixit la légende, une tripotée d'albums qui ont démontré sans l'ombre d'un doute que le groupe savait y faire et une indépendance acquise à la force du riff, Clutch n'a plus rien à perdre, plus rien à prouver. Le groupe est désormais l'une des icônes d'un heavy bluesy stoner caniculaire et a toujours une base solide d'inconditionnels prêts à les suivre dans leurs pérégrinations live aux quatre coins... du globe. Qu'attendre donc des Clutch à l'heure de ce From beale to Oblivion ? Montré encore une fois que ces mecs en ont sous la pédale, qu'avoir s'être archi-rodé en concert, ils se trouveraient les yeux fermés, qu'ils sont toujours capables de nous lâcher dans les enceintes de véritables hymnes stoner blues ? Un peu de tout ça et même un peu plus...
Eloignons d'entrée les âmes chagrines, non, ce nouvel opus ne sera pas celui de la révolution de palais chez le groupe. On a aimé le stoner funky et massif de Blast tyrant, les riffs heavy blues de Robot hives/ exodus, on aura donc en gros droit à un gros mélange des deux. Cool, c'est ce qu'on attendait d'eux. Et au final, ça donnera ce que ça donnera, ça défouraillera, ce que ça défouraillera, mais les auditeurs en auront pour le petite liasse de billets verts. Déjà, à la prod, comme c'est toujours plus sympa de se payer l'un des maîtres du genre, Neil Fallon et ses gars se sont assurer les services d'un Joey Barresi qui est tout sauf un manche. En témoignent les brillants états de services du bonhomme (Kyuss, QOTSA, The Melvins, Fu Manchu, mais également Tool dans un autre genre) qui démontrent sans l'ombre d'un doute que le stoner, le Joey, ça le connaît.
Et résultat des courses, on s'en doutait quand même un peu, l'association Clutch / Barresi, fait des étincelles. Le son est taillé pour faire mâle, les guitares dévorent le bitume et les atmosphères ensablées nous font visiter le Grand Canyon sous un soleil de plomb. Influences bluesy ominprésente, groove obsédant, feeling tentaculaire, le cinq majeur américain a des fourmis dans les jambes et envoie quelques riffs ultra-efficace dans les enceintes. C'est évidemment bien troussé, pas plus inspiré que d'ordinaire (mais l'ordinaire chez Clutch, c'est souvent jouissif) mais c'est du cousu main pour un groupe qui reste au sommet de son art. Pour s'en convaincre, il suffit de jeter une oreille discrète sur le démentiel "Electric worry", ou sur le toujours excellent "One eyed dollar", déjà paru sur l'album Jam room. De quoi faire frémir même les amateurs de stoner burné les plus blasés... Toujours aussi bon après 17 ans de carrière, et ça, si c'est pas la classe...

(The) Aurelio
Juin 2007

Commenter
Note : les commentaires appartiennent à ceux qui les ont postés. Nous n'en sommes pas responsables.

Partager: facebook delicious blogmarks yahoo digg myspace

Par Anonyme le 13/06/07 à 23:04

[-] Re: Clutch - From beale street to oblivion

Un très bon album, vachement blues mais qui n'oublie pas les guitares. Et quelle voix ce chanteur, un véritable instrument à lui tout seul! J'adhère un max

Répondre Citer

 

Par zuizou le 14/06/07 à 01:53

[-] Re: Clutch - From beale street to oblivion

zuizou
zuizou - 5 msg
Terrier : Canada,Qc,Matane

Ouais, ça c du rock d'homme, de gars, c'est sale mais ça a beaucoup de classe. Des riff bien lancés puis de la progression bien travaillée. Des pro, tout simplement

Répondre Citer

 

  • Par Cactus le 05/11/08 à 20:29

    [-] Re: Clutch - From beale street to oblivion

    Cactus
    Cactus - 1831 msg
    Terrier : Dunkerque

    J'ai eu du mal à me faire à la production plus lisse, "qui arrondit les angles" de cet album de Clutch mais j'ai finis par succomber à la qualité des morceaux...ils ont toujours ce songwriting incroyablement affuté...
    --
    Je commence à en avoir assez ! What do you want ? me To go back to W-fenec.org, Is that what you want ? This is not a method, this is provocation, please stop now ! signé un grand homme politique à qui on voulait faire écouter un album de Carla Bruni

    Répondre Citer

     

    • Par KEV le 05/11/08 à 20:33

      [-] Re: Clutch - From beale street to oblivion

      KEV
      KEV - 2109 msg
      Terrier : Saint Denis

      oui d'autant plus qu'ils ont réussi à évoluer à leur manière en introduisant plus de blues, de boogie et ça leur réussit ! à croire qu'ils ont désormais une légitimité pour ça...
      Pour moi c'est un de leurs LP les plus réussis même s'il reste un peu indigeste pour le néophyte... :sperm:
      --
      Je ne suis pas le père de l'enfant du w-fenec !!!

      Répondre Citer

       

Revenir en haut de page