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Candycaine revendique des influences allant de Deftones à Soundgarden en passant par Smashing Pumpkins, Helmet et les Foo Fighters, dire alors que ce quatuor anglais a été marqué par le rock américain des années 90 fait un peu pléonasme... Depuis leurs débuts, le line-up a pas mal évolué jusque 2002, l'année d'une certaine stabilisation puisque le groupe n'a pas bougé d'un iota avec Jay Hewlett au chant et à la guitare, Lenny Walker à l'autre guitare, James Williams à la basse et Gary Rowswell à la batterie. Après un premier maxi Nothings ever quite enough, le groupe qui a monté son propre label Skin the Sun, est allé aux Criterion studios de Londres enregistrer quatre nouveaux titres sous la coupe de Mark Williams (Aconite Thrill, Mahumodo, Sixth...), ce maxi sort fin février en Angleterre sous le nom de All my friends are strangers.

Candycaine / Chronique LP > All my friends are strangers

Candycaine: All my friends are strangers Production impeccable pour ce maxi qui ne dépasse pas le quart d'heure mais qui vaut le détour de par sa fraîcheur et son énergie. Et à titre plus personnel, j'apprécie plus particulièrement Candycaine parce qu'ils me rappellent aux bons souvenirs du premier opus d'Ethyline, Jitters. En effet, ceux qui connaissent Ethyline retrouvent dans Candycaine ce ton si particulier, ces rythmiques simples et efficaces, ces petits breaks, ces refrains entêtants... Pour ceux qui ne connaissent pas Ethyline, il est toujours temps de s'y mettre ! On peut trouver dans Candycaine tout ce qui fait le "power rock", quelques riffs empruntés au métal, des sonorités de grattes aux effets soignées et du rythme et encore du rythme, servi par les cassures de Gary et les mélodies de Jay. Sur "Written all over", c'est du côté de Dave Grohl et des Foo Fighters que penche Candycaine, sur le chant bien plus que sur les instruments très hachés, les riffs étant bien plus néo et inspirés par Helmet avant que la mélodie n'emporte tout le monde sur son passage. Les ambiances ont donc également leur importance chez les anglais qui après cette outro assez calme relance leur maxi avec une intro guitare/chant sur "The callow", titre très nerveux qui là encore sait quand il faut calmer le jeu. Basse chaleureuse et breaks utiles sont encore de mise sur "Wires & soul" et si on a la fonction repeat, on repartira sans problème au début et à "Faultless" (won't u go to LA ?), Candycaine fait du bon rock très énergique, très frais, très "live", tout en se gardant des espaces plus calmes, ça se laisse écouter sans peine et si ce n'est pas le groupe ultime, ça reste de la très bonne musique... Avis aux amateurs... (...d'Ethyline ! -mdr-).