Infos sur The Butterfly Effect
16/07/07 The Butterfly Myspace :
4 titres extraits de l'album Imago, de The Butterfly Effect sont dispo en écoute sur le myspace du groupe australien.
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15/06/07 The Butterfly Effect : seconde! :
Imago, le deuxième album des Australiens de The Butterfly Effect, sorti depuis un an dans leur pays d'origine, va faire l'objet d'une distribution hexagonale(...)
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The Butterfly Effect discographie sélective

the_butterfly_effect_imago.jpg Disque : Imago -
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The Butterfly Effect

Biographie > Le battement rock du papillon

Natif de Brisbane (Australie pour les nuls en géographie), The Butterfly Effect sévit depuis 1999 un peu dans l'ombre de Silverchair, car s'ils connaissent un vrai succès public en Océanie, le groupe est relativement méconnu en Europe. Pratiquant une musique à la croisée des chemins entre hard rock progressif et metal alternatif, The Butterfly Effect sort un premier EP éponyme en 2001. Le succès aidant (les morceaux tournent pas mal sur les radios régionales), le quartet composé de Clint Boge (chant) ; Ben Hall (batterie) ; Glenn Esmond (basse) et Kurt Goedhart (guitar) passe à l'étape suivante : celle du "full lenth" album. Intitulé Begins here et précédé par quelques singles connaît un succès d'estime et permet au groupe de signer avec Roadshaw Music. L'étape suivante sera de conquérir le monde... ou presque. Pour ce faire, The Butterfly Effect appuie sur l'accélérateur et sort en 2006 : Imago, un disque qui cartonne dans son Australie natale et qui se voit gratifié plus d'un an plus tard d'une distribution européenne et notamment hexagonale via La Baleine au moment où Begins here sort pour la première fois sur le territoire nord-américain.
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Aurelio
Juillet 2007

The Butterfly Effect / Chronique LP > Imago

the_butterfly_effect_imago.jpg La théorie est connue et a même inspiré un film : l'infime variation sur l'atmosphère que produit le battement d'aile d'un papillon serait susceptible d'avoir une incidence considérable sur un phénomène météorologique à l'autre bout de la planète, ce que l'on appele donc communément "l'effet papillon". Le rapport avec Imago, deuxième opus de The Butterfly Effect n'est pas évident à cerner. Cela dit, musicalement, une fois passé un interlude éponyme tout en crescendo et atmosphères envoûtantes, les australiens font parler guitares incisives et mélodies émo-rock radiophoniques mais efficaces ("Aisles of white", l'excellent single "Gone"). Agréable, pas forcément ultra-novateur mais The Butterfly Effect s'en sort avec une aisance assez étonnante et se garde bien de mettre tous ses as dans la même manche. En témoigne, le puissant et rageur "A slow descent" qui évoque le "Slow healer" de Seethings, les petits frenchies d'Holophonics, les samples éléctro en moins, voire quelques-uns des meilleurs titres de feu Shovel.
Le quartet venu de l'hémisphère sud bétonne ses compos d'instrumentations solides et de quelques lignes de guitares sous tension permanente. The Butterfly Effect en a sous les pédale et se montre moins consensuel, moins mainstream que prévu abattant l'une après l'autre toutes les cartes de son jeu. Un "Reach" aux rythmiques puissantes et au riffing metal alternatif, dopé par une mélodie instantanément fédératrice ; et les australiens mettent leurs derniers détracteurs dans la poche. Le format (guitare/ basse/ batterie/ chant) est on ne peut plus conventionnel, mais le groupe évite de céder au tout formaté pour plaire aux majors et insuffle assez de personnalité pour que l'on ne s'ennuie jamais ("Before they knew"). Parfois metal, d'autres fois émo-rock, presque pop par instants, The Butterfly Effect renvoie autant à Dredg, Day One Symphony et Engine Down pour les mélodies à fleur de peau qu'à My Vitriol et des groupes comme Pitchblend ou Left Side Brian pour les fulgurances rock catchy ("In a memory", "This year"), le tout avec une légère influence toolienne ci et là ("Signs"). Un"Everybody runs" dans la veine de ses prédecesseurs plus tard et The Butterfly Effect peut refermer Imago sur un "The end" qui, tout en étant suffisamment calibré pour mettre les charts à ses pieds, n'en demeure pas moins assez inspiré pour ne pas égarer l'inconditionnel du genre en route. Efficace.
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Aurelio
Juillet 2007