The Black Zombie Procession : Mess with the best, die like the rest Je pense que mes collègues du W-Fenec ne m'en voudront pas, mais je vais parler en leur nom et exprimer cette pensée qui m'obsède depuis que Mess with the best, die like the rest résonne dans mes escourdilles : nous sommes fiers, et ce n'est pas peu dire, d'être partenaires de la sortie du deuxième album de The Black Zombie Procession. Pourquoi et comment ? Il s'agit tout d'abord d'une histoire humaine. Les frêres Dalstein (Flying Donuts), responsables de la base rythmique du groupe, Nasty Samy (ex Second Rate,... et actuel The Last Brigade) et Forest (chanteur The Pookies, Sons of Buddha) sont des personnages attachants. Les amateurs de punk rock made in France connaissent bien ces loustics pour tout ce qu'ils ont apporté au milieu rock indé depuis maintenant dix piges. Mais ce all star band qu'est The Black Zombie Procession est surtout une véritable machine de guerre. Et Mess with the best, die like the rest est une galette qui décuple le sentiment d'efficacité qu'insufflait les shows donnés par BZP depuis trois ans. C'est pas compliqué, elle ne quitte pas ma platine et mes esprits depuis pas loin de deux mois, date à laquelle j'ai eu la primeur et le privilège d'entrer en possession et en connexion de ce disque rock 'n' roll. BZP semblait, à la sortie de We have dirt under our nails from digging this hole we're in, être LE "projet" de Nasty Samy accompagné de Ben à la batt' et agrémenté des voices de l'ami Bombled (Second Rate, Generic), c'est aujourd'hui un groupe à part entière, avec sa propre façon de fonctionner et son univers peuplé de zombies, de culture Z et de rock teinté de métal et de mélodie. Qu'en est-il précisément de