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Black Stone Cherry - Folklore and superstition 27/08/08 BSC clippé : Black Stone Cherry vient de mettre en ligne son nouveau clip, pour le single "Blind man"
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Clutch : From beale street to oblivion 15/06/08 Radio W-Fenec #8 : Le printemps de Stellardrive : Après un gros mois de votes, c'est (encore) Stellardrive qui arrive en tête du classement de la Radio W-Fenec, juste devant les Fu Manchu et Cavalera(...)
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Black Stone Cherry - Folklore and superstition 14/06/08 Black Stone Cherry : le Mp3 du samedi... : Les Black Stone Cherry sortiront leur deuxième album le 19 août prochain via Roadrunner. Son titre : Folklore and superstition. Un premier extrait, "Blind(...)
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rock Rock > Black Stone Cherry

Biographie > Kentucky Fries Rock'n roll

Led Zeppelin, Black Sabbath, Lynyrd Skynyrd, Elvis (sic)... avec des références pareilles, je te le donne en mille, Black Stone Cherry c'est de la pop indé qui emballe les minettes... euh pardon, me suis gourré, du gros rock burné tapant dans des références old-school pour mieux les dépoussiérer, elles et tes tympans. Bio express : 4 jeunes chevelus d'Edmonton (pas la ville du Canada, l'autre ville, nichée au coeur du Kentucky), moyenne d'âge 22 ans, décident de faire du rock en passant Black Sabbath dans le mixeur et en se tranchant quelques morceaux des Black Crowes. Donc Black Stone Cherry, c'est donc du rock pur et dur, façon Amérique profonde (genre tout ce que déteste cordialement l'intelligentsia peudo intellelo hexagonale...). Résultat de cette première expérience : un premier album éponyme qui débarque un peu partout début 2007 via Roadrunner, qui a compris que le metalcore, c'était sympa un moment mais bon...
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(The) Aurelio
Avril 2007

Black Stone Cherry / Chronique LP > Folklore and superstition

Black Stone Cherry - Folklore and superstition Après avoir conquis les amateurs du genre avec leur savant cocktail de rock aux tendances FM mais dopé par une prod efficace, des riffs de tueurs, des mélodies burnées, des relents bluesy et donc une bonne brouette de tubes, Black Stone Cherry est de retour avec un album quelque peu... "différent" du premier. Pour l'info, le groupe a annoncé vouloir plaire aux filles avec ce disque (traduction, organiser des orgies dans le tour-bus), sans vouloir renier son identité musicale. Soit, après tout, on n'a qu'une vie et les gaziers auraient bien tort de ne pas en profiter... Du coup, on se prend d'entrée de jeu un solide "Blind man" dans les enceintes et là, on se dit que si c'est ça du rock pour filles, la parité est ici plutôt respectée, parce que niveau riffs rock'n roll, groove dévastateur et refrain accrocheur, pas grand chose à corriger au tableau. On s'assoit et on admire la démonstration. Bien sûr, c'est assez FM, bien sûr c'est ultra-facile d'accès, oui mais voilà, c'est terriblement efficace et foutrement bien troussé. Rien à redire. Une bombe qu'on vous dit.
Voilà, on peut maintenant arrêter les frais et ressortir la galette du mange-disque. Ou continuer, mais là, ça va sévèrement se corser. On aiguise donc la plume, la plongeant dans l'acide chlorhydrique, on respire un bon coup et on enchaîne avec "Please come". Là, comme dirait l'autre, c'est le drame. On passe d'un rock certes easy-listening à ... un ersatz de Bon Jovi. Et ça, si ça fait mouiller les die-hards fans du groupe, on peut rendre notre tablier et fermer boutique. Car avec ses mélodies paresseuses et son refrain idéal pour la bande-son d'une comédie romantique pour pré-adolescents, ce deuxième titre fait peine à écouter. Et ce n'est pas fini, le "meilleur" est encore à venir. C'est donc en poursuivant notre expédition dans les abîmes du rock FM que l'on atterrit sur "Reverend wrinkle" puis "Soulcreek". On touche presque le fond, on se dit que Chris Cornell en solo, c'est dix fois mieux, alors on sort un mouchoir et on essuie une petite larme émue... Du péniblement taillé pour les stades à grands renforts de soli boursouflés ("Soulcreek"), BSC en a en stock. De l'affligeante ballade marshmallow avec piano, cordes et toute l'artillerie pour faire pleurer dans les chaumières lors d'une cérémonie de commémoration du 09/11, les natifs du Kentucky en ont (malheureusement) aussi... A s'en cogner la tête contre le mur, Black Stone Cherry nous met au supplice et on en vient à regretter les derniers méfaits discographiques de Army of Anyone, Filter, Velvet Revolver et consorts... Et quand il n'y en a plus, il y en a encore, du coup on s'enfile à la suite un "The bitter end" qui n'a rien (mais alors strictement rien...) à voir avec le tube signé Placebo, un "Peace is free" d'une naïveté affligeante et un éphémère petit sursaut d'orgueil sur l'inoffensif "Long sleeves". Mais à ce moment-là c'est déjà trop tard, il y a encore une dernière poignée de titres à se mettre sous les esgourdes mais on a déjà lâché prise devant un disque qui, hormis un pourtant efficace single inaugural, se révèle particulièrement pénible à écouter d'un bout à l'autre. Message personnel au groupe : "mettez-vous à la couture, au sudoku ou aux mots fléchés mais par pitié... plus jamais ça. Merci".
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(The) Aurelio
Septembre 2008

Black Stone Cherry / Chronique LP > Black stone cherry

black_stone_cherry.jpg Il n'y a pas à dire, dans la catégorie "artwork un peu bouseux (d'accord super bouseux) Black Stone Cherry en tient une couche. Avec leur allure, "true rock headbangers style", les quatre jeunes américains n'incitent pas vraiment à ce qu'on les prennent au sérieux, sauf au sein des rédactions de magazines pseudo rock trendy que l'on ne citera pas ici. On se décide quand même en enfourner la galette dans le mange-CD pour s'envoyer direct "Rain wizard" dans les écoutilles et là, surprise, ben BSC ça pulse quand même pas mal dans les éprouvettes. En plein revival rock emmené par les Wolfmother et autres The Answer avec lesquels nos quatre natifs du Kentucky semblent partager un goût immodéré pour les artworks hautement raffinés, Black Stone Cherry appuie là où ça fait mâle et on est plutôt agréablement surpris par l'alliage étonnant et éthylique des influences heavy/stoner/grunge du groupe avec une prod presque métallique et chargée en testostérone. Riffs puissants, rythmiques qui tabassent et surtout, mélodies "Backwoods gold" rase tout sur son passage et nous démontre à la force du riff que les quatre jeunes américains en ont sous la pédale.
Simple, sans une once d'originalité, mais terriblement efficace et furieusement joussive, l'entrée en matière des BSC sonnent dans les enceintes et démontrent que même en passant après leurs glorieux aînés, ces gamins savent y faire. Autre surprise, le chant, qui fait très, mais alors très très Soundgarden alors que dans le même le tempo de l'album ne permet pas trop de glander en route. Car Black stone cherry donne dans le concentré de rock, puissant et ravageur. Entre rock sudiste "roots" dépoussiéré et le post-grunge aux relents alcoolisés de metal alternatif, le combo nous livre treize titres taillés dans le marbre, aux guitares acérées, à la section rythmique affamée et à l'énergie contaminatrice. Enterrant toute une vague de groupes (Pearl Jam et Soundgarden en tête) qui prend du même coup un sacré coup de vieux, Black Stone Cherry met les deux pieds dans la fourmilière hard rock US pour mieux en sortir sa quintessence à coup de tubes fédérateurs ("Maybe someday", "Shooting star" ou "Hell and high water") et fait parler la poudre en passang ses classiques à la lessiveuse et nous filer un bon gros coup de boost avec l'un des albums les plus rafraichissants de ce début d'année. Cool.
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(The) Aurelio
Avril 2007