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Big Yoga Muffin... Ne cherche pas de signification derrière ce nom bizarre mais qui sonne bien... c'est juste l'imagniation d'un duo briton qui a frappé. Oui duo, car ils ne sont que deux à se partager le gateau, Ange Dolittle et Pim Jones. Ange s'était essayé au chant dans les années 80 avec un petit groupe avant de se lancer dans la vie active comme détective privé. Pim, lui passioné par le milieu artistico-hindou ou en tout cas par la méditation et la musique, avait créé un atelier qui réunissait ses deux hobbies. C'est là que les lascars se sont rencontrés, seuls et face à face, ils ont médité et bidouillé des sons puis se sont mis à travailler sérieusement sur un projet dénommé Aftercare, devenu aujourdhui un vrai groupe pop-rock : Big Yoga Muffin ! Signés sur le label Echo et assurés d'une large distrubution via RoadRunner, ils enregistrent leur premier opus Wherever you go, there you are, de février à mars 99 avec Chris Allison et Al Clay. Ils font un beau petit carton en Angleterre et s'offrent 3 clips dont un avec Anthony Edwards (d'Urgences) en guest, comme quoi les ateliers "méditation et musique" peuvent mener loin...

Big Yoga Muffin / Chronique LP > Wherever you go, there you are

Big Yoga Muffin : Whever you go, there you are Wherever you go, there you are, ça paraît évident non ? La musique des Big Yoga Muffins aussi paraît évidente... Ethérée, accessible, douce, elle va à l'essentiel. Elle est pop, rock et électronique en même temps (oui, comme pour Beck...). Quelques bidouillages, un peu de basse/batterie et un chant très pop (parfois accompagné de choeurs) ouvre le LP. Alors qu'on espérait trouvé une réponse à la signification du Big Yoga Muffin (j'avais pourtant dit de ne pas chercher !!!) dans "The Big Yoga Muffin", mais on ne trouvera que des paroles psyché-love sur un beat per minute qui s'est accéléré, chanté par deux voix en alternance, ce titre est très agréable à l'oreille, comme le titre suivant, lui aussi orienté pop-psyché très mélodieux, tiens, il va falloir que je me réécoute Piper at the gates of dawn de Pink Floyd... Le tout est truffé de piti sons tout mignon, qui parfois rappellent Moby dans leurs sonorités comme celles de "Boredom is a luxury" ou alors construisent une ambiance plus proche du easy listening ("Queenie"). Mais les guitares ne sont pas en reste, en témoigne le très rock "Come to Huggy" ou le très beau "Hey preaklips" où pour l'intro une voix se pose sur une simple guitare accoustique... Des bidouillages électroniques, des guitares sèches et pour enrichir le tout, le duo a accompli un gros travail sur les rythmes, "Me and my little Libby part II" les met en valeurs comme l'excellent "Tragedies of life (slight return)" qui étrangement n'est pas sorti en single... C'est pourtant un morceau très entraînant, peut-être un peu trop puisque l'album reste dans son ensemble très très pop. Idéal pour s'oxygéner l'esprit et la méditation...et la musique.