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Beach Slang / Chronique LP > A loud bash of teenage feelings

Beach Slang - A loud bash of teenage feelings Pied au plancher, Beach Slang n'a pas tardé avant de délivrer ce second album. En tournée depuis plus d'un an et la sortie de The things we do to find people who feel like us, le groupe compte bien capitaliser sur son succès, qui les a projetés sur des festivals comme Rock En Seine notamment. Le mini-séisme du premier LP étant passé, ce second enregistrement possède forcément un peu moins d'impact, d'autant que la formule reste plus au moins la même. Au rayon des évolutions, on note tout de même un son de guitare plus étoffé, des tempos qui s'emballent ("Atom bomb") sans que l'ensemble ne s'éloigne du chemin tracé par leur premier long format : court, rapide, incisif et distordu. Écrits - fatalement - sur la route, les textes, qui sonnent comme une éloge permanente à la jeunesse, se veulent toujours aussi sincères et mélancoliques. Malgré quelques faiblesses en fin de parcours ("Young hearts", "The perfect high"), A loud bash of teenage feelings témoigne d'un rythme et d'une qualité de composition auxquels il va falloir sans doute s'habituer dans les années à venir chez le groupe américain.

Beach Slang / Chronique LP > The things we do to find people who feel like us

Beach Slang - The Things We Do To Find People Who Feel Like Us Beach Slang a tout d'un énième ersatz pop-punk californien tout droit sorti des années 90. Et pourtant le quatuor de Philadelphie, formé en 2013, a bien plus à offrir à qui sait l'entendre. Alors certes, dans ce premier album court et incisif (qui fait suite à deux EPs parus coup sur coup en 2014), on navigue très souvent dans des eaux connues. Mais on sent très vite - dès le deuxième titre en vérité - que les influences du groupe dépassent de très loin les traditionnels NOFX ou Bad Religion pour proposer un mélange autrement plus intéressant d'indie rock teinté de shoegaze. Une belle ouverture d'esprit qui devient évidente sur la touchante ballade acoustique « Too late to die young » ou le fantastique « Porno love ». Beach Slang réussit en fait en 10 titres et 27 minutes à combiner avec bonheur pistes efficaces (« I break guitars », « Hard luck kid ») et moments plus introspectifs. Il en résulte un album souvent classique mais surprenant, d'où ressort, en plus, une grande sincérité.