Place like this, le nouvel album des Architecture in Helsinki est désormais en écoute intégrale sur myspace. Sortie fixée au 13 août prochain via Polyvinyle(...)
> Lire la dépêche
22/04/07 Architecture in myspace :
Architecture in Helsinki a mis son nouveau single "Heart it races" en écoute sur sa page myspace.
> Lire la dépêche
18/04/07 Boxon total in Helsinki :
Architecture in Helsinki ont donné plus de précisions sur leur prochain album intitulé Places like this dont la sortie est prévue le 7 août. Le premier(...)
> Lire la dépêche
Voir les archives
|
|
Architecture in Helsinki > Chronique LP / In case we die
J'ai pris un tel retard dans mes chroniques, que je n'ai jeté pour la première fois une oreille à ce In case we die qu'il y a quelques semaines, la galette étant relégué au-dessous de la pile "Prioritaire", effrayée que j'étais par la hype qui avait entourée la sortie de cet album. Et, une fois encore, j'ai bien eu tort.
Architecture in Helsinki zigzague entre les styles avec une facilité déconcertante. Ils se jouent des genres, les déforme pour mieux les parodier, et mixent le tout à la sauce AIH. Le premier titre de l'album, "Neverevereverdid", en est une parfaite illustration : s'ouvrant sur une ambiance théâtralisée au possible avant de déboucher sur une mélodie douce, d'enchaîner sur une grand bazar rythmé comme une marche militaire pour finir sur une explosion power pop à grands renforts de cuivres. Le tout compacté sur moins de 4minutes.
Dans "Wishbone", les Australiens reprennent toutes les recettes de la chanson teenager, bifurquant d'un coup vers la chanson d'amour dégoulinante de bons sentiments type Walt Disney. Ou osant les gros choeurs façon supporter de stade de foot sur "Frenchy, I'm faking". Sans jamais tomber dans l'autoparodie. On aime le ton juste, et on adore l'audace.
La multiplication des instruments (xylophone, cuivres, guitares, percussions, etc.), des musiciens/chanteurs (huit en tout) et les nombreux choeurs féminins renforcent cet effet de chorale-fanfare déjantée. On pense spontanément à la grande chorale pop The Polyphonic Spree, mais en moins grandiloquent, ou aux explosions de The Go! Team, en plus foutraque. Et ça ressemble à tout sauf au dernier groupe à la mode. Mea Culpa.
Note :
les commentaires appartiennent à ceux qui les ont postés. Nous n'en sommes pas responsables.

