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Anita Hill

Biographie > Anita sur la colline

Il était une fois 2 garçons ayant traversés une période obscure de punk rock régional, en la personne de Nico (guitare) et Berlu (Batteru), qui croisent au Mars Attack (repère musical comme son nom l'indique, et non pas ce fameux film où la musique ringarde fait fuir les martiens...) François le bassiste. L'aventure commence donc vers le printemps 2003. Aléa de la saison (les fleurs fleurissent, les jupes raccoursissent, ce genre de trucs...), ou décision murement réfléchi, le trio lance un "Et si on prenait une fille au chant, comme ça, on aura plus de dates ?" [NdR: oui, et plus de chroniques aussi, mais ça chut, il faut pas le dire]. Aussitôt dit, aussitôt fait, et la grande Hélène débarque au micro d'Anita Hill. Pointes féminines sur un rock teinté de grosses influences punk, Anita Hill fait son premier concert en novembre 2003, et réussi à enregistrer une démo en septembre 2004 sous l'égide de Michel Toledo.
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Pooly
Mai 2005

Anita Hill / Chronique EP > Anita Hill

Anita Hill : première démo Rugissement de guitares, voix candide, douce mais décidée, Anita Hill oscille sur un punk rock, bien rock'n'roll à l'instar des magnifiques Dead Drunk Toads, un peu carré, mais une grande accélération sur la bretelle d'autoroute. Rythmiques binaires, efficaces et sans accros, certains titres manquent un peu de reliefs, mais les breaks remettent le couvert volontiers, certaines lignes mélodies font penser à NRA avec cependant des côtés bien plus power-pop, voire pop corn'n'roll selon le petit sticker Anita Hill. Bref, toujours est-il que l'alchimie Anita fait mouche plus d'une fois, notamment sur l'efficace "Baby Doll" qui allie refrain punk-mélodique avec des passages feutrés très rock, et des breaks tout en subtilités avec des reprises et des pseudos silences bien pesés. "Straight from hell" reprend sur une veine beaucoup plus rectiligne, avec des back-vocals bien sentis, une basse qui mériterait un peu plus d'attention à son équalisation, et des petits riffs de guitares directement sortis de terre, un refrain crâno-gyroscopique, en d'autres termes, la ritournelle qui envahit la tête."Radio" ouvre ce 4 titres et on lui donnerait volontiers la Lune pour un de ses baisers -You've got to kiss me twice-, ou à défaut le plus bel amandier du quartier (Georges Brassens)...
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Pooly
Mai 2005