Du stoner en live à Paris ? Alcohsonic, Cabron et The Killbots seront en concert ce samedi 29 mars à partir de 19h30.
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27/01/08 Alcohsonic en vidz :
On reçoit encore quelques vidéos pour notre anniversaire, Alcohsonic c'est prêté au jeu avec une petite vidéo tournée juste avant de monter sur scène pour(...)
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14/12/07 Alcohsonic en studio :
Alcohsonic sera en studio dès demain pour accoucher du successeur de Never drink without sonic element, album qui aura pour titre Songs from the delirium(...)
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Rock
Alcohsonic
Biographie > Alcool sonique
Fruit tombé de l'arbre suite à la rencontre entre Seb (guitare/ chant) et de Pierre, Alcohsonic voit le jour en 2005 aux environs de Paris, sous l'impulsion de ses deux musiciens avides de monter un combo stoner rock sur Paname. Le duo commence alors à composer des titres avec à l'esprit, les influences prépondérantes des Spiritual Beggars, Down, Kyuss et Hermano (normal donc, qu'ils finissent par débarquer dans ses pages...). Les deux zikos enregistrent entrent alors en studio à l'automne 2005 et y enregistrent en totale autoproduction Never drink without sonic element. Un premier effort discographique qui voit le jour début 2006 et qui devant les échos positifs reçu par l'album, incite le duo à embaucher David (guitare) et Pierre G. (basse) pour que Alcohsonic ne soit plus un simple projet mais cette fois un véritable groupe à part entière. Ete 2006, Alcohsonic se rode en live en partageant la scène avec Leech et Royal Bubble Orchestra dans le cadre du Stoner Land Festival (notamment en partenariat avec le W-Fenec).
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StonerLand Festival
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Alcohsonic / Chronique LP > Never drink without live element
Message de Seb d'Alcohsonic il y a quelques semaines : "Hello A. on va enregistrer un live au TNT ça te branche de le chroniquer dès que c'est en boîte". Réponse quasi immédiate de ma part : "Si ça déboite autant que sur l'album, j'en prendrais bien une tranche effectivement...". L'été passe chaudement et l'objet arrive jusqu'aux tympans de votre serviteur qui découvre qu'en live, Alcohsonic ça passe plutôt bien. En témoigne ce Never drink without live element, compilation de live enregistrés pour la Grosse Radio et le TNT, une sorte de top 50 des nouveaux talents venus de la scène indé, qu'elle soit d'obédience pop, rock ou metal... Un "live recordings" qui oscille en permanence entre la saturation électrique des titres stoner heavy et incisifs rock tels que "Alcohsonic days" ou "I'm your man" et les atmosphères grunge caniculaires et bluesy des plus acoustiques "Schyzo man" et "The cathodic way of life". Sulfureux.
Des riffs acérés, un batteur à la précision diabolique, un chant qui domine l'ensemble avec aisance et savoir-faire, quand il s'agit de faire parler les décibels, on le savait déjà, le groupe sait y faire. Mais diluer sa puissance brute dans des atmosphères plus feutrées, stone-rock, les Alcohsonic maîtrisent également, un peu à la manière des illustres Slo Burn, sHeavy ou Nebula. Empruntant les sillons du rock psychédélique enfumé, le groupe nous emmène avec lui dans un périple éthylique au travers des immenses déserts américains, entre un "The cathodic way of life" chamanique et un "Mojo driver" plus funky et au groove étourdissant. Des soli gratte fuselés et bien roots qui peuvent à tout instant enflammer les enceintes, un feeling monstrueux, Alcohsonic fait le show avec une aisance étonnante et une efficacité qui a de quoi en laisser plus d'un sur le carreau. Mais des carreaux, dans le désert américain, il n'y en a pas des masses... (sic). Bref, on suit donc les péripéties rock'n rollesque du groupe avec cette impression latente d'être reparti dans les années 70 et l'assurance de prendre une belle claque labélisée "hard rock old school" avec le détonnant "Big city life" façon White Stripes décomplexé Avec Alcohsonic, on se prend une belle tranche de riff en pleine tronche et d'énergie quasi punk dans les conduits auditifs. Et, après six titres exécutés toutes guitares dehors et section rythmique qui platre à tout va, alors qu'on s'attend à une nouvelle avalanche de décibels stoner, le groupe change son fusil d'épaule et la joue complètement acoustique. A la manière des Foo Fighters sur le sympathique Skin and bones, les Alco livrent trois versions acoustiques de leurs meilleures compos, soit dans l'ordre de passage : "The cathodic way of life", "Alcohsonic days" et "Big city life"... L'occasion pour le groupe de réarranger ses morceaux tout en finesse et mélodie rock pour nous offrir l'autre facette de sa musique, moins éléctrique que d'ordinaire mais assurément toute aussi efficace. Une guitare reptilienne, un chant habité et des compos qui prenent un tout autre sens dans cette forme acoustique ; une maîtrise technique de tous les instants et surtout, ce feeling imparable, il y a déjà tout dans cet album live cousu main et quasiment fait maison... Sans doute la marque d'un excellent groupe en devenir...
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Alcohsonic / Chronique LP > Never drink without sonic element
Never drink without sonic element, moi je veux bien, encore faudrait-il qu'Alcohsonic ait de quoi assurer dans sa besace. On a de la chance, c'est le cas, à peine la CD posé sur la platine, l'intro déconneuse passée que "Alohsonic days" déboule avec son stoner solidement armé. Riffs diaboliques, groove caniculaire façon Kyuss, solo incisifs et plants psychédéliques sont au programme de ce titre où tout ce qui fait la spécificité du genre y passe. En cinq minutes et quelques, le duo nous emballe ça bien comme il faut et nous sert un premier morceau à la fois solidement rock'n roll et parfaitement maîtrisé. Premier titre et d'entrée, Alcohsonic nous colle un grosse claque mémorable. Reste à savoir ce que nous réserve le duo après un si bonne entrée en matière. La réponse tient à trois mots : "Big city life". Un titre très rock syncopé à la rythmique diabolique, du cousu main pour un groupe qui a apparemment bossé ses classiques.
Dommage qu'un passage de guitare sèche vienne alourdir l'ensemble et au final conclure le morceau sur une petite fausse note. "No brain's land" relève le niveau et le groupe assure le show, passant toutes les facettes du stoner rock au mixeur pour mieux en apprécier la saveur, le tout bien aidé dans sa petite affaire par une production "faite maison", mais à la hauteur de l'enjeu. Quid de la suite ? Un petit intermède en forme de big joke alcoolisé et ce "Bloody Whiskey" comme véritable hymne à la consommation d'une boisson dont on dissuadera les abus. Un sens de la dérision, une coolitude assumée, qui n'empêche pas pour autant Alcohsonic de faire honneur à son nom et d'assurer le coup d'après une très bonne cover de Motörhead ("Doctor Rock"). Preuve qu'encore une fois, le duo maîtrise question "classiques du genre" (Spiritual Beggars, Led Zep ou Hermano en tête). Heavy rock, stoner groovy ou rock acoustique ("Life"), le duo frenchy semble savoir quasiment tout faire et en rajoute une (grosse louche) avec l'deux belles claques de rock'n roll racé et sonique : "Schizo man" et "Alien Sex Generator". Deux derniers titres qui synthétisent sans ciller ce qu'est le "son" Alcohsonic : du pur stoner rock hormoné et couillu, percutant, lègèrement old-school et furieusement alcoolisé...
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