7 Weeks a mis depuis quelques jours deux nouveaux titres extraits ("The Score" et "Waiting for resurrection") de leur EP B(l)ack days, sorti l'an dernier(...)
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11/03/08 Brant Bjork vs 7 Weeks :
C'est 7 Weeks qui aura l'honneur d'ouvrir pour Brant Bjork and the Bros le 6 juin au West Rock de Cognac.
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31/01/08 7 Weeks on tour :
EN 2008, les 7 Weeks vont écumer les six coins de l'hexagone... ils passeront sans doute pas loin de chez toi. Toutes les dates sont dans la suite.
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7weeksmusic: myspace
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Rock
7 Weeks
Biographie > 49 days of rock
Sept semaines, c'est à peine plus que ce qui sépare la formation de 7 Weeks (fin avril 2006) de son entrée en studio (début juillet) pour y enregistrer sa première démo éponyme. Autant dire que le groupe est du genre pressé. Comme un accès de rage, 7 Weeks est né de l'envie de quatre musiciens évoluant dans la région de Limoges et désireux de mélanger l'ambiance de la musique stoner avec l'énergie du rock metal. En posant les bases de leur style sur un premier jet studio quelques semaines seulement après sa conception, le combo crée un répertoire alternant morceaux urgents aux ambiances lourdes et planantes avec des brûlots maîtrisés aussi rageurs que dévastateurs. La machine 7 Weeks, est sur les rails, la collision sonique ne tardera pas, le groupe préparant déjà son premier album (hiver 2006/2007). Nous voilà prévenus.
A l'été 2007, le combo limougeaud rentre en studio et enregistre quelques nouveaux titres, qui une fois couplés à ceux de la démo viennent compléter le tracklisting du premier EP du groupe B(l)ack days, qui sort au mois de septembre de la même année.
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7 Weeks / Chronique EP > B(l)ack days
"B(l)ack days", un titre éponyme, qui ouvre les hostilités avec un morceau "relativement" calme mais très rock'n roll dans l'âme, met d'entrée les choses à plat. La qualité de la première démo éponyme de 7 Weeks ne devait définitivement rien au hasard. Des groupes qui pratique un stoner rock/metal furieux, burné, nuancé et efficace, il y en a des tonnes, mais les quatre limougeauds qui nous balancent ce B(l)ack days en pleine tronche sortent assurément du lot. Un groove démentiel, une mélodie tubesque envoyée sans le moindre complexe sous un feu nourri de riffs sulfurique et d'une section rythmique qui mitraille, à peine quelques quelques minutes passées et l'entreprise de démolition 7 Weeks tourne déjà à plein régime et ne laisse que d'infimes miettes à ses concurrents. Une vraie tuerie power-rock.
Un refrain qui se visse instantanément dans la tête, un break monstrueux, une petite touche à la "QOTSA" sur les bords, le combo stoner envoie les décibels avec une aisance assez déconcertante. Véritable démonstration de force stoner hybride, entre rock incisif et metal alternatif, B(l)ack days, dynamite la scène hexagonale avec son "The pretender" lourd, ultra-mélodique et rentre-dedans. Metronomique, spontané et assurant l'ensemble avec une maîtrise remarquable, 7 Weeks a préparé son hold-up rock'n roll bien en amont et peut désormais fait parler son riffing imparable et son duo basse/batterie qui en impose avec classe et une matûrité étonnante venant de la part d'un groupe qui n'en est qu'à sa deuxième année d'existence. Le son est gras, le chant fédérateur, la machine parfaitement huilée et le combo navigue entre ses influences sans jamais céder au déjà entendu cent fois auparavant. 7 Weeks jongle les yeux fermés entre les Kyuss, Metallica, Soundgarden et autres Queens of the Stone Age tout en gardant cette énergie brute de décoffrage et cette griffe personnelle qui fait le bonheur de nos esgourdes forcément ravies d'être aussi bien traitées. Impérial. Julien Bernard (chant et basse), Jeremy Cantin-Gaucher (batterie), Philippe Blanchard (lead guitare) et Fabien Durand-Auzias (guitare rythmique) avaient composé d'excellents titres pour leur première démo éponyme, à l'occasion de ce B(l)ack days, il nous les remettent dans les tympans et c'est là l'occasion pour nous de redécouvrir (et pour les autres de découvrir tout simplement) des titres qui se bonifient avec l'âge, aussi tranchants que le phénoménal et jouissif hymne stoner rock qu'est "The score", direct et très "in your face" ou le plus sombre mais pas moins efficace "In the name of God". Entre temps et dans le genre : option boucherie "il y en a un peu plus je vous le mets quand même", les limougeauds font l'éloge de leur propre puissance avec un "Waiting for resurrection" ou "Down" déjà entendu sur la première démo du groupe et toujours aussi couillu et ravageur... comme une évidence pour un B(l)ack days qui se révèle être un vrai must, aussi puissant qu'inspiré et surtout terriblement efficace. A écouter d'urgence histoire de se préparer au choc, car la prochaine fois, on risque de ne pas s'en remettre...
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7 Weeks / Chronique EP > 7 weeks
Il faut le reconnaître, internet et notamment une plateforme comme myspace a (parfois) vraiment du bon. Parce si les gros groupes et certains webzines (dont le W-Fenec) l'utilisent comme un outil promotionnel, de jeunes formations encore relativement méconnues peuvent le faire également. Et si dans la masse des dizaines de milliers de formations qui naviguent aux quatre coins de la toile, on trouve à boire et à manger, il arrive aussi que l'on déniche un groupe qui vaille très largement le coup que l'on s'attarde quelques instants sur son cas. 7 Weeks est assurément de ceux-là. Après quelques titres découverts via un mail du groupe qui nous a orienté vers la page myspace (c'est bien il y en a qui suivent...) du groupe, la première démo éponyme signée 7 Weeks débarque quelques jours plus tard dans la boîte aux lettres du webzine à dents (pardons oreilles) longues. Et là, c'est le clash, la grosse mandale en pleine tronche, ce que l'on avait entrevu sur myspace explose sévèrement les enceintes sur CD.
Et pourtant, ce n'est "que" de l'autoproduit. Quand même, dès le premier titre "The Score", le stoner metal/ rock de nos compatriotes casse des briques à main. Le groupe semble avoir la gachette facile et comme il vise particulièrement bien, ses riffs atomiques font instantanément de gros dégâts sur la cible. Instrumentalement, c'est massif et puissamment jouissif. Entre section rythmique fulgurante et guitares furieusement abrasives, le groupe conjuge le feeling du stone brut à la lourdeur d'un metal alternatif solidement burné. Et comme le chant n'est pas sans rappeler les innénarables Eagles of Death Metal ou QOTSA, inutile de préciser que l'on en prend pour son pesant de cacahuètes. Plus taillé pour les stades, "Down" second titre de cette première démo, nous révèle l'autre face de 7 Weeks, celle d'un groupe capable d'accoucher de tube bétonné jusqu'à la moëlle et immédiatement fédérateur, à défaut d'être d'une inventivité démentielle. On enchaîne avec "In the name of God" et le groupe continue de nous jeter en patûre un rock racé (façon Kyuss et Motörhead) aux influences stoner et ambiances métalliques avec un seul but : primaire mais terriblement excitant : l'efficacité à tout prix. Convaincu que le rock est leur seule religion, les mecs de 7 Weeks laissent le feu sacré s'emparer de leur âme pour nous livrer ce morceau où ils se montrent capable de pondre des morceaux qui dépassent le simple cadre du tube rock. Basse surexcitée, lignes de grattes mouvantes et souterraines, instrumentations façon bulldozer metal, le combo frenchy aligne sur la platine un quatrième et dernier titre qui dévient définitivement enterrer nos réserves et confirmer tout le bien que l'on pense de lui. 7 Weeks est parvenu en quelques tires à la hauteur des plus talentueux espoirs hexagonaux du genre (avec Glowsun ou The Howling). La flamme du stoner rock brûle en eux ? Qu'il en soit ainsi. Amen.
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