Unswabbed à Lille (2006) Unswabbed à Lille (2006) U comme ?
Matthias : Comme Unswabbed
Unswabbed qui signifie ?
M : Qui ne veut rien dire
Charles : Union, Unité, yo ! Represent, respect ! (rires)
Séb : c'est chaud...
Bruno : Unswabbed, on peut dire ce que ça signifie...
M : Mais on n'a pas choisi Unswabbed pour le U !
S : En fait, il fallait la travailler cette interview...
B : T'avais filé des exemples dans le mail...
Oui comme Unique par exemple...
C : Ce serait un peu prétentieux de dire ça !
Mais si c'est moi qui le dit
S : C'est gentil...
C : C'est sympa de ta part de dire Unique...
Vous ressemblez à qui ?
S : D'accord pour le côté unique mais sans prétention, disons qu'on ne ressemble pas à un autre groupe français qui tourne actuellement.
C : Y'a Blood Simple, un groupe américain, qui ressemble à ce qu'on fait sauf que c'est mélodies à l'américaine, c'est l'autoroute... C'est le même principe de base, du mélodique interprété, pas juste du mélodique
B : Et il y a l'idée de mélanger le gros son de gratte et des textes en avant, avec un format "pop", un format chanson avec l'esprit métal.
C : On devrait changer car Blood Simple ça cartonne pas trop (rires)
S : Et pour revenir à Unik, c'est un album qui n'a pas eu le succés qu'il mérite. L'album d'Out, un album énorme, un des meilleurs albums de métal français et je ne dis pas ça parce que c'est des potes...
C : Un petit peu quand même (rires). Et résultat, on se coltine leur batteur comme ingé son !
S : Bon, Unique ça va mais avec tout le délire prétention en moins...

N ?
C : Nocif !
Phil : Naïf... (blanc)
S : T'as le temps ?
Et vous, vous jouez à quelle heure ? (rires)
C : Moi, Nocif, ça me plaît bien...
S : Dans quel esprit ? Par rapport aux thèmes ?
C : Ce qu'on fait globalement, c'est dérangeant
B : Les textes sont dérangeants
S : On nous l'a régulièrement dit, c'est le syndrome de la patate chaude... Il y a même des labels qui nous l'ont dit, un Directeur Artistique nous a dit : "je veux bien qu'on parle de la police, de tout ce que tu veux mais tu ne parles pas du divorce avec ma femme". Ca a un côté dérangeant dans le business mais aussi pour des parents, à la fin d'un concert, un père est venu pour dire "je suis content d'être venu, je suis venu voir quelle interprétation vous faîtes de votre musique en concert parce que j'étais emmerdé que mon fils vous écoute", c'était à Strasbourg... Il trouvait les textes dérangeants, nocifs, pour son fils et il est venu voir si on était des méchants garçons ou pas...
C : Alors que si les gens lisaient bien entre les lignes, il n'y a pas d'appel à quoi que ce soit... C'est pas les textes des années 80 genre Judas Priest...
S : C'est le côté proche des gens qui choque, si tu dis "Satan va revenir et te bouffer les couilles" ça va choquer personne, c'est super virtuel, par contre si tu dis qu'un gamin ne va pas bien ou que tu n'ailles pas bien, y'a un moment où ça peut déranger les parents... et quand c'est en anglais, ils ne comprennent pas ! (rires)
Et j'avais aussi Nord, Néo-mélodique...
M : Nord, je suis assez d'accord, on revendique fièrement le 59 ! Sauf un...
S : On n'est absolument pas dans le délire "grande famille du métal français" ou nordiste mais on est fier d'être ici et fier de la mentalité qu'il y a ici
M : Quand on joue à Paris, on ne cache pas notre accent
B : Tu sais qu'en plus aucun de nous cinq n'est originaire d'ici... Philoux et moi on est né au Maroc, on est arrivé dans le Nord étant enfants, Charles est à moitié anglais, Séb est né dans la Sarthe, Matthias est d'origine polonaise... y'a une espèce de mixité...
P : Et moi, je suis pas loin d'être roumain car je suis le seul qui n'a pas le droit de s'assoir (rires)
M : Je vais citer une grande phrase de Dany Boon : "Le Nord, c'est la seule région pour laquelle tu pleures deux fois, une fois quand tu arrives et une fois quand tu repars".
C : Alors, une phrase de mon père "Le Nord c'est dur mais c'est bon" (rires)
S : Sur le délire Néo-mélodique, de moins en moins, on essaye de s'en détacher
B : Quand j'avais fait l'interview écrite, je t'avais dit que les deux mots ne me dérangent pas mais les deux ensemble me dérangent beaucoup. Néo, oui, c'est clair, on est des enfants de cette nouvelle scène métallique et on ne va pas le renier. Mélodique, oui, on fait de la musique qui est globalement mélodique et on ne va pas le renier non plus. L'étiquette néo-mélodique, je ne l'aime pas beaucoup, ça fait trop gnan gnan, quelque chose de trop facile. Ca ne nous correspond pas du tout.
S : Ca ne met en valeur que le potentiel FM du truc, sur notre album, il y a des titres qui ne passeront jamais en radio... Comme on le dit souvent, on a le cul entre deux chaises...

S !
M : Sawicz ! (NDO : le nom de famille de Mathias)
P : Simon ! (NDO : le nom de famille de Séb')
C : Sodomie
B : Sexy
M : Sexe ! C'est peut-être le seul sujet qu'on a en commun (rires)
P : On n'a même plus les Deftones maintenant
S : Y'a pas de R dans Unswabbed sinon on aurait dit Rammstein... Ca nous faisait un point commun, on peut changer de nom ce soir ! UnRwabbed ! (rires)
S : S...
P : Sexe putain !
C : Ouais Sexe !
Y'a pas le "Shred up" avant ?
S : Exact
P : Bien vu
P : Tu veux pas rentrer dans le groupe ? Etre attaché de presse ?
M : Elo t'es virée ! (NDO : Elo est leur attachée de presse...)
C : "Et on ne se marie plus !"
M : Je me marie avec Oli (rires)
B : Le shred à fond...
M : On peut la refaire ?
J'avais aussi Splendid...
P : Ah ouais !
S : Tu veux qu'on développe un peu peut-être ?
B : Juste un truc sur le shred, plus ça va, plus ça devient quelque chose d'important pour l'esprit du groupe, on pensait que c'était juste un truc sur le premier album mais ce côté "battre pour sa vie, s'éclater", c'est de plus en plus fort, et c'est pas juste du carpe diem, ...
P : C'est un peu le Yin et le Yang
C : C'est le Shred et le Shang (rires)
S : Et aprés le Splendid, déjà on y est ! Et ensuite, c'est l'endroit à Lille qui nous a le plus soutenu, on a la chance d'avoir cette sallle et Arnaud
P : C'est la dernière salle dans le Nord qui est encore rock n roll, qui prend des risques, qui a une âme, elle est vraiment superbe !
S : Elle a une âme et une identité, quand rentres dedans une fois, tu ne l'oublies pas, c'est pareil pour les gens qui travaillent ici, pour le son que tu as ici...
P : Les gens qui travaillent ici, une fois que tu rentres dedans, tu ne les oublies pas (rires)
C : D'où le S de Sodomie... (rires)
S : Mine de rien, c'est une salle qui est complètement associé à l'histoire du groupe, le premier gros concert, on l'a fait ici, le premier festival caritatif, le Père Noël, c'était ici, la sortie du premier album, c'était ici, les 4 morceaux live sur le DVD de l'album Instinct, c'est ici, la sortie de cet album, on la fait ici...
B : Ca fait 7 ans que cette salle nous suit, voilà ! Et ils nous soutiennent, c'est vraiment cool...

Unswabbed à Lille (2006) Unswabbed à Lille (2006) W !
M : Wanker ! (NDO : branleur en anglais)
S : WTPL ! C'est notre éditeur, il a fait en sorte que notre premier album puisse sortir, il s'est ultra investi, pareil sur le deuxième album, c'est une boîte qui a des couilles de faire ce genre de musiques là. Et sous prétexte de moins de vente que de la variét' comme sur le label précédent ne vont pas dire "non, on ne continue pas", il y a un attachement humain.
J'avais aussi Wazemmes
C : Pourquoi ? Parce que j'habite à Wazemmes ? (rires)
Vous avez bossé avec la Maison Folie
S : Oui, on a tourné le clip là-bas
B : La Maison Folie, génial, on a aussi fait la Fête aux Tarés là-bas pour les 25 ans du Carré (des Halles), une belle équipe, un bel outil culturel.
S : C'est une salle qui ne demande qu'à être exploitée, c'est un super site
B : Et le rock n roll sonne super bien dedans !

A ?
M : Anvie ! (rires)
C : C'est pas un H ? (rires)
B : Abruti
S : Analphabète
M : A je dirais Abruti parce que des fois on peut être super con
B : Abruti, ouais, dans le sens...
P : Amour...
B : ... Quand on est sur la route, on est des salles gosses, on pensait qu'avec l'âge on allait se calmer, mais non et voilà...
L'Asso Alien ?
C : Mais t'es trop fort toi !
M : On va les remercier pour le fameux concert de St-André (rires), je rigole...
C : Alien, Ludwig ! C'est le seul organisateur qui se bouge à fond la caisse, c'est carrément de la dévotion, le mec a la foi totale.
S : Ce qu'il fait c'est ultra risqué mais il le fait, il organise des supers dates, son asso est importante pour plein de groupes, il les fait jouer, je me souviendrais toujours de notre première date avec eux...

B...
Unswabbed : Bières !
S : Biture
B : C'est à qui les petites bouboules ?
C : Y'a un deuxième B... Biloute ?
P : Faut faire gaffe, il va encore nous sortir un truc...
Je vous laisse quelques secondes pour réfléchir...
C : Baltringue...
S : Bavaria ! Hier, c'était la St-Bavaria alors on s'est refait une 8°6, comme on était en résidence, on ne pouvait pas trop picoler comme des malades...
B : Faut pas oublier que Bavaria pour nous soutenir sur le premier album nous avait livré une bonne grosse palette de 8°6 en tout genre... Ca nous a tenu 6 mois, c'était bien
S : Ca nous permettait de payer un coup partout où on jouait
M : C'était drôle parce que quand on discutait avec les autres groupes, c'était genre "nous on est endorsé par Fender, Gibson, Mesa Boogie..." et on répondait "nous, on est endorsé 8°6 !"
C : Mais on n'a jamais réussi a avoir du matos...
S : Et puis y'avait des mecs genre la 8°6 c'est dégueulasse et en fin de soirée quand y'a plus rien, les mecs "wouaw vous avez de la 8°6", ça arrangeait tout le monde... En B y'a quoi d'autres...
Moi, j'avais un mec qui s'appelle Buriez
Unswabbed : Waaaaaa naaaaaaan Fuck
C : Raaah Stéphane Bourlet ! (rires) On va arrêter de dire partout qu'on l'aime bien, aujourd'hui, on va lui cracher sur la gueule...
S : Je trouve qu'il a un peu grossi récemment (rires) Ca lui fera très plaisir
C : Il a grossi, il a déménagé à Paris donc il se parisiannise un peu
B : Il commence à avoir un accent
C : Je sais de sources sûres qu'il va dans des clubs gays et lesbiens, pour être précis, c'est le Pulp, boulevard poissonière à Paris juste à côté du Rex (rires)... C'est lui qui nous a enregistré la première démo, il nous a fait confiance...
S : C'est lui qui est venu nous chercher, on ne l'a même pas démarcher
C : Il s'est proposé pour nous enregistrer, pour moi qui était fan de Loudblast, c'était quelque chose ! Il a mixé le premier album, il a mixé le deuxième, il a fait quelques prises...
B : Sur le deuxième album, c'est la seule personne qui a son mot à dire en plus de nous. C'est la seule personne en qui on a une confiance absolue, c'est pas le sixième membre du groupe mais c'est quelqu'un qu'on écoute...
S : Quand tu regardes les albums ou les démos d'avant, c'est la seule personne qui a en commun et il est toujours à fond dedans, il veut être impliqué quelque soit la manière parce qu'il apprécie aussi le délire humain, taper des délires avec nous, ça le fait marrer, ça se voit sur le DVD. C'est ce que nous disaient les gens qui bossaient avec lui à l'époque quand ils venaient au studio "il n'y a qu'avec vous qu'on le voit comme ça"
B : C'est un copain qui venait mixer l'album, c'est pas un producteur
P : On ne devait pas dire du mal de lui ? (rires)
S : Il perd un peu ses cheveux, il boit de la Contrex, je l'ai appelé "mon partenaire minceur" pendant tout le studio !
M : Il est persuadé qu'avec tout ce qu'il picole à côté, en buvant un verre de Contrex par jour ça ira mieux, le naïf, N comme Naïf ! (rires)
J'avais aussi Booster Prod, Braderie...
S : Booster, c'est pareil que WTPL... Booster c'est le label, WTPL c'est l'éditeur mais ce sont les mêmes personnes, c'est pratique qu'ils aient le même numéro de téléphone !
C : Et ils sont à Lille en plus...
J'avais aussi Bassiste aussi mais on ne va pas en parler, il fait juste des prises, le mixe, édite...
S : Exact !
C : C'est un peu notre homme à tout faire
M : Je suis le larbin !
C : Mathias, on va pas lui offrir des fleurs quand il est là...
Il a un peu grossi aussi ?
M : T'as raison ! Mais laisse moi répondre sérieusement... (blanc) C'est tout, vous m'avez vexé !
P : On avait l'occasion de faire l'album nous-mêmes donc voilà...
B : Il a pu se former comme ça
M : J'avais une oreillette reliée à Buriez qui était à Paris et voilà... (rires)
S : Mais il avait un TO7 donc c'était pas évident et les prises batterie au crayon optique, c'était galère (rires). Quand on a fait les démos de l'album, on a pris un pied énorme à tout faire nous-mêmes, notamment moi au chant parce que ça ne s'était pas bien passé partout et on s'est dit "pourquoi pas ?", y'avait tellement de bonnes choses sur l'album d'avant et d'autres qu'on aurait été aimé revoir, on se disait que si on le refaisait, on ne le referais pas pareil... On ne l'avait jamais depuis le début du groupe, on a fait banco et Mathias l'a fait à fond, 2 mois de studio, c'est chaud... Et sans vouloir la ramener, c'est mortel, vu le résultat, on n'imagine pas faire différement pour le troisième...
M : Et merci à Tonio ! Le bassiste de Cross 9 qui a fait mes prises
S : Y'as pas de C dans Unswabbed sinon on aurait dit Cross 9 ! UnCwabbed !
Ca fait du Bon Boulot
B : Et par rapport à la scène locale, Mathias s'investit beaucoup, il a enregistré beaucoup de groupes et c'est un truc qui a toujours suivi Unswabbed, quand nous on en a commencé, y'a des gens comme Buriez, comme Xtoff et Jean-Loup de Out, les mecs de Marcel quand on voulait se mettre en asso...
S : Tu demandais à un Marcel à l'arrache pour avoir un coup de main et t'as tous les Marcel qui déboulaient et on discutait pendant 2 heures !
C : Les mecs sont ultra investis...
B : Quand Mathias enregistre des groupes de la région, quand Séb et moi on fait des directions artistiques, quand on aide pour trouver des studios...
C : Moi je crée des groupes !
B : On parlait de l'attachement au Nord tout à l'heure, ça passe aussi par là...

Unswabbed à Lille (2006) Unswabbed à Lille (2006) E
S : Envie !
C : C'est ce que j'allais dire, c'est le plus important.
S : Tous les soirs quand tu te couches tu dois avoir envie
M : Moi, tous les soirs quand je me couche, j'ai envie, t'inquiètes pas !!! (rires)
S : Je parle par rapport au groupe... Depuis 11 ans, je ne me suis jamais endormi en pensant à autre chose, avoir envie de nouvelles choses avec le groupe, c'est le plus important
C : Avoir envie et toujours envie, garder ça en tête...
et "Encore sourir"
S : Ouais, c'est la suite logique. Ce qui est rigolo avec ce titre, c'est que c'est la colonne vertébral de l'album, il est construit autour de ce morceau
P : De l'esprit de ce morceau a découlé tout l'album
S : Et depuis "La vie ne tient qu'à un fil", c'est le seul titre qui a été composé en un quart d'heure et on est tous sorti du local les larmes aux yeux...
C : Pas moi parce que vous êtes des tarlouzes ! (rires)
M : Ce jour-là il avait un problème de lentilles...

Il reste le D...
C : Débiles
P : On a déjà dit Abruti...
B : Dur !
C : Démon
S : Droopy
C : Deltaplane
M : Diaphragme
S : Dilatation
B : A chaque lettre on trouve un truc sexuel...
M : Dour !
Unswabbed : On joue à Dour ! On joue à Dour !
M : 11 ans qu'on essaye de jouer à Dour !
B : Dour un samedi soir !!!
C : Ca fait pas 11 ans, ça fait 4 ans qu'on essaye sérieusement
B : Dour un samedi soir juste avant Black Bomb A et Born From Pain et Texture !!!
C : Born From Pain c'est un peu de la boulette...
S : Et un énorme festoche, depuis les Franco, on n'en a pas fait, on a fait plein de festoches, notamment en Belgique, où tu as 2.000 personnes mais là, ça va être énorme. Le souvenir que j'ai quand on a joué aux Franco devant 6.000 personnes, c'est classe...
P : Et on aura un retour sur l'effet de masse de nos titres
S : Contrairement au premier album, là, on a remarqué qu'on a des titres très efficaces sans que les gens les connaissent, à Dour, j'ai hâte de voir l'impact de masse... s'il y en a un ! Et c'est une petite réussite, ça fait 4 ans qu'on se bagarrait pour pouvoir y jouer, c'est juste à côté... Les festoches en Belgique, on les a tous fait, il restait l'Octopus, on fait l'indoor en novembre et Baudour en août...
B : En temps que spectateur on a tous vu des purs groupes à Dour, aller jouer là-bas, c'est génial !
J'avais aussi DVD, en bonus avec le CD...
B : L'idée de ce DVD, c'était de montrer aux gens qui écoutent Unswabbed ce que l'on est humainement, quand tu mets des titres live, l'enregistrement de l'album avec ses délires et ses côtés sérieux, et le clip tu as trois facettes d'Unswabbed...
S : On l'a déjà dit dans plusieurs interviews, on ne voulait pas d'un plus produit
B : L'idée, ce n'était pas de plus vendre l'album
S : On ne voulait pas juste mettre un clip et 3 mintues de n'importe quoi comme beaucoup le font. Ca reste dans la même démarche que l'album, c'est entièrement fait par nous et encore une fois mister Mathias s'est occupé du montage... Cette expérience nous a aussi permis de voir toutes les images qu'on avait, on sait qu'on a plus de 30 heures de vidéo, c'était des purs moments de revoir ça, c'était génial. Ca nous oblige aussi de réfléchir à notre image...
B : Au départ
S : Encore un D, il y a aussi Dilemne...
B : Au départ donc, c'était de faire une partie sur le studio et une autre sur l'histoire du groupe avec le Printemps de Bourges, des trucs comme ça et puis on s'est aperçu qu'il y avait trop de choses, on le garde donc pour plus tard...
C : En D, y'a aussi Délire
P : et "Défier l'ennui"
S : "Défier l'ennui" dans le sens où on en est à 4 démos, 2 albums et si ce n'est que notre deuxième album, ça fait déjà 11 ans que ça dure, la motivation reste la même. Quand on voit le nombre de groupes qu'on a pu croiser et qui ne sont plus là, c'est pas un truc par rapport aux autres groupes mais c'est une vraie fierté d'avoir pu garder mes 4 potes pendant 11 ans et j'espère que ça va encore durer 11 ans.
C'est le mot de la fin !
S : Par exemple...