metal Métal > Ultra Vomit

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Ultra Vomit est né à Nantes au début des années 2000. Dès le début, le groupe balance un métal "humoristique". Après une première démo en 2002 et "M. Patate", leur premier album deux ans plus tard, voilà que le trio devenu aujourd'hui quatuor met en boite Objectif : Thunes, album comprenant 24 pistes parodiant métal, death, black et punk. Mais c'est sur scène qu'Ultra Vomit fait ses classes et convainc aussi bien le public que les programmateurs qui leur ont fait partager la scène avec Slayer, Gojira et Corbier (cherchez l'erreur). Plus métal tu meurs !!

Ultra Vomit / Chronique LP > MAG #29

W-FENEC MAG 29 COUV W-FENEC MAG 29 COUV Comme le rock ne prend pas de vacances, on se retrouve avec à nouveau près de 100 pages d'articles pour ce MAG #29 et une tripotée d'interviews dont celle d'Ultra Vomit, Death Valley High, The Algorithm, Ending Satellites, Pastors of Muppets et Smash Hit Combo. Il y a encore des reviews de festivals (Rock In Evreux, Main Square Festival, La Ferme Électrique), les rubriques habituelles et plein d'articles pour des groupes dont les albums étaient attendus (ou pas) comme Royal Blood, Stone Sour, Nickelback, Adagio, Suicidal Tendencies, Deliverance, Akroma, Harmonic Generator, The Decline!, Triggerfinger, Rancid, Grit, Carpenter Brut, Nick Oliveri, Tang,Betraying The Martyrs, Primal Age
... mais aussi des artistes qui feront peut-être la une demain comme Lysistrata, ONLAP, Bare Teeth, Pamplemousse, Hey Ginger !, Oddisee, Sleep Token, Wicked, Dead Cross, The Celtic Social Club ...
Enfin, si tu veux vivre des sensations fortes, va aux concerts, en plus t'es invité pour les soirées de la JIMI et du Week-End Sauvage !

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Ultra Vomit / Chronique LP > Objectif : Thunes

Ultra Vomit - Objectif : Thunes Ultra Vomit fait couler beaucoup d'encre dans le microcosme métal français. Funeste plaisanterie ? Vrai groupe talentueux ? Escroquerie scandaleuse ? il y a un peu de tout ça chez Ultra Vomit. A l'écoute de ce deuxième album du groupe nantais comprenant 24 pistes, l'absurde et le burlesque des textes et les plans ultra clichés côtoient une parfaite maîtrise des instruments des trois musiciens. Le panel de styles développé par le trio nantais est des plus vaste, lorgnant aussi bien du coté du grindcore, du death metal, du heavy ou du rock tout court. Vous connaissez les goûts de votre chroniqueur préféré, les trucs exécutés par les gusses maquillés, pleins de clous et égorgeant des poulets sur scène, c'est pas vraiment ma came. Sauf que là, les textes hyper compréhensibles se révèlent tellement savoureux que l'ensemble passe comme une lettre à la poste. Les références à leurs aînés sont nombreuses (Motorhead avec le splendide et époustouflant "Quant j'était petit", le hardcore ricain avec "Pour un mosh",...), les foutages de gueule sont omniprésents aussi bien dans les titres que dans l'interprétation (Coal Chamber et la bande Pleymo - Watcha dans "Darry Cowl Chamber" , l'ignoble Marilyn Manson et "Mechanical Chiwawa", Guns 'n' Roses et "Welcome to the Jingle"). Tout au long des quarante minutes que dure Objectif : Thunes, c'est une succession de fou rires qui rende l'écoute de cet album vraiment plaisante. Les gars ont de l'humour, c'est incontestable, mais ils ont surtout du talent, car l'ensemble est vraiment bien foutu. Les mélodies présentes sont imparables ("Je collectionne des canards (vivants)"), les gimmicks propres à chaque style exécuté sont vraiment bien envoyés, à croire qu'Ultra Vomit peut jouer tous les styles tellement sa multi-aisance est incontestable. Les voix collent parfaitement au concept, et la technique propre à chaque musicien est impressionnante. Les morceaux sont ultra courts, ce qui dynamise ce disque, et la variété des styles joués et des textes pas toujours raffinés mais tellement drôles font de Objectif : Thunes un disque à ne pas laisser de coté. Il ne vous rendra pas indifférent. Vous détesterez ou vous adorerez. Choisis ton camp camarade. Moi, en tout cas, c'est fait.