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Biographie > Switch Off : éteignez moi ça !

Originaire de la banlieue parisienne, Switch Off fait ses débuts en 1999 sous le nom de Toons. Originellement dans un registre punk-métal, Chocostyle (ça s'invente pas comme surnom, ça c'est sûr : respect !), Roots et Axel se tourne progressivement vers des influences plus fusion. Rejoins ensuite par Mélanie et Stéphane, Switch Off se tourne lentement vers un style beaucoup plus métal, avec des influences revendiquées parmi Refused, Glassjaw, Sepultura et Poison the well.
Après quelques concerts, le groupe enregistre un 5 titre en octobre 2003, L'expérience interdite. Niveau scène, ils ont joués avec Sherkan, Kwamis et Sna Fu.

Switch Off / Chronique EP > L'expérience interdite

Switch Off : L'expérience interdite Entre fusion blindé et néo-métal bon-enfant, Switch Off se différencie par son dynamisme et par ses idées. Oscillant quelque part entre Sevendust et Snoutbender, Switch Off trouve sa place à part au niveau fusion.
Une basse qui claque bien, une batterie qui propulse les riffs de guitares bien épicés, et un chant qui hurle et sait se faire calme, tenant tête au mur de guitares comme sur "Le 13 juillet", où Switch Off ne reste pas dans son lit douillet, contrairement à Georges Brassens !
Déboulant avec ardeur et force de saturation, "Le grand chelem" s'offre des passages cataclysmiques, des montées en tension radicale, malgré un couplet un peu trop lustré. "Authentik" quant à lui s'offre des guitares sure d'elles-mêmes, une saturation massive, avec un refrain qui vire très vite au groove métal à défourailler dans les chaumières, surtout en hiver.
Un chant énervé, des guitares massives, et surtout des passages sautillant, voilà ce qui caractérise Switch Off comme sur l'éponyme "L'expérience interdite", qui tétanise l'atmosphère ou sur le très respectable "Le savant fou" qui concentre l'énergie de Switch Off, avec son chant si particulier et ses petits gimmicks sous des cascades de saturation.