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Super Timor début en septembre 2002, dans la région de Marseille, le groupe fusionne des influences des années 70, comme Black Sabbath ou Motorhead, tout en se comparant à Eyehategod. Les membres du groupe ont une longue histoire de groupes précédents, et ont joués avec The atomic bitchwax ou Blöod Düster.

Super Timor / Chronique EP > Tout le monde aime Super timor

Super Timor : Tout le monde aime Super Timor Guitares ultra-grasses, riffs hurlants, chants saturés, chants hurlants, la lourdeur de Super Timor est juste démentielle, un ciel de plomb dans un univers métallique. Un chant en retrait à la punk, à l'arrache, un cri perdu dans une immensité sonore comblée, dense et travaillée au burin, à l'emporte-pièce. Punk-death, sur un arraché "Ta femme c'est un homme" très poétique, des riffs façon bluescore, acharnements et lourdeurs grindcore, Super Timor allie une lourdeur qui evite l'enlisement et contournent les piliers Tiamat et Cathedral, un chant écorché relégué en seconde ligne, acteur d'une lutte de tout les instant pour justifier son rang et jouer des coudes, "Jean-César" se complait dans la saturation, les larsens immédiats dû à un gain maximum, une basse caverneuse, le tout pourrait presque emprunter à Frrt le concept du southern-hardcore/grindcore dotté d'un chant plus instrumental qu'à texte.
Super Timor impose sa touche sonore dès "L'eau de José" qui ouvre ce maxi 8 titres, ambiance lourde, grave, lente et des guitares accordés bas, très bas, voire pire encore, un univers dantesque, démentielle, le règne d'un lucifer superstar plus que des dérives aériennes, un chant qui emprunte au screamo, un Gantz encastré dans un mur d'enceintes délivrant des ondes saturés sur toutes les fréquences, les vitraux ne tremblent pas pour rien.