metal Métal > Sore

Biographie > l'essor

Depuis décembre 2000 et ma découverte de Sore au festival métal de Croix, il s'est passé 2 ans preque jour pour jour, ce soir-là, Sore ne m'avait pas marqué, le groupe n'avait que très peu composé et se cherchait encore. Deux ans plus tard, le nouveau maxi, Gautam, présente un autre Sore, le line-up a changé et aujourd'hui c'est French qui tient la batterie, Scalp la guitare, Ludo aux scratchs et aux samples, Etienne (temporairement ?) à la basse et Fred au chant. Les Lillois ont donc bossé, plus ou moins dans l'ombre, pour revenir en pleine forme avec ce deuxième maxi : Gautam, 4 titres enregistrés au LBLAB par Jean-Loup ("J-Wolf"), batteur de Out, avec l'aide de Mathias (Unswabbed, Clearcut) qui a d'ailleurs enregistré les parties basse. Terminal Zone et 8.4.1 (Hate For One) apportent aussi leur aide au projet qui sort début décembre, dans un premier temps sur la métropole lilloise.
Sore a splitté durant l'été 2005.

Interview : Sore, mininterview (février 2004)

Sore / Chronique EP > Gautam

sore gautam Sore fait une sorte de "néo-métal", allie agressivité et mélodies et se fait surtout remarquer par son chant essentiellement en français (et où se mêle assez bien un peu d'anglais de temps en temps). Ce sont donc les mélodies et l'alternance du clair et du lourd, des graves et des aigus, qui sont la patte de Sore. Pas de flow hop hop, pas de pleurnicheries, pas de balades de boysband métal, non, juste pas mal d'effets et des lignes mélodiques qui rencontrent des riffs en acier trempé et hâché, le tout sur une rythmique qui n'en fait pas trop, sait s'économiser et frapper au bon moment. Géographiquement et dans l'esprit, ils ne sont pas très loins d'Unswabbed, mais avec les scratchs et les samples (à la fois discrets et présents (!)) font davantage penser à After Feed-Back. Des quatre titres, c'est "So pretty" qui est mon préféré, même si certains aspects au chant sont perfectibles, le mélange d'un chant doux avec une musique "violente", du français avec l'anglais, donne une certaine profondeur au titre. Malgré le bon boulot de J-Wolf et Mathias, on n'a malheureusement pas la qualité et la puissance de feu dans le son que peut trouver Stéphane Buriez (comme quoi le matériel ne fait pas tout) et c'est bien dômmage parce qu'avec un très gros son et un peu de travail sur la tenue du chant dans les parties les plus aigues, Sore pourrait vite s'imposer dans ce type de néo-métal...
Dernière précision, Sore s'écoute fort.