metal Métal > Sha

Biographie > Sha alors

Attention : l'article qui va suivre est réservé à un public averti, les mineurs de fond sont priés d'aller se toucher, euh, se coucher.
La petite histoire de Sha, tu t'en branles, mais pas nous, alors on en parle un peu quand même ! Il était une fois 6 jeunes garçons qui étaient amis et qui par un beau matin se sont dits : montons un groupe de Porn-métal ! Euh, ouais, y'a une couille dans le potage, un truc ki cadre pas... Fuck. Bon, 6 mecs qui assument leurs conneries et leurs pensées (le cul, le cul et euh ... des autres trucs) se sont mis ensemble pour créer ça, enfin Sha. Ils viennent de Toulouse ou d'environ de par là, ils ont sorti Sha, un 5 titres noir en 98, Shine, un 4 titres blanc en 99 et Spanking ovation, un Ep 7 titres en avril 2001. Un Ep bien enregistré à la cour des miracles par Marc Dubésy.
Pourquoi tout Sha ? Bah, pour faire encore plus de concerts, des fêtes et tout Sha, comme tous les groupes quoi... T'as remarqué que leurs 3 productions ont des titres qui commencent par S comme la trilogie des 3 S : Sex, Sex et Sex. Ils tendent leurs instruments vers le (néo)métal mais ça ne les a pas empêché de jouer avec Silmarils, Spook et the Guay (et pas the Gay...) ou Matmatah ! La suite ? Retourner tous les publics possibles... Allez, viens, oh oui, viens...

Sha / Chronique EP > Spanking ovation

sha : spanking ovation Tu connais "Pussycat" ? C'est le premier morceau du Spanking ovation, mais apparement, à écouter les paroles, c'est aussi une bombe qui joue dans des films et qui excitent sévèrement nos petits Sha... Bon, comme tu t'en doutes depuis le début, les Sha ne font pas dans la dentelle (ou alors la dentelle noire sur les bords des strings...), c'est du néo-métal assez efficace dans la musique mais sans réellement d'originalité, là, ce qui marque, ce sont les paroles... Parce que des scratchs, des gros coups de slaps, des riffs plombés, des breaks, un flow rappé, des samples de films, tout ça, on connaît et on est même bien habitué, par contre les textes, c'est moins commun. C'est d'un côté ce qui retient l'attention et fait qu'aujourd'hui tu lis ces lignes ici, et de l'autre le hic, c'est que le groupe n'est pas qu'une sorte de Elmer Food Beat du néo-métal et ne parle pas que de cul...("Already an old man" est même assez profond [nan, y'a pas de sous-entendu !!!])... Mais voilà, la cover et la plupart des titres sont piégeux... Deux morceaux nous sortent des lyrix : "Spanking ovation" et "Monsieur" où le discours s'efface derrière la musicalité, ça nous permet ausi de juger un peu plus sereinement le son d'ensemble... et c'est du jump-métal avec une prod' très honnête, dans la ligne tracée par Enhancer ou NFZ, avec des passages ambiancées plus cools et chaleureux. Quelques mots sur les autres titres ? "Da konirol" laisse le groupe se mettre en valeur "Sha prend le contrôle..." comme le veut la grande tradition du néo-métal... (?!?). Et pas la peine d'épiloguer sur "26 cm" au risque d'être un peu lourd (notamment auprés de ces demoiselles vertueuses et dégagées de toute pensées impures) ou sur d'autres finesses textuelles, c'est la fin de la chronique alors on se lève et on va donner la fessée là où la madame le veut... (mais si, là, juste à droite...)