metal Métal > Rage Against The Machine

Biographie > la rage dedans

Les années 90' sont celles de la fusion des genres, Rage Against the Machine est sans conteste un des groupes les plus importants de cette décennie. Guitariste, Tom Morello lache des accords dans l'Illinois (notamment avec Adam Jones qui deviendra guitariste de Tool !) et quitte ses terres pour La Mecque du Rock (selon lui) : Los Angeles. Il dévouvre alors un petit rappeur dénommé Zack de la Rocha, ils s'entendent bien et décident de fonder un groupe... Zack appelle son vieux pote Tim Commerford pour jouer de la basse et Brad Wilk répond à leur petite annonce "cherche batteur". On est 1990 et RATM commence à bosser... En 1992, ils explosent à la face du monde avec un album éponyme et un single cinglant "Killing in the Name". Des centaines de concerts suivront et l'attente sera longue jusqu'à la sortie de leur deuxième album (Evil empire en 1996, leur premier Rage against the machine étant un joyau, celui-là est quelque peu décrié, il en sera de même pour leur troisième The battle of Los Angeles (1999) qui devait être leur dernier, Zack de la Rocha ayant annoncé mettre un terme au combo qui livre 2 concerts d'adieu qui sortiront bien plus tard (Live at the grand olympic auditorium) tout comme Renegades (compilation de reprises). Zack bosse en solo sur de nombreux projets et collaborent avec du beau monde, ses comparses montent Audioslave avec Chris Cornell (chanteur de Soundgarden).
L'histoire reprend en 2007 avec la reformation "exceptionnelle" de RATM pour le Coachella ... puis une tournée mondiale qui passe par Paris en 2008 (au printemps et à l'été), et ensuite ?

Review Concert : Rage Against The Machine, RATM à l'assaut de Bercy (juin 2008)

Rage Against The Machine / Chronique LP > Live at the grand olympic auditorium


RATM : live Rarement un groupe aura été autant respecté, Rage Against the Machine fait l'unanimité, on n'est pas tous fans, beaucoup ont savaté le groupe aprés leur deuxième album qui aurait du être celui du parachèvement de leur empire, le groupe était brutalement redescendu de ses nuages et nous avait quitté avec un album de reprises dont l'enregistrement a fait couler, là encore, beaucoup d'encre, enfin la reconversion de Zack et du reste du groupe en Audioslave marquèrent 2001 bien plus qu'un soap brésilien. Mais avant de partir, RATM tenaient à déverser sa rage une dernière fois à Los Angeles, un double concert événement qui eut lieur les 12 et 13 décembre 2000 au Grand Olympic Auditorium de la Cité des Anges. 3 ans plus tard, le CD est dans les bacs : 16 titres, 72 minutes de Rage, le tout produit par Rick Rubin. Le son léché n'enlève pas grand chose à l'énergie dégagée par le quatuor qui avait fait de la scène son terrain de jeu favori, ce best of live qui aurait pu être anecdotique devient indispensable du fait que ce sont les derniers riffs de RATM sur scène... Au revoir les rythmiques de folie (basse et batterie sont les grands vainqueurs du mix de cet album), le phrasé si particulier de Zack, les revendications politiques permanentes, les riffs incisifs et lourds, les moments de calme relatif... Tout Rage Against the Machine est sur ce Live at the grand olympic auditorium ("Bullet in the head", "Killing in the name", "Calm like a bomb", "Testify, "Bombtrack", "Sleep now in the fire", "People of the sun"...) et même une reprise de "Kick out the jams"... les Rage savaient tout faire... Et puis enfin "Freedom", dernier titre mais aussi dernier mot de ce dernier concert, les RATM ont repris la leur...