Dans la rubrique Pleymo :
Biographie : Bill ?
Interview : première interview (janvier 2000)
Chronique LP : Alphabet prison
Chronique LP : Rock
Chronique EP : (ep)live
Chronique LP : Episode 2 : medecine cake
Infos sur Pleymo
Pleymo : Ce soir c'est grand soir 21/04/08 Best Of Team Nowhere : extrait n°3 : Le troisième extrait du Best of live de la Team Nowhere est en ligne, c'est "United nowhere" de Pleymo joué avec des membres d'Enhancer, de Watcha (Fred)(...)
> Lire la dépêche
Pleymo : Ce soir c'est grand soir 09/04/08 Empyr fixé : Le premier album d'Empyr débarquera dans les bacs le 12 mai...
> Lire la dépêche
Pleymo : Ce soir c'est grand soir 11/04/08 Best of Nowhere #2 : Le DVD Best of live de la Team Nnowhere sera dispo le 19 mai, en voici un 2ème extrait (Pleymo au Zénith de Paris, 2002).
> Lire la dépêche
Voir les archives - flux RSS
Liens pour Pleymo
Pleymo discographie sélective
Liens Internet
Publicité

Pleymo > Interview / deuxième interview (février 2002)

Le Pleymo cuvée 2002 est bel et bien arrivé, dans les bacs puis au Grand Mix de Tourcoing en ce jeudi soir du début du mois de février. La télé est là, des tonnes de radio, Fraved refait une énième fois son planning et me laissent entre les mains de B1 (Benoît, basse), Burns (Frédéric, batterie) et du discret Rico (Eric, guitare). L'interview est très détendue, ça fuse de temps en temps, j'ai retranscrit le plus important...

pleymo live

pleymo live

Oli : On a beaucoup parlé de votre signature, il y a eu un mini-buzz puisque "tout le monde était intéressé par Pleymo" mais quelle major était vraiment intéressée ?
B-One : En fait, il y a eu Virgin
Burns : Delabel en fait
B1 : Virgin / Delabel étaient vraiment intéressé, au départ, c'étaient les seuls à nous proposer du concret, ils sont venus nous voir en répét' etc... C'est allé assez loin...
B : Jusqu'à l'offre écrite, ça a été
B1 : Nan, l'offre orale...
B : L'offre écrite ! On a reçu le mémodyl
Rico : Accordez vos violons ! (rires)
B1 : Ca c'était Delabel et à partir de là, Laurent Cléry (NDO : de chez Epic France) a appris qu'on allait signer chez Delabel et il a dit que c'était hors de question qu'on signe chez Delabel, si on signait chez quelq'un, c'était chez lui. Donc il a tout fait pour qu'on signe chez lui. Et nous on a choisi Epic / Sony parce que le staff est super motivé avec Laurent Cléry en fer de lance.
Quand tu dis "il a tout fait", ça veut dire quoi ?
B1 fait des gestes un peu obscènes que je ne reproduirais pas ici pour ne pas sombrer dans la vulgarité, de toute façon tout le monde aura compris...
B : Il a tout fait, c'est-à-dire qu'il est allé voir son chef...
R : Et il était là à la péniche quand même !
B : Mais c'était y'a trop longtemps !!!
R : Y'a 4 ans !
B1 : Laurent Cléry nous a toujours suivi, a toujours kiffé ce qu'on faisait et pour qu'on signe chez lui, il est allé voir son directeur, Thierry Chassagne, directeur d'Epic, il lui a parlé de nous, lui a présenté le projet et j'imagine qu'il lui a bien vendu le truc. Il en a aussi parler à Jeff Cahours qui lui a bien kiffé en écoutant la maquette, qui est venu nous voir en répét, qui est venu nous voir en concert en Belgique. Il en a parlé aussi à Matthieu Pinaud qui est attaché de presse et ces 3 personnes en ont reparlé à Thierry Chassagne etc... Après ce sont des discutions internes, je ne sais pas ce qu'il s'est dit...
R : En fait, ils lui ont bourré la gueule !
B1 (rires) : Il a accepté et aujourd'hui, d'aprés ce qu'on sait, il ne regrette pas.
Et le deal c'est quoi ?
B1 : C'est 3 albums
B : 4 même !
B1 : 4 albums sur... y'a pas de durée je crois
B (hésitant) : C'est 4 je crois
B1 : On est super renseigné ! (rires)
B : On a lu le contrat en fait ? (rires)
B1 : On a bu du Champagne en même temps, c'est pour ça...
B : C'est 4 + 1, enfin 1 + 4, on a une option, c'est à rediscuter pour voir comment ça se passe avant de s'engager.
Donc, ce n'est pas juste pour un album
B : Non, pas du tout, au contraire eux, ils voient vrraiment ça comme un projet à long terme, on n'est pas des Star Academy ou des L5... (rires)
B1 : On reste artistes en développement donc ça se travaille.

Sur l'album, il y a 3 guests, pour Flav' et Bob, on comprend facilement pourquoi, par contre pour Martin, on peut se demander d'où il sort, pas forcément nous puisqu'on le connaît, mais le grand public peut se demander d'où vient la connection avec les StereoTypical Working Class ?
B : C'est grâce aux Watcha et aux Noisy Fate
B1 : Nan Noisy Fate !
B : Mais Bob nous en avait parlé aussi. Watcha avait joué avec eux, comme on se donne des échos de nos concerts tout le temps, ils étaient là "on a joué avec un groupe de petits jeunes, le chanteur il déchire" et ensuite les Noisy Fate nous ont passé leur démo
B1 : Pas du tout !
B : Si si, ils l'ont passé à Yann
B1 : Voilà, et c'est Yann...
B : Yann un matin est venu à Vélizy avec sa voiture jusqu'au studio... et si on rentre dans les détails, il tondait l'herbe à côté !
B1 : C'est bon, calme toi, vas-y raconte l'histoire...
B : Je vais aller droit au but, concis. Donc les Noisy Fate nous ont fait parvenir la démo, on a écouté, on a grave accroché sur la voix de Martin et ça nous branchait de faire un morceau avec lui, et voilà...
B1 : Ca nous branchait aussi d'essayer un morceau pop, lyrique, on aime bien aussi ça et on voulait un morceau comme ça voire plus même si on en a fait qu'un et il se prêtait nickel à ce titre où il a surtout posé les refrains. On est super content du résultat, moi il m'a impressionné.
B : C'est surtout le pied de voir des jeunes de 17-18 ans jouer grave, ça c'est mortel !
Sur l'album, on attendait aussi des gens de NTM et une demande avait été faite à Brandon Boyd d'Incubus...
B1 : Brandon Boyd, je crois que ça a été demandé
R : Ils étaient en tournée mondiale au moment où ils ont reçu la demande et c'était pas possible pour une question de planning
B1 : Aprés, c'est peut-être une excuse bidon, on ne sait pas mais la demande a été faite...
Et NTM ?
B : NTM, la demande a été faite et Joey a eu peur, il a fait (rivalisant tous d'imitation de Joey Starr) "Argh, c'est trop violent, c'est quoi ces guitares ?"
B1 : "C'est trop bourrin"
R : "C'est quoi ? C'est du hard rock quoi ?"
B : Les mecs qui viennent du hiphop, ils entendent des guitares, ça leur fait peur. C'est pas la même ouverture d'esprit dans les deux sens, autant nous on est vachement ouvert vers le hiphop, autant le hiphop quand ils entendent des guitares, ils ont des clichés.
R : C'est peut-être aussi une question de feeling, il a écouté ce qu'on a fait et il n'a pas accroché, c'est tout.
B1 : Peut-être que ça se fera plus tard, moi en France, y'a un groupe avec qui j'ai vrraiment envie de faire un featuring, c'est Saian Supa Crew, j'espère que ça se fera un jour.
B : Et Gomez et Tabarez ! C'est mortel Gomez et Tabarez (aujourd'hui Gomez et Dubois)
B1 : Et Marcel et Son Orchestre aussi ? Sérieux, c'est qui ?
B : Ils font Mission Suicide "Central, ici Gomez et Tabarez, passe les menottes, on va se mettre à l'aise..."
B1 : C'est des portugais ?
B : Nan, c'est deux blacks, ils sont déguisés en Starsky et Hutch, c'est énorme ! Les paroles sont super drôles...

pleymo live

pleymo live

L'album est aussi prévu à l'étranger, des voix sont enregistrées en anglais...
B : Un morceau, c'est la semaine prochaine la suite...
On parle du Japon aussi...
B : Bah tiens, on vient d'en parler
Qu'est-ce qui est vraiment sérieux ?
B1 : Qu'est-ce que tu sais sur le Japon ? Ca me troue le cul !
B : Dis-nous tout sur le Japon, si t'es au courant d'un truc...
Bah, l'album doit sortir là-bas...
B : Ah, d'accord... Ca va, tu ne sais pas tout...
Marc va peut-être enregistrer des voix...
B1 : C'est vrai que pour le Japon, il est question de ça, de faire une version exprés pour le Japon...
...Qui sera collector pour les français !
B1 : Pourquoi pas, ce serait l'album enregistré en anglais plus deux titres enregistrés en japonais parce que eux exigent à chaque fois des exclues.
B : En fait c'est parce que les prix des CDs au Japon sont vachement plus élevés que partout ailleurs donc il leur faut des bonus, surtout quand tu viens de l'étranger. C'est eux qui demandent des titres en plus pour expliquer la différence de prix. Ce qui est surtout important, c'est de faire les voix en anglais, aprés on verra ce qu'il se passe.
Ce sera pour des sorties en Angleterre, Allemagne, Espagne...
B : Déjà l'enregistrer, c'est une première étape !
B1 : Nous, notre super super super rêve, ce serait de pouvoir aller jouer là-bas, ce serait le méga-kiff genre faire un festival énorme, le Sonic quelque chose festival, ça se passe en été, cette année, y'a The Offspring, Slipknot, Blur... Ce serait bien d'avoir une date sur ce festival et de trouver des dates autour pendant 2-3 semaines...
B : Ce serait pas mal !

Vous êtes passé chez Sriracha
B (enjoué) : Ouais !
Comment ça s'est passé ? C'est eux qui vous ont appelé ?
B1 : En fait, c'est nous qui avons décidé au final mais avant qu'on se sépare de Bad, il nous tenait un peu genre "y'a vos potes de Watcha, si ça vous branche...", il nous en avait un peu parlé comme ça, j'en avais parlé aux autres, mais c'est pas ça qui a fait le changement par rapport à Bad. C'est une fois qu'on avait fini avec Bad qu'on a décidé de trouver un autre tourneur et ça nous semblait évident d'aller avec eux.
B : On s'est rencontré et ça collait grave.
B1 : En plus les Watcha sont dedans et nous en ont parlé en bien en disant que depuis qu'ils avaient changé ça se passait super bien, les salles étaient remplies, les affiches arrivaient à l'heure, ils étaient contents quoi, ça nous a rassuré dans notre choix.
Et avec qui vous aimeriez jouer ou rejouer ?
B1 : Watcha !
B : Et dans les gros gros : Deftones
B1 : Deftones, ouais, moi c'est mon meilleur souvenir en première partie de groupe américain.
B : Deftones, c'est super rock'n'roll, ils en ont rien à battre, ils arrivent, ils boivent de la bière toute la journée, ils font du skate, ils tombent par terre... ils sont rock ! C'est le pur état d'esprit.
B1 : Et humainement... on est allé les voir, on a parlé avec eux, on a bu des coups etc... et rien que par rapport à ça, c'est le seul groupe avec qui on est allé loin, enfin, en une soirée tu ne vas pas très loin, et c'est le groupe avec lequel on a eu le plus d'atomes crochus, pour moi, c'était une super expérience parce que je suis fan des Deftones, si y'a un groupe avec qui je veux rejouer, c'est eux. Sinon, KoRn, j'aimerais bien les rencontrer...
B : Et Soulfly et Machine Head !
R : Soulfly carrément ! Rencontrer Max, ce serait de la balle !
B1 : Rencontrer Max, ce serait bien, on a un bon paquet de choses à lui dire !
Et là, ça se passe comment avec les Zombie Eaters ? Ca fait plusieurs dates que vous êtes ensemble...
B1 : Ca se passe super bien car ils sont supers à la cool
B : Ca se passe super bière ! (rires)
B1 : Ils sont vraiment sympas, on s'entend bien avec eux. C'est bien de rencontrer plein de groupes à chaque concert mais c'est bien aussi d'avoir un groupe qu'on voit de temps en temps parce qu'on peut approfondir notre relation et se retrouver, se rappeler des souvenirs, boire des coups, etc...
B : Et boire encore des coups et puis boire...
B1 : Des fois, on rencontre des groupes avec qui ça va le faire pour une soirée mais bien souvent, on ne se voit pas aprés avec les autres groupes, ça ne va pas plus loin que ça, avec eux ça se termine jamais à la fin du concert, ça finit dans des bars ou ailleurs, humainement, ils sont vraiment biens.
B : Arrête de dire du mal des Zombie Eaters, y'en a un qui arrive !!! (rires)

Moi, je pense qu'un concert acoustique est possible avec des morceaux genre "Star Fmr", "World"...
B : Acoustique ? Ah nan nan nan ! Je ne veux pas en entendre parler !
B1 : Franchement maintenant je pense que y'a des chansons qui peuvent le faire en acoustique
B : Pour dire "Vas-y, Fred, tape moins fort" : nananananananan, Je ne veux pas en entendre parler !
R : Ca pourrait être chan-mé d'adapter des morceaux électriques en acoustiques ! Ca pourrait être super intéresant.
B1 : Moi ça me plairait, avec d'autres instruments genre des violons, des violes...
Comme a fait Mass y'a trois mois
B1 : Ouais, mais je crois qu'ils ont pas super kiffé.
Ils avaient pas assez préparé apparement.
B1 : Ca demande de la préparation, c'est obligé !
B : Je veux bien faire un truc acoustique si ça a la patate, du "gre din gre din", ça me dit rien, généralement l'acoustique à la batterie tu joues avec des balais et une serviette éponge sur ta caisse claire...
B1 : Ce serait bien avec des sonorités différentes...
R : En fait, on joue normal mais on s'assoit sur des tabourets, c'est le seul truc qui change ! (rires)
B : Pour moi ça change pas ! (rires)
Bah, tu joueras debout...
B : Ouais, on changera les choses, on jouerait tous devant et je joue debout... (rires)

Le coup de Rock'n'Folk (NDO : interview + la couv' en janvier), ça a coûté cher à Epic ?
B : Rien
B1 : Si, ça a coûté la location des costumes !
B : C'est tout
R : Et un billet d'avion aller/retour parce qu'à l'époque j'étais dans le Sud en vacances. Je venais d'arriver, je reçois un coup de fil, c'était Laurent Cléry "il faut que tu sois là demain, y'a une séance photo avec Rock'N'Folk, on te paye le billet d'avion, il faut que tu sois là, tu viens faire les photos et tu repars..."
pleymo live

pleymo live

Je ne sais pas ce que leur interview va apporter aux gens qui lisent Rock'N'Folk mais elle est assez caricaturale, ils ont raté 5-6 ans d'évolution métal et ils passent directement à Pleymo, vous essuyez un peu les plâtres...
B1 : Mais moi j'ai bien aimé le ton final parce que ça changeait de tout ce qu'on avait pu avoir jusqu'à présent où on fait un récapitulatif sur ce qui s'est passé avant, où est-ce qu'on se place en terme de style musical et là on est passé à côté de ça, c'est un autre oeil, un autre point de vue, je trouve ça super intéressant et ça nous a fait super plaisir. Surtout de nous voir en couv' de Rock'N'Folk.
R : Et en costards !
B : Nos parents étaient contents de nous voir en costards !
B1 : C'est clair, les mamans étaient contentes (avec une petite voix) "Tu vois que tu peux bien t'habiller quand tu veux"
B : Et les costards étaient un peu baggy quand même ! Ils avaient pris des pantalons bien larges !
R : Rock'N'Folk ils sont un peu dans le old school ou dans le rock pur et dur...
B : Oui, mais ils ont quand même fait des papier sur Boost par exemple.
R : Mais en général les gens qui sont en couverture sont déjà morts ! (rires) Et là je pense qu'ils voulaient faire un truc plus actuel.
B1 : Et je ne pense pas que ça ait coûté parce qu'il y a plein de groupes supers connus qui n'ont jamais fait la couv' alors que si c'était une question de moyens, il l'aurait eu.
R : Je crois que Rock'N'Folk, c'est le magazine le plus obscur en ce qui concerne la couv', jusqu'au jour même de l'impression, tu ne sais pas qui la fait. Nous, on l'a su le jour-même...
B : En fait, ils font plusieurs sujets et ils se gardent plusieurs possibilités de couv', et au dernier moment, en fonction de leurs critères, ils disent "on fait ça".

Je ne sais pas si on peut en parler mais Epic va ressortir Keçkisspasse avec un titre bonus...
B : Sisi, on peut en parler, c'est avec la Millesime Team avec ...
Enhancer
B1 : Enhancer, y'a Mayem Delem dessus... c'est un titre assez cool, c'est VOST qui a fait l'instru, c'est assez hiphop. Et il sera aussi remasterisé et l'artwork va changer parce qu'on a perdu les fichiers...
R : C'est pas moi !
B : C'est pas moi non plus (rires)
C'est une vraie version ou la pochette de plaît pas trop à Epic ?
B1 : Nan, la pochette reste la même, c'est le livret à l'intérieur qui va être changé à cause d'un scrash disk, et on n'avait pas prévu que l'album soit racheté...

On va parler un peu du Docteur Tank, tout est fait pour qu'on soit immergé dans le monde inspiré des mangas genre Jin Roh, et moi, aprés avoir écouté l'album, j'ai plus l'impression d'avoir entendu parler de la Nowhere que du Docteur Tank...
B : Ouais
Comme s'il y avait un problème pour lier le graphisme et la musique...
B : C'est con que Marc ne soit pas là..., à la base, l'idée c'était d'aborder chaque chanson comme un petit scénario et en fait, on est d'abord un groupe qui tourne et on fait plein de concerts, on a envie de dire des choses aux gens et c'était réducteur au final de faire que ça, donc, on a fait, j'aime pas le mot "concept" mais je l'employe quand même, on a fait un "concept" graphique de l'album avec la pochette et l'histoire dans le livret, on a une chanson qui parle totalement de ça, après, le reste de l'album, c'est des choses qu'on avait envie de dire vrraiment pour le live.
R : Et des choses qu'on avait envie de dire dans l'absolu aussi.
B1 : Mais ça parle pas tant que ça de Nowhere... A part "United Nowhere" ?
Y'en a 4 avec soit Pleymo soit Nowhere...
B1 : Oui, mais y'a toujours des gimmicks, des références... C'est des repères qu'on a instauré et qu'on aime bien gardé. Mais c'est vrai que le concept visuel "Docteur Tank" au final s'est résumé à une chanson.
R : Pourquoi ? Parce que ! (rires)

Là, vous êtes parti pour tourner 6 mois jusque la rentrée prochaine ...
B : On espère, faudra voir si l'international se développe, à la rentrée, il y aura une tournée internationale...
Et une tournée dans des plus grosses salles parce que l'album se sera super bien vendu ?
B1 : Pourquoi pas ? Ca serait bien ?
pleymo live

pleymo live

Ca vous manquait le live ?
B : Ouais !
B1 : Et maintenant qu'on est dedans, on se fait chier (rires)
R : Ca ne nous a pas vraiment vraiment manqué dans la mesure où on n'a jamais arrêté de tourner
B1 : Ce qui nous démangeait vraiment, c'est de jouer nos nouveaux morceaux en live, ça oui, durant la période de préparation, quand le morceau se construit et que t'es en studio, tu te dis "ça en live, ça va tuer" et on se voyait trop en train de jouer live. Ca, ça nous a manqué, mais là, le studio nous manque déjà.
B : Il nous manque tout le temps, il faudrait qu'on puisse être en live et en studio en même temps. Si quelqu'un a un mobyl home aménageable pour pouvoir enregistrer et qu'il veut bien nous le prêter pour une durée de 2 ans : on est prenneur ! (rires)
O (à B1) : Et tu as un portable avec, toi qui es accro au web ?
B1 : Ouais, je l'ai acheté aujourd'hui ! Un power book, je suis bien content parce que quand on part, c'est dur ! J'ai commencé à installer mes logiciels, mes polices et je vais pouoir être opérationnel la semaine prochaine.
B : Et monter une start-up dans le camion (rires)
B1 : On a tous des portables maintenant, Fraved il a un portable, Marc aussi, Frank aussi, quand on débarque dans les loges, c'est la start-up, la start-up Pleymo !
Bon, bah, j'ai fini
B : Ok
Si vous avez quelque chose à dire, il reste de la bande (rires)
B : Je reviens sur le mobyl home, si possible avec douches !!! (rires)
B1 : Venez faire un tour sur le site internet, il y aura bientôt le clip qui est super bien, il est chan-mé...
Il passe quand à la télé ?
B1 : Je crois qu'il était envoyé aujourd'hui à toutes les télés, ça devrait se faire rapidement, il sera sur le site en fin de semaine prochaine en .rm et on va essayer d'insiter pour avoir de la bonne qualité...
B : On va mettre le Paquet...

Merci aux Pleymo, à leur staff et à l'équipe du Grand Mix pour cette superbe soirée, bon anniversaire Fraved !
Merci aussi à Rod, Loustik, Mathieu Pinaud et Rémy @ Epic.
Photos : Oli le 7 février 2002 au Grand Mix (Tourcoing)

Oli
Février 2002

Commenter
Note : les commentaires appartiennent à ceux qui les ont postés. Nous n'en sommes pas responsables.

Pas encore de commentaires

Revenir en haut de page