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Issu d'influences comme Pantera, Machine Head et Fear Factory, les parisiens de One Dollar oeuvrent sans conteste dans le power-metal, allons même jusqu'à dire power-metal fusion, pour rendre justice à leurs parties vocales qui ajoutent de la dynamique et de la patine au reste. Formés en 1999, par 4 musiciens cotoyant les bancs de l'université, One Dollar n'oublie pas de rappeler que leurs influences différentes se sont heurtés à leurs débuts, étant butés par nature (sic), au point de ne pas tomber d'accord sur quoi que ce soit. La définition de One Dollar par eux-mêmes tient en : Un mur de riffs directs, percutants, agressifs et lourds, portant une voix teintée de blues et des textes introspectifs.

One Dollar / Chronique EP > One Dollar

One Dollar : demo Grosses guitares, gros riffs, One Dollar ne fait pas trop dans la nuance sur l'intro de "Chaos impending", des harmoniques plantés par-dessus, et ce refrain qui met en avant une voix feutrée qui fait la différence, qui détache One Dollar d'un groupe de hardcore, ou de nu-metal quelconque, riff plombé et une voix maitrisée, contenue, feutrée, qui avance comme à reculons, et que l'on pourrait qualifié d'être teinté de blues, comme de grunge, ou plus basiquement de rock. La batterie et la basse de One Dollar ne sont pas en reste, participant activement à la mise en place des atmosphères comme sur le decrescendo final de "Chaos impending".
Alors que certains chantent "More human than human" (merci White Zombie), One Dollar en est à "Less than human" qui utilise le fond de commerce sus-cité, riff ondulant, voix introspective, qui vire hardcore appuyée par une batterie volubile, le titre n'est pas à son plein potentiel, mais la production d'une démo n'est jamais son point fort. Enregistrée en juillet 2002, cette démo éponymes de 4 titres sert de tremplin à One Dollar pour son album prévu sous peu, qui palliera les manques de ce coup d'essai.
Déluges hardcores, interludes éthérés, groove indéfinissable, passages rock, "Escape through aggression" est beaucoup plus varié et coloré que "Enslaved" qui garde pour lui une violence et une puissance indéniable, où la lumière s'assombrit sous les coups de caisse claire, un riff gras à gaver un ampli, un barrage de plomb en fusion à la progression sonore régulière.