metal Métal > NFZ

Biographie > Noise Free Zone

suivre de très très près même ! La qualité du CD étonne mais après une rapide lecture du "book", on comprend mieux. NFZ n'en est pas à son coup d'essai, les NFZ se sont formés en 95, les petits gars étaient alors encore au collège, ils forment un groupe de rock, ils sont alors trois, Julian à la basse (et aux samples), Solen à la batterie et Julien au chant et à la guitare. La formation se radicalise et s'oriente plus vers le Hard Core en novembre 95 avec l'arrivée de Serge, second guitariste qui assurera aussi des choeurs. Les premiers concerts sont programmés en 96, mais ce n'est qu'après une première démo DAT (en 97) que le groupe trouve des bons plans en région parisienne comme Le Gibus. Une autre démo (98) et un CD 5 titres (février 99) marquent la progression de NFZ, l'année 2000 leur offre de jolis plateaux : Le Plan (Ris-Orangis), Le Cadran Omnibus, Le Sentier des Halles, quelques péniches... NFZ, rompu au gros son live a faim et veut faire passer ça sur CD, ils achètent donc du matos et se font un home-studio où ils enregistrent des titres du tonnerre, le maxi qui doit sortir est une vraie petite bombe, prévue pour cette année 2001...

NFZ / Chronique EP > Version 1.1

nfz : version 1.1 Version 1.1, derrière ce titre se cachent 4 morceaux énormes qui sortiront bientôt... L'ensemble pourrait être comparé à du Enhancer dans l'idée mais NFZ n'est pas une copie d'Enhancer, ceux qui aiment Enhancer aimeront NFZ alors que l'inverse n'est pas forcément vrai... L'intro nous plonge dans le bain NFZ, si ce titre n'est pas inspiré par la scène, quelle rage peut bien habiter cette Zone de Liberté pour le Son ? Grosses guitares, gros effets, gros son, belle production, basse énorme, batterie un peu étouffée, chant clair et puissant, "Le 13 rouge" est lancé, les couplets sont assez calmes, les guitares travaillent au corps avec les effets, le tempo fait toute la puissance du morceau. D'un bout à l'autre, on ressent l'expérience du live et ça fait vivre le morceau, c'est excellent ! Les guitaristes s'amusent toujours autant sur les parties calmes de "L'appel du grand saut" et quand les accords sont lâchés, ça tombe de haut et ça fait mouche. Le chant est très mélodieux et les paroles tout en français sont assez bien pensées (et nettement au-dessus du niveau de la ceinture...), bref, on chante avec lui sans honte assez rapidement ! Le quatrième et déjà dernier titre qu'il nous est donné d'écouter est "Dollar$", l'intro est limite industrielle, les samples lancent le morceau, qui est plus dans la mouvance "rap-métal" actuelle sur les couplets, mais là encore certaines parties sont très travaillées et les sons de guitares, notamment les parties en son clair, sont suffisament novateurs pour ne pas relayer NFZ à un statut de simple suiveur.