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Mass Hysteria : Une somme de détails 09/06/09 Mass Hysteria vs Metallica : Mass Hysteria sera l'une des deux premières parties (l'autre sera My Own Private Alaska) de MetallicA aux Arènes de Nîmes, le 7 juillet.
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Gojira : The way of all flesh 19/04/09 Gojira monte le son : Gojira a mis sur MySpace les titres "Esoteric surgery", "Flying whales" et "World to come" et "Escape" (la reprise de Metallica).
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Black or white Galerie photo : MetallicA au POPB | Paris (2009) - 7 commentaires  
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MetallicA lors du passage des Mets au Palais Omnisport de Paris Bercy au printemps 2009 en quelques clichés signés par un envoyé très spécial du ...

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Ministry animositisomina Blog : Le Metal Alternatif - 14 commentaires  
"À la fin des années 80, l'influence du metal a atteint une telle ampleur que pratiquement tous les groupes s'inspiraient de ce son, quel que soit l...

Anthrax - We've come for you all Blog : Le Power Metal - 13 commentaires  
"Quand les jeunes groupes se sont mi à doubler tout ce qui se faisait déjà écrasant du heavy metal, dopant aux stéroïdes le smoments les plus ex...

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metal Métal > MetallicA

Biographie > Metalli quoi ?

metallica Lars Ulrich est un jeune homme d'origine danoise, qui, en août 1980, déménage aux Etats-Unis avec toute sa famille pour préparer une carrière de joueur de tennis. Seulement voilà : Le tennis n'est pas le rêve de sa vie et le Lars s'ennuie ferme. Secrètement, il espère déjà fonder un groupe et ainsi emprunter la voie de son idole et maître : Ritchie Blackmoore, guitariste de Deep Purple. Tout a en fait débuté à Copenhague après un concert du groupe en question alors qu'il avait neuf ans... Lars est subjugué et s'empresse dès le lendemain de réunir ses maigres économies pour acheter son premier album, Fireball, (un des meilleurs disques de Blackmoore et Co.), avec lequel il s'initie au rock. Il a dès lors trouvé sa motivation et n'en démordra plus...
Pendant ce temps, à Downey, une des banlieues de Los Angeles, James Hetfield, se traîne péniblement dans un climat social délicat. Il partage avec quelques amis son goût pour la musique et forme quelques groupes pour jouer dans les fêtes typiques de lycées. Différents projets prennent forme peu à peu. Ils créent de nouveaux groupes comme Obsession, Phantom Lord et Leather Charm où il partage la direction des opérations avec son meilleur ami Ron McGovney, qui l'installe dans une des maisons vides que sa mère possède en ville et qui fera dorénavant office de salle de répétition. Sans sortir tout de suite de la médiocrité ambiante, ils passent de bons moments à reprendre et retoucher les titres de leurs idoles : Thin Lizzy, Black Sabbatth et beaucoup d'autres, en accélérant les tempos.

Lars, quant à lui, n'a pas encore de groupe stable mais continue son apprentissage avec une batterie toute neuve après avoir définitivement rangé ses raquettes au grand désespoir de son père. Il se lance donc dans le recrutement et contacte Jaymz et Ron avec qui il avait déjà tenté quelques essais peu concluants. Le courant passe bien, les goûts et influences convergent... La légende est en marche... Il ne lui manque qu'un nom. Selon la mythologie "horsemenienne", il aurait été "volé" par Lars à un journaliste qui cherchait un titre à son projet de magazine. Ce pauvre gratte-papier a commis l'énorme erreur de soumettre au batteur Danois les deux propositions entre lesquelles il hésitait, à savoir MetallicA et Metal mania. Lars lui a ainsi conseillé l'autre nom afin de s'approprier celui que nous connaissons tous...
Les trois s'appliquent dès lors à trouver un second guitariste... Après l'enregistrement de la célèbre et introuvable démo No life till leather avec Lloyd Grant, guitariste de blues de son état, uniquement présent en dépannage, MetallicA enrôle Dave Mustaine. Malheureusement, ses rapports avec Jaymz s'avèrant houleux et sa consommation de substances illicites se faisant chaque jour plus importante, il est délicatement évincé par les autres qui lui envoient un ticket de bus sur le dos duquel ils ont écrit : "Casse-toi. Vite." C'est donc Kirk Hammet qui reprend le flambeau une fois débauché de chez Exodus.

Tout semble réuni pour que la machine se mette en route mais un autre problème émerge. La motivation de Ron se fait de plus en plus douteuse. A son tour, il fait les frais de la dictature Ulrich/Hetfield. Les fausses pistes s'enchaînent pour lui trouver un successeur. Alors que Lars et Jaymz se préparent à assister à un concert local comme il y en a tous les jours, ils distinguent du fond de la salle le plus incroyable solo de guitare qu'ils aient jamais entendu. En s'approchant, la surprise est énorme ! Cette abondance de notes véloces et précises n'émane pas d'une guitare mais d'une basse... C'est leur première rencontre avec celui qui deviendra le quatre-cordiste ultime de la formation : Cliff Burton.
Les Horsemen enregistrent donc en 1983 leur premier album Kill'em all, un receuil ultra explosif de riffs acérés et novateurs avec un son à l'implacable efficacité pour l'époque. A l'origine il était prévu que ce premier opus s'intitule "Metal up your ass" (un slogan trouvé par Lars bien avant que MetallicA ne soit fondé). Mais pour des raisons liées aux plaintes imminentes des représentants de l'Amérique puritaine et bien-pensante, le nom a été remplacé par Kill'em all... Allez savoir pourquoi, le nouveau titre n'a pas choqué grand-monde... Certains y auront sans doute vu (en ce début des années 80, n'oublions pas !!!) dans le rouge et le marteau de la pochette une symbolique prônant la mort du communisme... God bless America !

Peu importe, les Mets enchaînent Ride the lightning en 1984 et Master of puppets en 1986. Ce sera le chant du cygne pour Cliff qui décède lors de la tournée Danoise, écrasé par le bus qui devait l'emmener à Copenhague suite à un dérapage sur une route verglassante un matin de septembre 86. Les trois autres ne s'en tirent qu'avec quelques écorchures mais les blessures psychologiques sont plus profondes. L'existence même du groupe est remise en cause... Personne n'oublie Cliff, (Jaymz porte aujourd'hui encore sa bague en médaillon) mais la motivation revient et Jason Newsted rejoint les rangs.
MetallicA sort alors Garage days re-revisited - the $5.98 ep, un collector de reprises pour se faire la main avant de reprendre le chemin des stades puis ...And Justice For All, pied-de-nez à la fin du serment d'allégeance au drapeau Américain. Les textes sont plus corrosifs, plus engagés, plus dérangeants...

En 1991, Le groupe écrase tout sur son passage avec l'album éponyme qui, de nos jours, est encore considéré comme le meilleur album heavy de tous les temps. Plus discutables, les très controversés Load et Re-load connaissent toutefois un énorme succès planétaire, s'assurant respectivement la première place du Billboard durant la semaine de leur sortie...

En 1998 et 1999, le groupe hiberne mais remplit encore la caisse aux dollars avec Garage, Inc (composé de reprises des groupes les plus influents sur la composition d'Ulrich et Hetfield) et le S and M, surprenant mélange de métal et de classique, sous la houlette de Mickael Kamen qui avait assuré les arrangements de la version "Elevator" de "Nothing else matters" uniquement disponible en face B des singles de "Sad but true". Mais entre choc et demi-surprise, Jason quitte la formation en janvier 2001. Jaymz entre en cure de désintox, le groupe semble avoir touché le fond. Le 24 février 2003, MetallicA annonce le nom de celui qui tiendra le manche "Excaliburien" de la basse des Horsemen, après 2 années d'attente, d'espoir, de déceptions, de rumeurs invraisemblables, parfois d'exaspération... Rob Trujillo (ex-Suicidal Tendencies, Jerry Cantrell, Ozzy Osbourne...) devient le 4ème bassiste de l'histoire du groupe (hormis Bob Rock, bien entendu).

La sortie de l'album St-Anger a quant à elle était programmée pour le 11 juin 2003, jour où les Horsemen interprèteront à Paris 3 concerts historiques.

Chaque album et chaque époque est marqué d'une ou plusieurs compositions Hetfieldienne(s). Si on ne devait retenir de l'oeuvre colossale des Thrashers de la baie de San Francisco que quelques titres, ils seraient inévitablement les suivants :
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greg
Avril 2003

Review Concert : MetallicA, MetallicA au POPB (avr. 2009)

MetallicA / Chronique LP > Master of puppets

MetallicA - Master of Puppets Après la tournée marathon qui suivit la sortie de Ride the lightning, MetallicA retourne en studio avec une question en tête : "Comment faire mieux que précédemment ?". La réponse prend la forme de Master of puppets, un album qui garde sensiblement la même structure de Ride the lightning mais où le groupe se réinvente une nouvelle fois en alourdissant les sons et les riffs, en allongeant la durée des chansons et incluant quelques notes de technicité supplémentaires... Bref, cet album se veut comme un nouveau pas vers les sommets avec lesquels MetallicA a déja flirté !
Tout commence avec "Battery", et son arpège trés classique, voire mélancolique qui débouche sur un mur de riffs des plus trashisant !!! Vitesse d'éxécution tendue à l'extrême, solo envoyé comme une gifle, agression verbale, ce morceau n'est autre qu' un immense pain dans la gueule !!! Et ça ne s'arrête pas là car "Master of puppets" déboulonne tout sur son passage ! MetallicA signe peut-être là l'un des meilleurs riffs de l'histoire du Metal et aussi, à mon sens, un de ses meilleurs titres. Puissant et massif, il recèle un break d'arpège et un solo absolument sublimes pour repartir en matraquage heavy à faire headbanger un mort !!!! Vous l'aurez compris, plus de vingt ans aprés, ce morceau a toujours le même effet sur moi ! Pas de répit avec "the Thing that should not be", une leçon de rythme, de riffs maousses, un autre solo de la fin du monde... un autre must quoi !!! Les choses se calment un peu avec l'intro de "Welcome home (sanitarium)", qui démontre une fois de plus l'aisance du combo à manier les différentes ambiances... Ici, cela commence par une pseudo ballade superbement troussée, une break de tueur, un solo de la mort et un final heavy mémorable. Autre morceau de bravoure, "Disposable heroes" balance une pelletée de riffs trashs de haute facture pour un morceau marathon où tout le monde est à bloc, pas un seul moment de relâchement. Avec des textes affreusement d'actualité, c'est le morceau speed dans toute sa splendeur ! Contrairement à "Leper messiah", plus lourd, plus contrasté, avec ses changements de rythmes, ses riffs de rugbymen, MetallicA s'empare une nouvelle fois des codes qu'il a énoncés et les redéfinit à sauce et avec talent s'il vous plait ! Dans un autre registre, le groupe se fait plaisir avec "Orion", longue piste instrumentale qui regorge en son sein un break de basse divin, les guitare se font célestes, la batterie se montre d'une douceur insoupçonnée... Et les choses sérieuses reprennent avec "Damage inc.", autre summum de violence pure de l'album, avec "Battery", riffs au marteau-piqueur, puissance de feu au paroxysmique, n'en jetez plus !
Si à tout cela s'ajoute en plus de réels progrés d'écriture, avec pour thème récurrent l'aliènation, le gain d'assurance des membres du combo pour balancer des titres aussi épiques que techniques, que demande le peuple ?! Cet album sera porté aux nues par la critique et le public, et consacrera définitivement MetallicA au rang de groupe culte.
Malheureusement, ce statut fut un tribut lourdement payé, puisque sur la tournée qui s'ensuivit, le géniallissime Cliff Burton fut tué dans un accident de bus. Le reste du groupe ne s'en est jamais remis définitivement... et moi non plus.

Master of puppets jette les bases de la "chanson tiroir" dont les Mets se sont fait une spécialité. Les rythmiques Speed sont entrecoupées de riffs heavy et d'arpèges totalement inconcevables pour l'époque ! LA chanson culte pour beaucoup... "Battery" : Après une intro étonnante de "calme et de sérénité", Hetfield et consorts déchaînent toute l'énergie dont ils disposent pour asseoir définivement leur suprématie dans le domaine du Speed/Heavy Metal. Un morceau à couper le souffle qui ne laisse d'ailleurs que de maigres instants de répit pour reprendre sa respiration. Les autres titres phares de Master sont nombreux.... je pense que tout le monde sera d'accord pour ne citer que "Welcome home", "Leper messiah" et "Damage, Inc."
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greg & Kev
Septembre 2008

MetallicA / Chronique LP > Ride the lightning

MetallicA - Ride the lightning "Fade to black" : il s'agit de la première ballade des Mets. Les arpèges s'y mêlent dans une ambiance oppressante et malsaine jusqu'à l'explosion des guitares et les envolées divines du maître Hammett. "For whom the bell tolls" : titre devenu culte à grands renforts de riffs implacables... La technique cède ici sa place à l'efficacité de tempos lourds et définitivement Heavy. Même Kirk met un point d'honneur à ne pas être trop fort sur ce titre :-) La fougue du groupe est également pleinement mise en valeur par "Creeping death" et l'énorme instrumental "Call of Ktulu"...

Une année sépare ce deuxième album du premier. Une année d'une densité extrême pour les "Four Horsemen". Pensez-donc ! Après un premier album bien accueilli par la presse et le public, une tournée marathon en compagnie des plus grands de l'époque, ils enchainent avec l'enregistrement ce nouveau disque, avec la ferme détermination de ne plus être un groupe de première partie. Désormais, ce seront les autres qui ouvriront pour eux ! Pour cela, il faut accoucher de l'album ultime, que ce soit au niveau des compos, de la technique, et de l'énergie. Et le pari est (presque) réussi. Autant le Style MetallicA est tout de suite reconnaissable, autant on peut dire qu'il y a un fossé entre les deux opus. Introduction d'arpèges, ralentissement des tempi, alourdissement des riffs, compositions qui s'étirent, production plus travaillée, MetallicA, non content d'avoir posé les bases d'un style, se les réapproprie sans vergognes et signe là LE disque qui va leur ouvrir toutes les portes. l'enchainement des titres "Fight fire with fire" et "Ride the lightning" est absolument diabolique et ces 2 chansons consacre le savoir faire des musiciens (ces riffs, putain, ces riffs!). "For whom the bell tolls" est un morceau de bravoure, qui prouve le talent des zicos et leur aisance que ce soit en rythmique lourde ou rapide(bon dieu cette basse !) . On note au passage les immenses progrès d'Hetfield à la gratte et au chant, il y gagne en assurance et en puissance. Progrès qui se confirment avec le trés beau "Fade to black", ballade qui à l'époque en avait fait ricaner plus d'un; mais qui aujourd'hui se révèle la plus efficace de toutes celles qu'ils ont écrites par la suite. Je disais pari presque réussi à cause des deux morceaux suivants "Trapped under ice" et surtout "Escape", dont Hetfield confiera "ne pas assumer ce morceau". D'une qualité inférieure au reste de l'album, ils ne convainquent pas entièrement, dommage ils possèdent tous deux de bonnes idées. Heureusement, "Creeping death" relance la machine de fort belle manière (ce son de batterie, énorme !). Et pour finir de nous achever, Metallica nous assène "the Call of Ktulu", titre instrumental, magistral, tout à la gloire du grand H.P Lovecraft.
Une nouvelle fois, MetallicA grave dans le marbre du panthéon rock sa marque et ce, en même pas deux ans ! Auréolés de cette gloire, les "Four Horsemen" parcourront la planète, remplissant des salles immenses d'un public avide de subtils riffs apocalyptiques...
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greg & Kev
Septembre 2008

MetallicA / Chronique LP > Kill'em all

MetallicA - Kill'em all 1983... le monde du Rock a changé à jamais. MetallicA crache à la Terre entière son Kill 'em all et ça ne sera plus comme avant. Alors que le chemin était déjà débroussaillé par les non moins cultes Motörhead, Venom, Exodus et Scorpions, quatre ptits gars décident à leur tour d'entrer dans la danse et vont inventer sans le savoir le Thrash. Du heavy et du hard de leurs ainés, ils vont en garder la technicité et la sophistication et comme leurs alter ego de l'époque, Slayer, ils puiseront dans le punk la spontanéité et la vitesse crue. Ce mélange relativement inédit à l'époque va fonctionner à merveille et faire de nombreux émules qui le plus souvent prendront le TGV en marche. Mais ça, ami lecteur, tu le sais déjà puisque tu as déjà lu l'exellente bio juste au dessus... Passons donc au concret, c'est à dire ce glaviot craché à la gueule du monde avec une rare assurance. Car en privilégiant la simplicité dans la forme, MetallicA se révèle immédiat et en fout plein la gueule à l'auditeur et certains morceau gagneront leur statut d'anthologie ("Jump in the fire", "Whiplash", "Metal militia", "No remorse"...). La rythmique est au taquet, rapide, ne négligeant aucune envolée et aussi, mine de rien, technique ! Car il est peut-être là le secret de la formule magique, contrairement à ses contemporains, MetallicA est technique sans être démonstratif... Il suffit d'écouter les soli assassins de Kirk Hammett (qui remplace Dave Mustaine, lourdé pour, déjà, une question d'égo...) pour s'en convaincre ! Ils sont rapides, soignés, précis et transcendent chaque compos ! Et la basse ! Cliff Burton ne fait pas de la figuration et fait partie intégrante du processus d'écriture. Ce type incroyable nous a pondu là des perles qui resteront mémorables "Anaesthesia" et ce solo de la mort, effectué en une seule et première prise ! Et aussi "The Four horsemen", seul morceau dont la structure diffère un peu des autres, étant plus recherchée et audacieuse. Lars Ulrich y gagne ses galons de meilleur batteur du monde, car non de content de taper à fond les ballons, il reste puissant et martelle ses fûts avec conviction et ça s'entend sur tout le disque et notamment "Phantom lord" et le génial "Seek & destroy". James Hetfield, lui, balance ses riffs rythmiques comme si sa vie en dépendait. Comme il est le plus faible techniquement de la bande, il compense en rapidité et simplicité en ne jouant que sur 3 cordes... Et c'est ça qui sonne punk, devenant ainsi une véritable signature. Sa voix de gamin sur cet album reste associée à l'urgence des chansons. Grace à ce disque imparable, MetallicA partira en tournée avec Venom, et gagnera une légitimité live qui lui permettra de remplir des stades entiers. Et dire que la suite se révèlera supérieure...

"Anaesthesia"... Voilà un titre que seuls les vrais amoureux de (bonne) musique peuvent apprécier. Le rendu acoustique est en effet assez moyen mais le niveau d'interprétation et de technicité demeure grandiose ! Cette pluie de notes destructrices et improvisées émane du fou génial et désormais cultissime Cliff Burton qui aujourd'hui encore, suscite l'admiration puis l'agacement de tout bassiste qui se respecte. L'enregistrement de cette plage a été réalisé en une seule prise... "The four Horsemen" est une véritable furie, une chevauchée infernale à la hauteur de son nom qui valut au line-up de MetallicA le surnom de "cavaliers de l'apocalypse". Les rythmes sont martelés avec frénésie, et même si le son semble avoir vieilli, les prestations live de cette chanson dégage une énergie foudroyante et quasi prémonitoire de ce que sont les autres plages du même opus ("No remorse", "Seek and destroy", "Whiplash")
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greg & Kev
Septembre 2008

Chronique Livre : MetallicA, Que justice soit faite !

MetallicA / Chronique LP > …And justice for all

metallica : and justice for all "...And Justice For All" est un titre gigantesque tout à fait représentatif de l'empreinte laissée par l'opus du même nom. Les architectures sont complexes, travaillées, parfois très mélodiques. Les guitares acoustiques y sont bousculées par une distortion pachydermiques ! Aucune concession... "One" : Dans l'ambiance glauque d'une chambre d'hôpital, un soldat blessé au combat gît sur son lit. Atrocement mutilé, il a perdu l'usage de ses membres, de la parole de la vue et de l'ouïe, n'étant plus rattaché au monde que par les tuyaux qui le nourrissent. Devenu prisonnier de son propre corps, il hurle de là où nul ne peut l'entendre et supplie Dieu d'abréger son supplice en lui accordant cette mort libératrice qui tarde à venir... Toutes les horreurs de la guerre condensées en une chanson où les mitrailleuses (remplacées par la légendaire double-pédale de Lars) tiennent le haut du pavé. Les autres classiques de l'album ??? "Blackened", "Harvester of sorrow", et "To live is to die" (un instrumental composé avec Cliff, peu de temps avant son tragique accident).
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greg
Avril 2003

MetallicA / Chronique LP > Load - Reload

metallica : load De ces albums TRES controversés car significatifs d'un revirement de style à hauts risques, on ne retiendra que "Until it sleeps", "King nothing" (à l'origine appelé "Load"), "The memory remains" et la contre performance "The Unforgiven 2"...

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greg
Avril 2003

MetallicA / Chronique LP > Black Album

metallica : black album L'album est sans nul doute celui qui a consacré MetallicA au panthéon heavy, élevant la formation au rang de mythe, loin au dessus des autres. "Enter sandman" est à l'origine un riff qu'Hammett jouait en boucle dans sa chambre d'hôtel, un soir d'insomnie... Une fois présenté à Lars, le morceau subit quelques modifications que le Danois considère aujourd'hui encore (en scrutant Kirk du coin de l'oeil) comme étant décisives pour le succès du titre. "Nothing else matters" : Assis au téléphone avec sa guitare sur les genoux et un correspondant passionnant comme un documentaire sur les boutures de buissons en Roumanie, Jaymz gratte quelques cordes à vide. Soudain, il sort de sa conversation soporifique et lance un brutal "bon j'y vais". LE slow heavy par excellence est né... "The Unforgiven" comporte un schéma de construction intéressant où tout est inversé (les couplets sont plus puissants que les refrains). L'utilisation du mute est également exploitée avec une simplicité contrastée d'efficience !!! Un morceau d'anthologie... Les autres songs à retenir : "Wherever I may roam", "Sad but true", "Struggle within", "Through the never"...
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greg
Avril 2003