Infos sur Membrane
membrane : live aux Eurocks 2004 02/08/05 Unsane en France : Unsane fera une partie de sa tournée française avec Membrane et Spinning Heads qui doivent être aux anges... toutes les dates dans l'article.
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In noise we trust #1 / Stellardrive : vers les étoiles Galerie photo : In noise we trust #1 au Cylindre (2008) -
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Stellardrive + Hiro + Microfilm + Membrane = In noise we trust #1 au Cylindre de Larnod (février 2008)....

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metal Métal

Membrane

Biographie > prononçons même brayne

Avant les Eurocks 2004, je ne connaissais pas Membrane... Mais j'ai récupéré une partie de leur prestation live lors du festival (merci le live de notre immonde bière nationale) et j'ai en ce moment entre les oreilles leur nouvel EP Utility of useless things. Avant ça, le trio n'avait pas la même forme et s'appelait Blindfold (qui s'était frotté à Sleeppers, Portobello Bones...), avant ça ils ont sorti quelques démos (Crash en 2001, Corrosion et Spiral en 2002) et surtout un premier bon CD (Stage box en 2003) qui leur a permis d'enchainer les concerts (avec Tantrum, Doppler, Aside From a Day, Second Rate et de postuler au templin Franche-Comté qu'ils ont remporté. Avant d'aller jouer à Belfort, le label Basement Apes a la bonne idée de les signer, la fin de l'année 2004 sera consacré à la préparation et à l'enregistrement de ce nouvel EP à Genève avec Serge Morattel déjà responsable du son de Tantrum, Impure Wilhelmina ou Spinning Heads. Le CD est sorti au premier trimestre 2005...
24 mai 2007, Membrane teste à nouveau la solidité de vos baffles avec A story of blood and violence, un nouvel opus enregistré en février à Marseille avec Nicolas Dick (guitariste de Kill The Thrill)... [ Basement Apes: site du label (7 hits)External ]
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Oli
Avril 2005

Review Concert : Membrane, In noise we trust #1
Interview : Membrane, Membrane en quelques questions (août 2005)

Membrane / Chronique LP > A story of blood and violence


Membrane : A story of blood and violenceMembrane nous avait impressionné avec son Utility of useless things, ils remettent le couvert avec A story of blood and violence, un titre qui fait moins dans l'ironie mais ne trompe pas sur la marchandise : les oreilles saignent à l'écoute de ces 8 titres... Et malgré le changement d'équipe à la production et au mixage, le son de Membrane est toujours aussi abrasif (voire plus), et d'une précision radicale dans sa lourdeur... Nicolas Dick, qui avait déjà réalisé un travail d'orfèvre pour le retour de Basement, a réussi à capter le grain spécifique au son live dans son studio et nous le restitue massivement. Au poids des riffs s'ajoute le choc des mots et parfois la rapidité d'un tempo qui ne laisse pas le temps de riposter ("Snake eyes"). Et là où certains (les Sleeppers par exemple...) vont chercher loin de leurs instruments de prédilection de quoi alléger l'ambiance plombée, Membrane ne fait relache qu'en descendant parfois dans les aigus, des notes qui éclaircissent le son mais qui en aucun cas ne nous permettent de respirer tant elles sont elles aussi agressives ou n'augmentent la tension ("Beauty melancholy"). Les mélodies et la sensibilité de Membrane se dissimulent derrière une proéminente violence et une rugosité de tous les instants mais quand on érode ces couches superficielles, on découvre quelques pépites ("Burn inside", "Bathroom"), prenons garde tout de même à ne pas rester dans la béatitude sous peine d'être emporté par la déferlante qui forcément s'abat sur nous dans les secondes suivantes... L'album se termine avec un court hommage à Unsane puisque Membrane reprend leur "Sick" aidé de Nicolas Dick (Kill The Thrill) qui abandonne ses manettes le temps d'expédier en travers de nos gorges les uppercuts lancés il y a bientôt 10 ans par l'un des groupes les plus influents en terme de noise/rock post/hardcore.
Bref, comme leurs comparses de chez Basement Apes Industries (Elodea, Time To Burn...), si tu as mal au crâne ou une petite baisse de régime, écouter A story of blood and violence n'est pas une bonne idée, tant l'album requiert qu'on soit en pleine forme physique pour l'affronter.
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Oli
Juin 2007

Membrane / Chronique EP > Utility of useless things


membrane : utility of the useless thingsSe lancer dans Utility of useless things revient à pénétrer dans un tunnel dont on ne verra jamais la fin, une fois les premiers riffs de "Utility" arrivés à vos oreilles, vous pouvez fermer les yeux, vous ne reverrez plus la lumière... Ou alors un peu moins de trente minutes plus tard quand les 6 titres sont terminés et que le mode repeat n'est pas enclenché.
Et ce tunnel dans lequel vous venez d'entrer n'est pas tout à fait stable, on peut même dire qu'il s'effondre et que aussi rapide que vous soyez vous serez oppressé par ses parois. Pour le coup la bête est l'oppression, elle est aussi la tension, le tiraillement, la déflagration... Membrane ne fait pas de concession, et si le tempo se ralentit ("Neurones") c'est pour que le bélier qui défonce votre crâne prenne un peu plus de recul pour augmenter sa force.
Utility of useless things est profondément marqué par la prod' de Serge Morattel (un son de disto crade à souhait mais qui n'enlève rien à la précision des coups portés), le mastering d'Alan Douches (les références vont souvent par paire) et des influences (on ne citera que les grands frère français Tantrum et Sleeppers) mais s'y engouffrer en connaissance de cause reste un plaisir à la limite du sado-masochisme, on sait qu'on va être maltraité par les assauts des guitares, par cette rythmique étouffante, par ce chant éraillé mais on y retourne, comme des moustiques vers la lumière blanche... Celle qui serait au bout du tunnel... [ [fr] Utility: .mp3 (3 hits)External ]
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Oli
Avril 2005