metal Métal > LocoMuerte

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Des mecs qui réservent un petit studio pour 4 jours avec leur ingé son et qui en ressortent avec un album qui sera masterisé par Alan Douches, c'est forcément pas des débutants... L'histoire de LocoMuerte ne s'écrit pas depuis décembre 2008 mais remonte à la décade précédente avec Substance et Monsieur TOC qui unissent leurs forces en 2001 pour fonder le Toxic Official Club (T.O.C pour les initiés) qui fort de démos et d'un album éponyme verra du pays en compagnie de Watcha, Pleymo, AqME, Psykup, Babylon Pression, X-Vision, Lazy et de nombreux autres... Quand l'aventure Toxic Official Club s'achève, il ne faut pas longtemps pour que ses 4 membres, amis depuis trop longtemps, ne remettent le couvert sous un nouveau nom : LocoMuerte. Richard tient toujours la guitare, Nico la basse, DDivo la batterie et Noxy Demente le micro. En avril 2009, ils entrent en studio pour enregistrer une démo et en sortent donc avec un album sous le bras... Autoproduit, il est dispo dés novembre 2009 auprès du groupe ou ... au Mexique ! La France attendra 2011 et une série de concerts explosifs (avec Suicidal Tendencies, Infectious Grooves, Black Bomb A...) pour diffuser plus largement la Màquina de guerra.

Chronique Compil : LocoMuerte, Ghost ship sworn enemy

LocoMuerte / Chronique LP > Màquina de guerra

LocoMuerte - Màquina de guerra A l'heure des frappes chirurgicales, la Màquina de guerra des LocoMuerte ne fait elle pas trop dans le détail, ça avance, ça débroussaille, ça mitraille, ça incinère et tant pis pour les balles perdues. Le quatuor ne se pose pas de question et fonce dans le tas à vitesse grand V, le chant en espagnol, ne ralentissant en rien la machine, résultat : les 10 titres tournent autour de 3 minutes de sulfatage et aucun temps n'est prévu pour une quelconque trêve... Ouvertement inspirés par le hardcore plutôt festif et bondissant des Suicidal Tendencies et Sick of it All, les Essonniens n'hésitent pas quand il faut scander des refrains et sortir des chœurs plus ou moins fédérateurs (une partie du public aime à les reprendre, personnellement, je m'en passerais bien).
Comme la plupart des structures sont assez basiques, comme tous les tempos sont assez élevés, comme le chant est toujours en espagnol, les titres se ressemblent un peu tous, pour qui aime un titre, c'est plutôt une bonne nouvelle, pour d'autres, l'album sera trop répétitif pour marquer de son empreinte le monde du métal autrement que par l'originalité du chant espagnol auquel on n'est pas trop habitué par ici.
Màquina de guerra est donc un bloc monté sur chenilles qui progresse avec fracas et sourires, on sent que le groupe veut avant tout s'éclater à tout défoncer et ne vit que pour la scène, d'ailleurs, on a souvent l'impression que les titres sont enregistrés en live tant ils sont blindés d'énergie et exécutés à fond de balle.
Voilà, si tu as envie de te défouler sur du bon vieux hardcore des familles avec l'option LV2 Espagnol, tu sais que tu peux trouver ton bonheur avec les LocoMuerte qui passeront forcément pas loin de chez toi très bientôt...