metal Métal > KomaH

Biographie > Karma belge

A l'origine de KomaH, on trouve Luigi Chiarelli & Fred Rochefort, tous deux ex-Do or Die, qui en 2007 décident de monter un nouveau projet hardcore metal en s'entourant notamment de musiciens et ingé sons reconnus parmi lesquels on trouve notamment Jonas Sanders, également batteur de Resistance et Pro-Pain. Le groupe se met rapidement au travail et accouche moins de deux ans plus tard d'un premier album, Straight line, qui sort via Spinal Records/PIAS et lui permet de tourner massivement en Belgique et sur l'ensemble du continent européen. Les dates s'enchaînent, les belges se font remarquer à Dour, tournent avec Pro-Pain avant d'entamer la préparation d'un deuxième album. Math Demit, le chanteur de KomaH quitte alors ses partenaires pour raisons professionnelles et se voit remplacé par Leny Andrieux. L'année 2011 est consacrée à l'enregistrement puis au retour sur scène et Between vice and virtue sort finalement courant 2012, toujours via Spinal Records. [ [be] Spinal Records (15 hits)External ]

KomaH / Chronique LP > Between vice and virtue

KomaH - Between the vice and virtue 3 ans après Straight line et un bon buzz médiatique les emmenant à tourner aux côtés de Pro-Pain, KomaH, revient sous le feu du hardcore avec un deuxième album long-format : Between vice and virtue. Alors, est-ce goûtu ?
Première alerte : l'artwork de l'album. Surtout ne vous y arrêtez pas. Rayon cliché, le groupe a tapé dans le mille (un ange démoniaque, quelle originalité !), mais la musique étant le seul sujet digne d'intérêt pour juger de la qualité d'un groupe, allons directement à l'essentiel : Between vice and virtue est un album cohérent qui s'inscrit dans la suite logique du premier. Nous regretterons néanmoins l'absence de prises de risque et de bonnes surprises, si ce n'est la participation à cette galette de Gary Meskil et Adam Philips, chanteur et guitariste de Pro-Pain pour "The king of raptors". Et sinon ? Sur l'ensemble des morceaux, on retrouve des riffs furieux en pagaille tandis qu'au quatrième, "A humbling experience" le groupe tente une introduction plus aérienne que de coutume, sans grand succès. Plus loin par contre, les morceaux "Last way to Cerberus" et "Beyond the limits" nous offrent des passages avec instruments à cordes et des ambiances post-apocalyptiques millimétrées à la perfection qui offrent aux oreilles un bon moment de jouissance technique.
Néanmoins, lorsque l'on peut lire dans leur biographie que les belges de KomaH se démarquent par leur métal moderne, agressif et puissant sans pour autant renier leurs origines plus groovy, je ne retrouve pas cette impression à l'écoute de l'album. Groovy ? Où ça ? Ne vous y trompez pas, KomaH est un bon groupe de metal hardcore. Ils rappellent sous bien des coutures Do or Die, Madball ou encore H-Tray, mais ne vous attendez pas à un niveau supérieur par rapport à leur premier album. Nous attendrons leurs prochaines créations pour y trouver, peut-être, le petit quelque chose qui démarquera vraiment le groupe des milliers d'autres dans le genre.