metal Métal > Kobal

Biographie > Kobal

Kobal, groupe parisien en est à sa deuxième démo autoproduite. le groupe nait de deux formation inachevé, le 26 janvier 1996. Pour ce qui est de l'inspiration et des influences, elles sont diverses et nombreuses. Kobal se fixe "comme limite celle de notre curiosité musicale". Musicalement penché du coté puissant et massif, Kobal tend plus vers Sepultura que vers Oasis... Niveau chant, la voix très caverneuse, rauque et directe à la fois de Matthias assure la cohérence, et balance son message. Sans se contenter de faire de la musique assez dure, derrière chaque chanson se trouve un message. "évoquer des événements ou des cas isolés de martyrs trop vite oubliés". Le tableau est dressé. Kobal ne fait pas parti de ces groupes qui font de la musique pour le fun, et pour le plaisir de ce retrouver en 'posse', mais plutôt de ces groupes qui ont choisis la musique comme moyen d'expression.

Interview : Kobal, Kobal et Xav

Kobal / Chronique EP > Massive Outcry

Kobal : Massive Outcry "Hijos de puta", titre phare de cette démo. Un titre puissant, contre le massacre d'un innocent par l'E.T.A. ( l'organisation séparatiste basque). Hijos de puta, Hijos de puta E.T.A., un refrain simple, dur, direct, pas besoin de traduction. C'est le slogan scandé par les manisfestants lors d'un mouvement contre cet attentat. Mélant anglais et espagnol, ce titre inscrit en lettres de sang sa revendication, Hijos de Puta E.T.A. "Powerplay", Une mélodie bien lourde, lentement égrainé par un mur de guitare, Une guitare syncopé originale, puis lente, déroulant son tapis de souffrances. L'histoire d'un tortionnaire et de sa victime, très noir et très sanguignolent. "Pets to children", dernier titre de la démo, encore une réflexion sur la société actuelle, mais à la sauce Kobal, une histoire de massacre. Simplement une histoire avec du sang ? une réflexion plus large sur la protection des animaux ? Coloré par des interventions de guitares opportunes, un riff dégoulinant de guitare fait monté la sauce...

Kobal se sert de sa musique pour porter sa vision de monde et de ses attrocités, s'appuyant pour celà de sa musique assez oppressante. A recommander pour ceux que la vue du sang n'effraie pas...