Infos sur Hatebreed
17/03/08 Jamey J. se démultiplie :
Entre Kingdom of Sorrow (qui vient de sortir son premier album) et Hatebreed (qui prépare un DVD live), Jamey Jasta, chanteur/hurleur des deux groupes(...)
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22/02/08 Rock pics .com :
Rock pics est un e-zine photos/vidéos, au milieu des nombreuses bouses, tu trouveras quelques bons clichés de groupes sympas (Apocalyptica, Hatebreed, Oomph!(...)
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11/01/08 Hatebreed claque la porte :
Apparemment, ça s'agite dans les coulisses du petit monde du metal puisque Hatebreed vient de quitter Roadrunner. Le groupe planche actuellement sur un(...)
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Kingdom of Sorrow : Un side-project de J.Jasta
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hatebreed : supremacy LP : Supremacy -
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Hatebreed

Biographie > semence de haine

Hatebreed
est né à New Haven (Massachussetts/USA) en 1994, des projets de Jamey Jasta (voix) et de ses compères Sean Martin (guitare), Chris Beattie (basse) et Matt Byrne (batterie). Influencé par Slayer, Entombed pour le métal ou d'autres groupes comme Earth Crisis et enfin pas mal de New York hardcore pour le reste (Madball...), le groupe se fait vite une place sur la côte est. Après un passage chez Victory records (pour notamment sortir Satisfaction is the death of desire en 97) il sort Perseverance en 2001 et rejoint Roadrunner en 2003, et pour The rise of brutality, un condensé de tout ce qu'ils savent faire : du bourrin, ni intelligent, ni subtil mais bien fait, basé sur de gros riffs, un gros son et un couple rythmique bien cadré, sans concessions. Groupe charnière entre la scène hardcore, métal et néo,
Hatebreed
fait avant tout partie de ces groupes ayant réussi (commercialement, scéniquement ...), et compensant peut-être leur manque d'originalité par une production très efficace.
En 2006, ils affirment leur Supremacy...

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Clea
Septembre 2004

Interview : Hatebreed, interview de Jamey Jasta (juin 2004)

Hatebreed / Chronique LP > Supremacy

hatebreed : supremacyComparer un album ou un groupe à un rouleau compresseur est chose courante, surtout quand la musique est lourde et vous aplatit par terre sans vous laissez la moindre chance... Et bien, devine quoi, ce nouvel opus d'Hatebreed n'est pas un simple rouleau compresseur, c'est un putain de rouleau compresseur inarrêtable !!! A part les quelques secondes de calme qui servent d'intro au premier titre, "Defeatist", il n'existe aucun moment de relâche durant la trentaine de minutes de Supremacy. Pas le temps donc de leur contester (la suprématie, même si dans le contexte, il s'agit d'atteindre sa propre suprématie...) ni même d'essayer de l'ouvrir tant on se prend de riffs et de roulements en travers des mâchoires... Ceux qui aiment ça (et ils sont nombreux), sont donc ravis... La bande de Jamey Jasta mouline sévère dans ta tronche sans s'arrêter, si ce n'est pas trop leurs habitudes de ralentir les tempos pour emballer les gonzesses, là, ils ne se reposent même pas sur quelques breaks ! Bon, si, il en y a quelques uns sur 1 ou 2 titres mais c'est peanuts, genre les grattes qui laissent vivre leur accord sur 3 secondes pour que Jamey insiste un peu (''Immortal enemies") et enfonce le clou sur son discours. Il a des trucs à dire le Jamey et ne se retient pas, aprés 4 pages de présentation de l'album et de remerciements aux fans lambdas, il explique le pourquoi du comment des titres avant de livrer les paroles : son évolution personnel, le hardcore, le combat perpétuel... Un tas de trucs qui expliquent pourquoi il a toujours autant d'énergie et de rage. Musicalement, ça reste du HardCore qui débroussaille (du basique comme "Horrors of self" ou plus élaboré "Give wings to my triumph") et par moment, ça blast de façon plus métallique, le chant me rappelant celui de Max Cavalera (ex-Sepultura, Soulfly) sur "Destroy everything" (les rythmiques et le son de gratte ne sont pas innocentes non plus...).
Hatebreed est en pleine forme, Hatebreed ne se repose pas sur ses lauriers, Hatebreed n'a pas succombé aux sirènes du métal-core, Hatebreed reste Hatebreed. Point barre à mine !
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Oli
Octobre 2006