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Every Time I Die
Biographie > A chaque fois que je meurs
Formé en 1998, les hardcoreux de Every Time I Die devraient bénéficier du réseau RoadRunner pour se faire connaître d'un large public. Signé chez Ferret Music, le groupe n'en est pas à ses débuts puisqu'il s'est fait un nom sur la scène hardcore en 2001 avec la sortie de leur première prod sur le territoire américain. Ils ont joué avec Killswitch Engage, Poison the Well, Eighteen visions, Hopesfall, Converge et The Dillinger Escape Plan (parmi d'autres !) et n'ont donc plus grand chose à apprendre de la scène... Début 2003, ils (le line up a quelque peu bougé mais aujourd'hui, "ils", ce sont Keith au chant, Jordan et Andrew aux grattes, Michael à la batterie, Stephen à la basse) enregistrent ce Hot damn ! qui sort prés d'un aprés en Europe...
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Every Time I Die / Chronique LP > Hot damn !
Les ingrédients qui composent le hard core d'Every Time I Die le rendent trés intéressant, au lieu d'enchainer les plans bateau et les poses, les ricains envoient le bois à deux cent à l'heure et font se succéder des tonnes de plans bien fichus. La rapidité d'éxécution et le côté intense et urgent du chant hurlé-screamé (et parfois plus calme mais c'est alors assez limite, cf "Pornogratherapy") évite de tomber dans l'ennui et la redondance. Mais la vraie raison d'apprécier pleinement ce Hot damn ! c'est son côté rock n roll, les mecs se livrent sans compter, comme s'ils étaient sur scène et sans aucun calcul balancent la sauce, si un titre comme "I been gone a long time" était joué plus doucement, ce serait une perle stoner, passé au filtre hardcore, il gagne en puissance de désintégration sans perdre ses qualités de groove. Et puis Every Time I Die n'est clairement pas un groupe "bourrin", il suffit d'écouter l'excellent "In the event that everything should go terribly wrong" pour s'en persuader, les mecs pensent leur musique, ils ne font pas qu'expulser des sons avec leurs instrus. Comme on a été sage jusque là, le groupe nous offre 3 titres bonus, deux titres live au son roots : "Emergency broadcoast syndrome" et "Floater" (qu'on préférera tout de même en version studio), et sur certains passages on croit entendre Chino Moreno (Deftones) grâce au son proprement pourri et à l'effet sur le chant... Enfin, pour terminer, Every Time I Die nous surprend avec une cover de Guns and Roses : "I used to love her", enregistré au fond d'une cuisine avec des guitares presque sèches, cette reprise casse un peu l'image du groupe véner qu'on pourrait avoir et augmente donc leur coefficient sympathie.
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