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Biographie > Euthanasia

Euthanasia s'est formé en mai 1994, venant de république tchèque, le groupe fait plus dans le easy-rock que dans le doom. Après un changement de line-up plutôt radical en 1995, le groupe sort sa deuxième démo V chrámu bezbolestných en 1996 : Doom metal avec plus de réflexions et d'états d'esprits. Troisième démo en 97, avec Nazí a mrtví.
Afin de démarcher un label et de produire un album, Euthanasia commence à travailler sur des versions anglaises de ses chansons, Thoughts On Living voit ainsi le jour en 1999. 2000 est une année pivot, après l'arrivée de Vendula Bajtková au clavier, la chanteuse de #euthanasia se fait la malle au profit d'un chant masculin. Quelques péripéties plus tard, le guitariste original quitte le groupe, mais les nombreux concerts permettent au groupe de trouver un labelen la personne de Crystal Productions.
en 2004 Euthanasia sort Requiem : Songs for... avec l'aide du violoniste Zdeněk Berger.

Euthanasia / Chronique LP > Requiem : Songs for...

Euthanasia : Requiem songs for... Doom mélodique, ou dark ambiant, ouaichh Requiem song for... n'a rien à voir avec Histoire de... mais fait entre métal mélodique et métal symphonique, sans l'exubérance d'un Therion ou la rigueur toute martiale d'un Black League. Les guitares s'envolent, les violons mettent la mélodie en place, le chant granule la surface polie précédemment par des guitares toutes en grandiloquence et virtuosité. Les instrumentaux sont également au rendez-vous avec un "Dying memories" très proche de la nature, qui louche plus du côté de The Gathering. Euthanasia mélange avec allégresse cordes classiques et cordes électriques, l'ensemble fonctionnant à merveille, notamment sur "Identity" qui défile à vitesse grand V, "Memento" délie les langues, surtout tchèques par ailleurs, les guitares acoustiques swinguent avec opiniatreté, et le reste donne dans une rythmique entrainante, qui donne des échos à Aebsence.
"Backin life (the sinner)", donne la part belle aux guitares et au chant, le tout propulsé par une batterie prolixe, "Blindman" arrive quant à lui avec un riff enchanteur, un clavier enchanteur, le tout restant plus dans l'optique du métal de Blind Guardians ou Sonata Arctica que Sherkan ou Sepultura...