metal Métal > Enhancer

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Enhancer c'est un mélange ou plutôt des mélanges...
Le mélange du rap et du métal.
Le mélange de la sueur et des machines.
Le mélange de la brutalité des riffs et de la douceur des notes.
Le mélange de plusieurs groupes dans un esprit, celui de la Nowhere.
Le mélange de 3 chanteurs, 2 guitaristes, un sampler, un bassiste et un batteur.
C'est le mélange de 2 studios, l'Impuls pour le côté métal, le Twin pour le côté rap.
Le mélange du sérieux pour faire avancer le groupe et du bordel festif pour fêter ça , o)
Le mélange de deux groupes (Sunny's et Neurone) qui à partir de 1996 ne forment plus qu'un.
Le mélange de 2 démos Boy's band creator et Biatch pour servir de base à la composition d'un album.
Le mélange de la rue comme moyen de faire monter la sauce et de la scène pour montrer à tous qu'elle a pris !
Le mélange du côté indépendant / underground du label Jaff et du côté grande distribution / major de BMG pour sortir cet album.
Et le monde sera meilleur...

Et puis le succés (+ de 10.000 albums vendus assez vite)
Et puis les préprods d'un autre album après une énorme tournée
Et puis la signature sur une major (Barclay/Universal)
Et puis le single, le clip, Enhancer partout avec son Street trash

2006 : Electrochoc !

Review Festival : Enhancer, Sequed'In Rock V

Review Concert : Enhancer, Enhancer live à l'Elysée Montmartre 2003

Interview : Enhancer, Now and here (juil. 2008)

Interview : Enhancer, Enhancer en long et en large (novembre 2000)

Enhancer / Chronique LP > Désobéir

Enhancer - Désobéir Après un Electrochoc explosif où le rap et le métal croisaient le fer avec une énergie débordante, les Enhancer reviennent avec un album en grande partie ... ennuyeux. Alors qu'ils avaient fait monter la pression de manière assez sympathique avec leur "Rock game" où ils proclamaient Tu veux du rock ? Ecoute du rap !, où ils jouaient la carte de l'humour avec les pseudo rock stars de la télé et où ils empruntaient des intonations et le flow des Svinkels (cette façon de balancer le subversif !), on attendait un album dans le même ton, peut-être moins punchy et puissant que le précédent mais certainement pas à cette panoplie de titres gnan-gnan où les mélodies faciles se succèdent, écrasant des guitares insipides qui ont perdu tout leur tranchant. Et si les harmonies vocales qui cassent tout l'intérêt "rap" de ces titres amorphes n'étaient pas alourdies par des arrangements (choeurs, cordes et autres bidouillages), peut-être qu'on garderait un semblant de l'esprit d'NNCR mais non. "Debout", "Petites mains", "Qu'est-ce qu'on va laisser ?", "Rêver sa vie", "Ma planète" sont donc totalement hors sujet pour quiconque apprécie le Enhancer qui se lâche, qui fait péter les rimes, qui fait clasher les flows et qui hâche ses rythmes et ses riffs pour découper ou faire jumper l'auditeur. Et si, déformation professionnelle oblige, on fait attention au texte de "Debout", on est obligé de rire jaune, jouer sur l'image de la guerre pour faire des jeunes en galère des soldats, c'est un peu rendre la guerre supportable, pas sûr que nos aînés ou les ados d'Afrique Noire jugent cela de bon goût. Bon, j'arrête la critique de vieux con réac et je passe aux quelques trucs sympas de l'album, car oui, il y a quelques bons morceaux... Celui d'où l'album tire son titre, "Désobéissant" rend hommage à la désobéissance civile et mêle Gandhi, Martin Luther King et José Bové... Les samples et le travail sur les voix est plutôt réussi, même topo pour le délirant "4444", sorte d'illustration sonore de Brazil avec un fond jazzy. "52ème" propose du rythme et de l'envie, simple et efficace malgré quelques bidouillages approximatifs sur la fin. "SUPERficiel" est un gros délire fort agréable bien dans l'esprit du groupe, tout comme "A vendre", moins délirant mais bien dans la veine de ce à quoi ils nous ont habitué...
Désobéir est soit un album en partie raté, soit un album de transition qui fait suite aux départs conjugués de Difré et E.D.A. qui se font énormément sentir, Davy (ex-Pleymo) a du pain sur la planche pour redonner de l'énergie au combo... si jamais il veut en retrouver.

Enhancer / Chronique DVD > Nowhere

Nowhere : DVD+CD La Team Nowhere est morte et s'offre un CD/DVD posthume ainsi qu'une nouvelle entité Nowhere Production... Même si le collectif n'avait pas programmé sa mort lors du concert évènement du Furia Sound (2006) où tous les groupes du collectif (AqME excepté, ces derniers s'étant désolidarisés du reste du collectif une quinzaine de mois auparavant) ont joué ensemble une grosse douzaine de titres issus de leurs répertoires. Le CD étant la version audio des 15 titres présents en vidéo sur le DVD, on ne se consacrera qu'au décorticage du DVD Nowhere (sans dénigrer l'intérêt du CD, bien plus simple à écouter dans sa bagnole par exemple !).
Quelques mots donc sur ce concert réunissant des membres de Pleymo, Enhancer, Wunjo et Vegastar jouant un best of des titres de leurs collègues, mis à part les chanteurs, les auteurs des morceaux étant rarement les interprètes ce jour-là. Gros son, montage nerveux, split screens, et très joli habillage permettent de vivre ce concert dans d'excellentes conditions. Les titres se suivent de très prés et si l'amalgame entre ceux de Pleymo et Enhancer se fait évidemment sans accroc dés qu'on arrive sur "La faille" de Vegastar, c'est le premier choc, on savait que les morceaux étaient inécoutables sur disque mais on pouvait espérer qu'avec de vraies grosses guitares, des frappes lourdes et un chant pas taillé pour les fillettes, ça pourrait passer, mais non, c'est le drame. Le rock musclé de Wunjo relance la machine, prends ça "DTG", le public est aux anges quand déboule "Cinglés". Le temps de changer l'équipe sur scène que Marc lance "Un nouvel orage" et malgré le renfort de "Jumps ! Jumps ! Jumps", dés que Franklin commence à chanter, ça devient insupportable, avant la fin s'incruste "Hardcore version dancefloor" qui sauve le naufrage. Le collectif Nowhere repose avant tout sur des amitiés (Franklin chantait -bien- dans Noisy Fate) et il faut qu'elles soient sacrément solides pour défendre les infâmes compositions radiophoniquement correctes d'un groupe qui a préféré rentrer dans un moule plutôt que de continuer à se forger une identité. Bref, ce concert aurait pu être excellent, s'il n'était pas découpé par les titres de Vegastar qui place aussi son "100ème étage". Après le troisième morceau de Wunjo, la fin du show est pour la team dans son ensemble avec des versions live de deux titres importants pour eux, le "La TN'O lover" présent sur l'album de Noisy Fate puis l'hymne "United nowhere" de Pleymo (et son traditionnel braveheart) avec en guest Fred (Watcha) et Yann (Mass Hysteria).
La "Résidence" nous fait découvrir l'envers du décor, la création du show depuis le choix de la set-list et de "qui joue quoi" aux répétitions au Trabendo, au milieu de tout ça, on a quelques petites auto-promotions, "La firme" (Wunjo) en acoustique, un petit passage par le Mouv', les mises au point sur la mise en place histoire que tout se passe sur des roulettes et s'enchaîne grave... Du côté des "Archives" David d'Enhancer revient sur la formation du collectif et l'ambiance qui régnait aux débuts des différents groupes avec en plus de son interview, des photos et des vieilles vidéos dont quelques extraits live de très bonne qualité. Il nous parle de leur amitié avec Wunjo, des débuts d'NNCR, d'AqME (qui ne sont pas cités lors du concert...), des mélanges et du joyeux et insouciant bordel au sein de la Team, du Zenith de Pleymo lors de la tournée Episode 2 : medecine cake où une bonne partie de l'équipe fout le dawa, de la création de Vegastar et de leur entrée dans le collectif (qui par le passé avait pourtant répéter de nombreuses fois qu'aucun groupe de plus ne les rejoindrait), quelques extraits lives des reprises de "Superstar" et "Si n'existe pas" d'AqME (par Enhancer à St-Malo, par Wunjo lors du Dour 2004)...
Ceux qui ont suivi les aventures de Pleymo et Enhancer depuis une dizaine d'années se payeront une petite cure de jouvence, les autres passeront leur chemin ou se pencheront sur une part d'histoire du néo-métal français.

[fr] teamnowhere.com (109 hits)External ]

Enhancer / Chronique LP > Electrochoc

Enhancer : Electrochoc Un mini-site avec un gros poste de radio, une BD, un jeu vidéo de baston, les Enhancer n'ont pas lésiné sur les moyens pour faire monter la hype autour de leur nouvel opus et en général, l'intérêt dudit album est inversement proportionnel aux moyens investis pour faire monter la sauce, c'est donc avec des oreilles prêtes au pire qu'Electrochoc débarque chez moi. Ambiance séries B musclées, superbe digipak, joli livret, DVD bonus, le produit est sublime mais là encore, ce n'est pas tout... Et dés la première écoute, pas de doute, les Enhancer ont donné leur meilleur avec leur troisième album. On oublie Street trash et seule la nostalgie laisse un peu de considération à Et le monde sera meilleur..., Electrochoc est la bombe qu'il fallait à la fusion néométal-rap pour qu'enfin le style soit crédible en France. Les diverses tentatives précédentes n'étaient que parcellaires et trop inabouties pour faire durer le plaisir... "Intro" sert de rampe de lancement à "Hot" et qui propulse du gros son dans nos feuilles ? Ni plus ni moins que David Banner, un rapper sudiste (du Sud des Etats-Unis, pas de Marseille, hein ...) qui donne du poids aux présentations de la rencontre/collision entre les différents mondes, le relais est pris par Kool Shen (NTM) et les grattes/samples/rythmes des NNCR entrent en ébullition. Paroles débiles et/ou délirantes qu'on ne peut s'empêcher de gueuler comme un con (C'est pour les oufs, les poufs, the roof is on fire), rimes approximatives (devant le clip de Jay-Z, pire qu'un match à Chelsea, faut qu'on mouille le jersey, moite comme un club jazzy, même si t'es un peu lazy...) mais le tout est terriblement efficace. Les 6 premières minutes d'Electrochoc font leur petit effet, par la suite, ce sera plus inégal même si le groupe a une approche rock assez sympa ("Dirty dancing", "Mes potes"), se permet un clin d'oeil aux biatch ("Girls")... Il faut attendre l'apparition de Marz, autre rapper ricain (de Chicago), sur "La pression" pour la faire remonter (la pression), ses deux autres apparitions (sur le robotique "Electrochoc" et sur l'ironique "West side de Paname") apportent beaucoup d'énergie et un dynamisme différent de celui apporté par la mélodie de "Fat", les grattes sur "Toxic" ou les choeurs de "A 100 à l'heure". Le "TN" caché est un mix de plusieurs messages chopés sur différents répondeurs, des fans mais aussi quelques guest star comme les AqME, Watcha, Wunjo ou les Svinkels...
Electrochoc est un album indispensable que les kids graveurs devront aller acheter pour en profiter pleinement grâce au DVD "bonus". Là encore, les Enhancer n'ont pas fait les choses à moitié en blindant leur DVD, la plupart des groupes n'offrent pas autant de contenu sur leur DVD à acheter sans album... Il y en a pour 2h30 !!! Les clips, "Ma musique" en live au Bataclan et des énormes vidéos sur l'enregistrement de l'album, des délires, de longs passages de la tournée Street trash, de quoi ravir tous les fans ! Parmi le tout, on retiendra aussi les deux titres joués avec papa Gitlis, immense violonsite qui s'amuse autant que ses fistons (très émus) à foutre le dawa... Reste cette question, comment être fan de musique et appeler ses fils David et Johnattan...
Derrière leurs airs de petits branleurs les Enhancer ont bossé dur et frappent fort avec Electrochoc, ce sera dur de faire aussi bien dans l'avenir mais qui sait ce dont ils sont encore capables...

Enhancer / Chronique LP > Street trash

enhancer : street trash Pas évident d'attaquer la chronique de ce Street trash quand on vient d'écouter le nouveau Pleymo... AqME mis à part, les groupes de la Nowhere sont tous rentrés dans le rang, plus ou moins confortablement signés. Là où leurs premières productions rugueuses montraient une certaine "rage urbaine", le côté lisse, propre sur lui et évitant les risques des albums sortis cette année par Wunjo, Pleymo et Enhancer mettent en exergue le côté "banal" du néo-métal, ce qui était une nouveauté il y a quelques années (celles de leurs débuts) est aujourd'hui un mouvement qui rapporte, à des années lumière de ce qu'avait amené les KoRn, Helmet et autres. Malgré tout, cet album n'est pas à foutre dans une poubelle de rue (le "trash" de leur street n'étant pas celui du thrash métal...), les franciliens ont certes arrondi les angles et évité les vagues (en évitant les titres trop rap et les titres trop expérimentaux -seule exception le bonus "Mega squatt" plutôt réussi) mais ont gardé leur énergie et le jeu des 3 chanteurs est toujours aussi intéressant ("Street trash", "Music business"), le sens du tube potentiel est lui aussi de nouveau de la partie grâce à des mélodies plus ou moins marquées ("Cinglés", "Contre-temps"). A côté de ces titres qu'on attendait sur cette deuxième galette on a "Peu importe" et "Pas sommeil" qui semblent bâtis pour le live et des "Enhancer" ou "Tes haines" (en bonus) largement dispensables mais que les kids ultra fans réclament... Là, où Enhancer déçoit vraiment c'est quand ils quittent l'ambiance délire-kids-jump-fiesta pour se la jouer philosophe ("Existence", "Contre-temps") ou de jouer la dénonce avec un pathétique "Paname", on préfère les entendre sur des sujets plus légers et la recherche d'une nouvelle star académinable que de jouer avec le flow sur la misère parisienne (même si les grattes sont plutôt inspirées). Si cet album est moyen, c'est qu'il y a du moyen, du moins bien et également du vraiment pas mal, on y arrive avec les trois épisodes de "La malette" qui tiennent l'opus et l'auditeur en haleine, des variations sur le même thème ma foi fort sympathiques. Le must de ce Street trash arrive en fin d'album quand débarque Gérard des Svinkels, Jimmy Mac et AMS pour "Ma musique", premier titre vraiment réussi unissant rap et métal, le beat est posé (un poil trop au début ?), s'énerve, les guitares se mettent en route et la densité augmente, binaire et excellent, le morceau est porté par des textes hauts en couleur et en sonorités, enfin un bon titre de rap sur un album métal...
Production ultra lissée, "livret" bien foutu, titres convenables dans l'ensemble, dommâge que ce deuxième opus s'embourbe par moments que j'aurais bien aimé voir remplacé par des morceaux plus dans le style des "Nefast" et "Badtrip"... Cette atmosphère plus brute, avec du contact et du punch, on la retrouvera certainement sur scène, c'est là qu'Enhancer donne certainement encore le meilleur.

Enhancer / Chronique LP > Et le monde sera meilleur...

enhancer et le monde ... La première chose qui nous vient à l'esprit en balançant le skeud d'Enhancer dans le lecteur (et non dans le secteur) c'est "ENFIN !" parce que si il y a un album qu'on attend depuis longtemps, c'est bien celui-là !!! Les facilités fianancières qu'il y a en France à produire un disque font qu'il aura fallu du temps aux Enhancer pour pouvoir présenter la galette.
Et quelle galette à première vue puisqu'on a le droit à 19 titres ! 19 pistes sur le CD qui ne font pas 19 morceaux étant donné la présence de 3 "Internul" qui font office de transition. Pour le 1er du nom, on a le droit à un blabla ragga avec un petit fond de boite à rythme, pour le deuxième, un délire très court et pour le dernier unjoyeux bordel avec un synthé bontempi ressorti du grenier. Moi, je rangerais également "EDA" au rayon de ces interludes (pas si nuls) qui servent d'intro pour les morceaux qui les suivent. A ces quelques pistes, on rajoute le très chaud "VOST" où sur une basse, quelques accords au piano et une rythmique syncopée s'entrechoquent des gémissements compréhensibles dans toutes les langues... Et on rajoute aussi l' "Intro" qui donne le ton de l'album, une petite voix toute gentille chante une petite chanson, on s'attendrit et BING, ça tombe, des cris d'horreur et de gros riffs sanglants font exploser les enceintes, pas de repos, pas de répit, Enhancer "Trace" la route. Une voix trafiquée (genre Pérusse) se balade jusqu'au gros refrain de service, ça pulse à mort et bang : break avec des petites notes de gratte et un flow hiphop pour des paroles difficiles à suivre tant le récit change tout te temps de direction (pour semer les contrôleurs ?).
Enhancer mélange rap et métal, ça on le sait et ça ne nous dérange pas. Mais il y a un problème sur cet album et il survient avec "Foutage de gueule" qui n'est que rap, largement influencé par Nique Ta Mère et consorts. Moi, je "kiff" pas ce genre de trucs, les zicos ont presque disparu, restent les chanteurs et un batteur boîte à rythme, c'est très fade. Heureusement, c'est le seul titre "rap" de l'album, il y en a quand même deux autres un peu trop rap à mon goût. Ce sont "Kids", sorte d'hymne à la Nowhere assez spécial et bizarre, et "Et le monde sera meilleur..." qui même s'il est marrant est assez chiant.
Ici, on préfère le son lourd des grattes qui arrachent tout que le haut débit des paroles sur fond sonore, et avec les "On the road again", "Contrôle pas" ou "Sex skunk skate squat" on est plus que bien servis. Là, les rythmes sont savamment étudiés pour tout casser, faire jumper les foules et les faire hurler des répliques du style "que le grand Cric me croque...", "Enhancer ... Represent" ... Les breaks rappés passent comme une lettre à la poste tant les cascades de riffs qui les suivent sont énormes ! Avec "Nefast", on tombe même dans le gros chaudron métal avec beaucoup d'effets sur les guitares, un leitmotiv KoRnique qui traîne et finalement des trucs qui tombent de partout, comme le ciel nous tombait sur la tête , o)
Au milieu de tout ça, on retrouve aussi une "TN", un morceau traditionnellement dédié à la Team Nowhere, très mélodique, les paroles placeent tous les membres de la fine équipe en situation, encore un hymne pour les kids... S'enchaîne "Badtrip" qui installe une ambiance calme mais peu rassurante, le phrasé rap se met en branle puis ça part en vrille dans les aigus, le chant devient incompréhensible, incontrôlable. Un sombre délire qui n'a rien à voir avec le "Sporte toi bien" qui lui délire grave avec des paroles hilarantes. Ca part dans tous les sens de Poelvoorde à Chantal Goya "Qui dit vin dit pot-de-vins, haut les mains, peau de lapin, enlève moi ce putain de maillot de bain si tu veux pas finir dans le ravin", c'est nawak, le dico des rimes est resté au placard, c'est le nouveau son qui va faire jumper les kids sur des non sens absolus. Enhancer s'amuse, se sent bien et se prend surtout pas la tête ! La preuve, s'il en fallait une c'est "Glock II" où le sample balance des nappes de chants grégoriens couvertes par de lourdes platrées de riffs gras.
Enfin, je terminerais par le meilleur, le hit absolu selon moi, le "Hardcore version dancefloor" qui résumé bien le bordel Enhancer : des gros riffs, des paroles déballées à 100 à l'heure, des breaks bien sentis, une rythmique diabolique et une envie de prendre du bon temps sur le dancefloor.