metal Métal > Diablo Swing Orchestra

Biographie > Diablo Swing Orchestra

Diablo Swing Orchestra Pour la petite histoire, les origines de Diablo Swing Orchestra remonteraient au 16ème lorsque des ancêtres du groupe actuel auraient joué dans un orchestre défiant la puissance église Luthérienne suédoise à l'influence déclinante. L'Église mis alors leurs têtes à prix les accusant d'être des pions de Satan, la récompense était si énorme qu'après quelques années en tant que fugitifs, l'orchestre décida de donner un dernier concert magistral à la fin duquel ils furent arrêtés, puis condamnés à la mort par pendaison.
Comme l'histoire n'est nullement étayée de faits, peut-être que le Diablo Swing Orchestra des temps modernes s'est juste rencontré dans un magasin de musique de Stockhölm en 2003 et mis trois mois a réunir la composition actuelle du groupe.
The butcher's ballroom est le deuxième effort de Diablo Swing Orchestra après un EP en 2005.

Diablo Swing Orchestra / Chronique LP > The butcher's ballroom

Diablo Swing Orchestra : The Butcher's Ballroom Officiellement sorti en 2006, The butcher's ballroom n'est parvenu jusqu'à l'Europe que mi 2007. Entre swing jazz, valse et mariachi mexicain, le métal d'avant-garde des Diablo Swing Orchestra donne le change à Opeth, Stolen Babies ou encore Miss Goulash. Un assemblage hétéroclite du plus grand effet, au résultat final excellent, The butcher's ballroom se découpe en deux actes d'une vivacité et inventivité rare.
Guitares accérées, violoncelle prêt à riposter, avec des passages très mélodiques, voire burlesque, à la sonorité similaire à Rasputina ("Heroines", "Rag doll physics"), Diablo Swing Orchestra fait aussi dans le boogie, à l'exemple d'un "Balrog boogie" endiablé, une voix que l'on a plus l'habitude d'entendre dans des opéras, avec quelques clins d'oeils, comme ce bruit de verre brisée lorsqu'Annlouice monte trop dans les aigus. Déluge de guitares, "Wedding march for a bullet" est à l'image de son titre extravagant, une marche au pas enlevé, où les guitares rivalisent d'espièglerie et un chant des moins reposant. "Heroines" continue cet aspect swing du premier acte de l'album, avec un rythme dansant sur un violoncelle au son qui résonne, une voix douce qui susurre presque, le tout se transformant en une fronde binaire entêtante. "Pink noise watlz" lui opère une transformation perpendiculaire, valse à trois temps, le contrechant du guitare en intro, les deux chants ajoutent à un grain particulier à cette chanson ternaire.
"Infralove" démarre sur une intro totalement électronique, assez étrange pour un orchestre, mais un orchestre que ne se refuse rien, ni les shuffles, ni les incursions hétéroclites. L'album est parsemé de ces petites interludes à l'atmosphère détachée, "Qualms of conscience" est exécuté au piano, "Gunpowder chant" au didgeridoo et au sitar, on se croirait sur un album de Dead Can Dance ou Orange Blossom, "D'Angelo" à la guitare acoustique. The butcher's ballroom virevolte entre guitares métal, par exemple "Zodiac Virtues" quant à lui virevolte littéralement entre ces guitares et une flûte traversière, chant d'opéra, violoncelle avec un certain vernis, des samples et des atmosphères uniques.