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Biographie > là où nous conduit le diable...

Devildriver est le nouveau groupe de Dez Fafara, ex-leader de Coal Chamber, monté comme son projet parallèle perso, "sa chose" a finalement pris le pas sur le groupe dans lequel il devait partager les décisions. A ses ordres, Dez a Evan et Jeff (guitaristes), Jon (bassiste) et Johnny B. (qui n'est pas le frère de Benny mais le batteur), ensemble depuis 2001, ils ont composé et enregistré un premier album éponyme qui sort en novembre 2003...
En 2005, aprés un changement de guitariste (Michael a remplacé Evan), le groupe sort de quoi enfoncer le clou : The fury of our maker's hand.
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Oli
Décembre 2003

Devildriver / Chronique LP > The last kind words


Devildriver - The last kind wordsAnnée impaire, année Devildriver ! Sixième année d'existence, troisième album, le moins que le l'on puisse dire, c'est que soit Devildriver a enclenché le régulateur de vitesse, soit il avance avec un métronome dans la tête... Le groupe n'a pas changé et l'atmosphère est la même que sur The fury of our maker's hand, assez proche de Coal Chamber et donc plus éloigné des débuts fracassants de Devildriver, on a toujours des parties où ça blaste sévère (le batteur n'y va pas de main morte) et où le chant tire par courts instants vers le black ("These fighting words") mais The last kind words ne révolutionne en rien le caractère du groupe. Pas plus musicalement (ce qui est plutôt une bonne chose) que graphiquement (ce qui est plutôt une mauvaise chose), on se farcit donc encore leur logo pourrave et une pochette risible, c'est quand même dingue qu'un mec qui a de si bonnes idées avec des instruments soit aussi mauvais avec une palette graphique, car oui, cette grosse faute de goût est encore signée Dez Fafara, ce serait bien que quelqu'un le lui dise... Comme on n'est pas obligé de garder l'artwork sous les yeux durant les 3/4 d'heure que dure le disque, on ferme les yeux et on ouvre les oreilles pour prendre quelques claques comme "Clouds over California" (nuages de fumée ?) et son amalgame entre rythmique massive et guitares saignantes. The last kind words abrite encore moultes solos, bien placés, ils donnent davantage d'identité aux titres que le chant ou les textes qui ne se distinguent pas forcément par leurs diversités. Si ces solos apportent un plus indéniable, il est dommageable que le groupe ne sache pas toujours terminer ses titres, ils abusent un peu des fade ("Bound by the moon", "Horn of betrayal") et des accalmies acoustiques radicales ("These fighting words", "Head on to heartache (let them rot)") ou carrément étranges ("The axe shall fall" et son orgue Hammond qui arrive comme un cheveu sur la soupe). Comme Dez est très famille, son deuxième fils, Simon (qui n'a pas encore 10 ans), participe au refrain de "Tirades of truth". Tyler (l'aîné) ayant déjà un titre qui lui est dédié ("Tyler's song" sur Chamber music), il ne reste qu'à Kaleb de rentrer dans la danse, certainement dans 2 ans, car The last kind words ne sont certainement pas les derniers mots de Devildriver.
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Oli
Octobre 2007

Devildriver / Chronique LP > The fury of our maker's hand


Devildriver : The fury of our maker's handAprés un premier album attendu au virage, bien négocié, la machine Devildriver est de retour avec The fury of our maker's hand et ce deuxième opus devrait faire monter dans le camion quelques vieux fans de Coal Chamber qui n'avaient pas totalement accroché sur Devildriver. Et oui, ces 12 titres apparaissent davantage proches de Coal Chamber, il reste des passages trés violents avec des parties de batterie haletantes ("End of the line" avec une intro qui est un "classique" d'explosivité, "Bear witness unto" ou "Just run") mais dans l'ensemble, on retrouve le côté "groove destructeur" et mélodies en acier trempé cher aux charbonniers ("Driving down the darkness", "Pale horse apocalypse" ou "Before the hangman's noose"). Dez Fafara est bien épaulé par ses deux guitaristes qui éclaircissent une atmosphère sombre où les textes traitent de la fuite, la trahison, la peur, de l'autre comme un ennemi... Leurs parties guitares (autant les rythmiques que les solo) donnent beaucoup de profondeurs aux titres et c'est un vrai plaisir que de les entendre s'amuser sur "Grinf**ked" ou poser les breaks sur "Fury of our maker's hand". S'il utilise moins les gimmicks chantés qu'auparavant, Dez n'a pas perdu la main (ou plutôt la voix) et le prouve avec "Sin & sacrifice" (Tempting me / Tempting you / Tempting us in all we do...).
Devildriver poursuit son chemin avec le lourd héritage de Coal Chamber et en y injectant tout un tas d'influences : hardcore, black, indus, avec du vieux ils font du neuf (merci Colin Richardson pour le gros son...), Dez Farara clame haut et fort que sa carrière (et celle de son groupe accessoirement) n'en est qu'à son début, espérons qu'il continue de tenir aussi bien la route.
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Oli
Août 2005

Devildriver / Chronique LP > Devildriver

devildriverAprès le néo lourd, posé et groovy de Coal Chamber, Dez avec Devildriver nous cuisine avec d'autres épices comme le death voire le black métal (les premières intonations de "Nothing's wrong" flirtent avec le style de Dani Cradle of Filth !). Le néo n'est pas oublié pour autant avec quelques passages et refrains bien typés, tout aussi clichés que l'ésotérisme option sorcellerie du livret. Aux influences death, black et néo, ajoutons quelques rythmiques industrielles (dignes de Fear Factory) et n'oublions pas le phrasé de Dez Coal Chamber Fafara, voilà on a Devildriver. Si la mayonnaise peut sembler assez peu évidente à réussir, ça prend assez bien... Ce mélange et l'apport du death/black ("Die (and die now)", "The mountain"...) est même selon moi bien mieux réussi que chez Slipknot et si Dez y est pour beaucoup, il ne faudrait pas oublier l'importance des rythmiques et de leurs changements ("Cry for me sky", "Swinging the dead"), headbanging et mosh pit sont au menu, Devildriver a réfléchi aux meilleurs moyens de foutre le feu en faisant du bruit et ne cherche pas seulement à balancer du son dans les oreilles des kids. Dans cette mare de décibels noirâtres, ressort "Knee deep" qui aurait pu être écrit par ... Coal Chamber, aéré, très groovy, il ressort un peu du mur de guitares/batterie qui nous est servi pendant 41 minutes.
Bref, Devildriver est un disque compact (en plus d'être un Compact Disc ! ok, je sors), qui ouvre un nouvel horizon à Dez Fafara, les amateurs de gros son seront ravis, ceux qui recherchent davantage le groove en resteront à Coal Chamber...
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Oli
Décembre 2003

Infos sur Devildriver
devildriver 03/05/08 Devildriver in-tubé : Devildriver a mis sur YouTube le clip du titre "Clouds over California"
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devildriver 06/03/08 Devildriver en EP : DevilDriver sortira le 21 avril un EP digital avec "Head on to heartache" et de quatre inédits. Le groupe vient de clipper "Clouds over California" et(...)
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devildriver 24/06/07 The last kind card : Roadrunner a mis en ligne une E-card de l'album The last kind words de Devildriver. La galette est dans les bacs depuis quelques jours.
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