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deftones_adrenaline.jpg 08/05/08 Deftonestudio : Les Deftones sont en studio depuis le début de la semaine afin d'enregistrer le successeur de Saturday night wrist, provisoirement intitulé Eros.
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sol_invicto_logo.jpg 14/04/08 Sol Invicto : première : Sol Invicto, le side project de Stephen Carpenter des Deftones (avec entre-autres Eric Bobo de Cypress Hill) sortira son premier EP le 12 mai. Son titre(...)
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Deftones : Saturday night wrist 09/04/08 Deftones en studio : Les Deftones entreront en studio le 14 avril, toujours en compagnie de Terry Date (producteur d'Adrenaline, Around the fur ou White pony notamment). La(...)
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deftones_adrenaline.jpg Forum : Deftones back to rock - 17 commentaires  
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deftones_adrenaline.jpg Forum : Deftones - 53 commentaires  
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Deftones

Biographie > Les Deftones, c'est ...


c'est 4 Californiens qui se feraient terriblement chier s'ils ne faisaient ni skate ni musique
c'est Stephen (guitariste) qui vit dans le même quartier que Chino (chanteur) qui, lui, prend le bus avec Abe (batteur). Et dans la logique : les amis de mes amis sont mes amis, Stephen et Abe deviennent potes, jouent ensemble et demandent à Chino de chanter avec eux
c'est des ados qui fondent un groupe en 1988, à Sacramento, pour "partager quelque chose de fort entre amis" d'après les dires de Chi (bassiste), le dernier à entrer dans le groupe
c'est un groupe de potes qui répètent et jouent dans des clubs pendant 6 ans avant de signer chez Maverick
c'est un groupe de 1ères parties qui sort un album en 1995, Adrenaline, et qui continue à faire des 1ères parties
c'est des potes de KoRn. KoRn qui en parle dès que l'occasion se présente, suite au succés de Life is peachy
c'est Terry Date qui produit Adrenaline puis Around the fur, 2ème album qui sort en octobre 1997
c'est le groupe attendu partout alors que leur premier album était passé inapperçu, sauf peut-être le clip de "Bored"
c'est un groupe US adoré en Europe, adulé en France, underground aux States
c'est des concerts inoubliables
c'est un groupe qui a attendu 10 ans pour être connu et reconnu par tous
c'est White pony, un troisième album plus qu'attendu
c'est aussi des potes de Tool avec qui les liens ne font que se renforcer
c'est pour la fête de la musique que sort leur troisième album, certainement le plus abouti
c'est des concerts et encore des concerts
c'est un peu Team Sleep, projet solo de Chino
c'est un quatrième album éponyme
c'est un exemple à suivre...
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Oli
Novembre 1998

Review Concert : Deftones, Aeroneftones (mai 06)
Interview : Deftones, discussion avec Frank (septembre 2003)

Deftones / Chronique LP > Saturday night wrist

Deftones : Saturday night wrist Si il y a un album qui était attendu l'an dernier, c'était bien celui-là : Saturday night wrist, ou le come-back tant espéré des Deftones, après un dernier effort, disons-le honnêtement un peu fade et un premier essai pour Team Sleep en tous points remarquable. Et entre-temps, une compilation de raretés et covers, plus qu'intéressante, mais qui n'allait pas vraiment nous aiguiller dans un sens sur le sujet qui nous préoccupe aujourd'hui. Dès lors, la logique aurait été de penser que l'album pouvait être très bon si le combo de Sacramento avait orienté sa musique du côté du side-projet éléctro-rock de son leader, ou franchement dispensable, en restant dans les bases de l'album éponyme. Et bien, on a tout faux et on va rapidement comprendre que les américains ne sont pas là pour plaisanter.
En passant un bon gros coup de kärcher sur sa discographie, les Deftones reviennent en force et balancent dans nos conduits auditifs ravis d'être traités avec autant d'égards, un single premier en forme de véritable tube metal/ rock alternatif "Hole in the earth". Une mélodie accrocheuse, des instrumentations intenses et entêtantes, les américains livrent un premier titre terriblement efficace et se fendent par la même occasion d'une entrée en matière particulièrement réussie. Les Deftones nous ont accroché, ils ne vont plus nous lâcher, car la suite va être du même calibre. "Rapture" débarque avec pertes et fracas sur la platine, on en tient pour notre argent. Abrasif, ravageur et sous LSD, ce deuxième titre rompt avec l'aspect ultra-mélodique de son prédécesseur. Ici, le quintet de Sacramento lâche les cheveaux et livre un brûlot metal/ rock façon Helmet, les discrètes nappes éléctroniques en plus. A l'occasion, de "Beware", le groupe élève encore le niveau, là, on cause éléctro-rock/ nu-wave et le résultat est ébourriffant. Arrangements fouillées, ambiances éthérées, guitares célestes et chant typiquement "deftonien", on est à genou alors que le groupe ne nous a encore offert que 3 titres de ce Saturday night wrist.
Alternant comme souvent passages sensibles et riffs massifs chaloupés, les Deftones assènent leurs titres comme autant de preuves scientifiques de leur inspiration retrouvée après le semi-flop artistique de Deftones. Le combo travaille ses ambiances ("Cherry waves" ou le single "Mein" avec un invité de luxe mais relativement discret en la personne du SOAD Serj Tankian), impose sa puissance tellurique quasiment sans effort et impressionne un auditoire, pourtant habitué à un tel traitement de choc. Pas assez apparemment, donc le groupe a rajoute une couche avec le schizophrénique et démentiel "Rats, rats, rats", monstrueuse baffe à la violence brute de décoffrage que l'on prend en pleine face ; avant de se la jouer carrément éléctro-wave sur l'hypnotique "Pink cellphone" (et la douce Annie Hardy de Giant Drag en guest innattendue). Après un "Combat" plutôt convaincant mais relativement classique dans sa forme, Deftones met la touche finale à sa démonstration de force avec "Kimdracula". Véritable hymne metal/rock taillé pour le live, ce morceau est sans doute le climax de cet album, un titre qui concentre à lui seul tout ce dont sont capables Chino Moreno et sa bande. Qui a dit que le groupe était fini ? Fourmillant de détails, multipliant les pistes, les brouillant pour mieux affirmer sa matûrité artistique et renvoyer toute la vague nu/ metalcore à ses chères études, les californiens accouchent d'un de leurs meilleurs titres tous albums confondus. Raffiné, heavy, plus mûr et complètement libre artistiquement, Deftones nous sert avec Saturday night wrist l'un de ses meilleurs albums, si ce n'est LE meilleur, en tous cas, le plus abouti, alors même que ça conception a été plus que douloureuse (les américains ont même été à deux doigts de se séparer fin 2005). Et au final, le groupe prouve qu'il n'est pas encore mort, au contraire, avec ce nouvel effort, il réinvente quasiment un style musical à lui seul. Et ça, il faut bien le reconnaître, c'est la classe.
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aureliO
Février 2007

Deftones / Chronique LP > B-sides & rarities

Deftones : B-sides & raritiesSimple opus à l'attrait commercial aussi peu intéressant qu'opportuniste ou véritable objet à reserver aux collectionneurs, aux inconditionnels des Deftones et au final à tous les amateurs de métal, la question quant à l'existence même de ce B-sides & rarities méritait d'être posée. Et dès la découverte de ce digipak à l'artwork aussi sobre qu'élégant, on comprend rapidement que les craintes, que l'on nourissait au départ, étaient finalement totalement infondées. Parce que contrairement à de nombreux groupes qui se contentent de solder leur contrat en livrant une compilation à l'intérêt très relatif (KoRn est son Live and rare pour ne pas les citer...), les Deftones ont de leur côté mis les petits plats dans les grands. Au programme des réjouissances, deux galettes : la première contenant des faces-B, des reprises, des raretés en formes de chutes de studio ou des versions alternatives de titres déjà présents sur les albums du groupe, la seconde regroupant l'intégralité des clips réalisés par le cinq majeur de Sacramento (dont ceux de "Bored" et "7 words"), ainsi que des lives et des extraits d'interviews.
Un DVD au demeurant fort sympathique et qui se révèle être rapidement un fort bel écrin pour le disque de raretés. Car le concernant, dire qu'il y en a pour tout le monde serait un euphémisme, en clair, on n'a quasiment droit qu'à du très lourd. On commence gentiment avec un "Savory" repris de Jawbox tout en saturation éléctriques, puis on enclenche directement la vitesse supérieure avec la formidable reprise des cultissimes Cocteau Twins qu'est "Wax and wane", puis avec celle tout aussi excellente du pape du southern-rock Lynyrd Skynyrd ("Simple man"). Sans s'extasier ving-cinq lignes durant sur chaque cover de ce B-sides & rarities, on pourra difficilement passer à côté du "Sinatra" d'Helmet ou de la reprise live de The Cure "If only tonight we could sleep". Au rayon des morceaux rares et réinterprétations se distinguent tout particulièrement l'éthérée et très Team Sleep-like "Teenager", interprété par le chanteur d'Idiot pilot en duo avec Chino Moreno, mais également les versions acoustiques de "Change (In the house of flies)" et de "Be quiet and drive (far away)". Des titres éléctro-rock, aux arrangements subtils et aux mélodies latentes pour deux pépites du genre envoûtantes et hypnotiques à souhaits. Formation phare de la scène dite "nu-metal" (ce qui ne veut absolument plus rien dire aujourd'hui), Deftones apporte la preuve via cette compilation de raretés que le groupe sait mieux que personnes composer ses propres titres et réinterpréter ceux des autres, sans jamais en perdre ce qui fait leur âme. Classe, évidemment...
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aureliO
Juin 2006

Deftones / Chronique LP > Deftones


deftones_deftones.jpg Deftones (2003) - Un titre sobre pour un album sobre en bruits, riche en émotions. Je passe sur la mocheté de la pochette que la plage cd-rom ne parvient pas à faire oublier. De toute façon c'est le contenu qui doit nous séduire. Discret il n'en est pas moins envoûtant, secret. Quelque part rien n'a changé. "if you keep listenning you can hear it for miles" ("Hexagram"), c'est exactement ce que l'on ressent, cette mélodie déjà entendue, qui se perd dans les méandres de notre esprit, similaire à tant d'autres que l'on a déjà écouté sur Around the fur. Pas de surprises donc sur cet album. Chino et ses compères ne font plus dans le rentre dedans brutal, désormais c'est une voie plus subtile qui est suivie. On retrouve la délicatesse et les arrangements de White pony sur des titres comme "Needles and pines" ou encore "Minerva", plus deftonienne que jamais. Mention spéciale pour "Good morning beautiful", la voix de Chino a été définitivement travaillée, les ambiances dégagées sont ensorcelantes, avec une basse lourde et des parties mélodiques époustouflantes, "you should wake up before the wrath comes". C'est le point fort de ce CD. S'il peut paraître moins accessible que ses petits frères, Deftones séduit avec son atmosphère enivrante, (un son signé Terry Date) et sa capacité à nous plonger immédiatement dans la béatitude. Certaines compos très posées et magnifiques endormiront les plus virulents ("Deathblow", "Battle axe", "Anniversary of an uninteresting event") qui leurs préfèreront "When girls telephone boys", un titre qui rappelle "Lhabia" (Around the fur). "Lucky you" est intéressante pour la diversité qu'elle apporte sur cet album. Boucles de sons, samples, une interlude new-wave ? Mais non ce n'était apparemment pas un tournant puisque "Bloody cape" les rappelle à l'heure avec un son lourd de signification "first we are, ever to fall off of the earth". Enfin, "Moana" conclue en beauté cet album, laissant une part belle à la mélodie, représentative des Deftones-2003, bien construite, facile d'accès et amoureuse.. "what's your taste ?"...
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Clea
Juin 2003

Deftones / Chronique EP > Back to school

deftones_back_to_school.jpg"Back to school (mini maggit)" un excellent morceau, pourquoi n'est-il pas sur l'album ? Parce que c'est une version retravaillée de "Pink Maggit", une très bonne version qui de par son format (plus court) passe bien à la télé et à la radio. Et puis c'est une excuse valable pour vendre ce EP !!! "Feiciteira" (live) Un très bon enregistrement pour une version finalement assez proche de la version studio, trop proche même... "Back to school (mini maggit)" (live) La version studio fait 3'57'', cette version live fait 3'57'', le son est bon, on a un peu l'impression de réentendre le premier titre, c'est un bon morceau mais quand même... "Nosebleed" (live) Avec ce live in Chicago (ou plutôt Amsterdam...) on retrouve le Deftones pourri du premier "live officiel", seul Chino semble pouvoir s'exprimer, la basse ne se fait entendre que sur le break, les grattes sont brouillones, la batterie sert de bruit de fond avec une caisse claire bien trop claire, bref, pour un live 'officiel', c'est encore raté. Dommage car la rage Deftones semble être présente... "Teething" (live) Chino se marre, s'éclate bien mais c'est tout, et comme les "choeurs" sont pitoyables, on se demande pourquoi ont-ils choisi ce titre ??? Peut-être parce que la version studio est considérée comme "rare"... "Change (in the house of flies)" (live) Les fans de Deftones avait déjà téléchargé ce titre somptueux. La ré-orchestration est magnifique, alors que pour "Be quiet and drive", on ne savait trop quoi penser de ces nouvelles versions des compos, là, on se prend à rêver d'un concert uniquement accoustique, pourquoi pas avec Jonah ??? "Pink maggit" (version studio) c'est ce qui a servi à la création de "Back to school", mais la version phare de ce EP est plus courte, plus rythmée, là, le titre s'étire, s'étend, nous détend. Merveilleux comme sur l'album. White pony EPK (version courte) quelques chaines de télé ont déjà diffusé ces images, là, on les a pour chez nous et c'est un régal. Les teintes, les mouvements, la fluidité, tout dans la mise en scène et la réalisation montre l'intérêt des Deftones pour les images, les ambiances. Pendant qu'ils y étaient, ils auraient pu ajouter le superbe clip de "Change (in the house of flies)"...
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Oli
Février 2001

Deftones / Chronique LP > White pony


white_pony.jpg"Feiticeira" l'album tourne en mp3 depuis 1 mois et demi sur le net, les titres ont changé et "new murderer" est devenu "Feiciteira", peu importe, c'est du pur Deftones ! "Digital bath" ils n'ont pas leur pareil pour entamer les titres, ici, un petit truc anodin de batterie et on plonge dans ce bain, eau chaude, calme, un délice. Et les remous qui agitent le refrain le sont tout autant. Pur bonheur. "Elite" les Deftones savent aussi faire dans le méchant, et même si ce titre commence sévèrement, la ryhtmique se calme, s'assagit. Les riffs deftoniens s'enchainent, Chino détruit sa voix, au final, la chanson est assez lassante. "Rx queen" retour au calme, ce vers quoi le métal de Sacto tend désormais. La recette est connue, répétée. "Street carp" du bon gros Deftones qui tâche et qui varie les ambiances, ça j'adore. Et cette façon d'attaquer les lyrics, terrible... "Teenager" une ballade, une berceuse, une chanson douce que me chantait ma maman... Assez spécial. "Knife prty" ahah ! C'est de l'excellent Deftones !!! Quelle intro somptueuse, j'en redemande. Chino démontre tous ses talents de chanteur, ambiance lourde, malsaine, géniale quoi ! "Korea" un peu de bidouillages et boum, des gros riffs qui nous rappellent Around the fur. Mais Chino calme tout le monde pour les couplets, le reste c'est de la rage. "Passenger" le meilleur morceau de defTool ? Bon, difficile de parler de ce titre, tant il me semble parfait. Rythmique à faire bugger un métronome, son délicat, chant parfait. L'apport de MKJ (Tool - A Perfect Circle) et son chant croisé avec celui de Chino donne naissance à un truc ahurrissant. Il faut avoir entendu ce titre au moins une fois dans sa vie. "Change (in the house of flies)" le son Deftones nous promène dans la maison des mouches, on ne peut rien faire, sauf le suivre. Très beau. "Pink maggit" une chanson (?) super calme, un truc d'ambiance assez trippant. Et puis les guitares se lachent, encore un titre énorme. + "The boys republic" le bonus track présent sur les CD édition limitée (50.000 exemplaires). Un morceau qui arrache pas mal en comparaison des autres, mais Chino avec un chant planant tempère le tout...
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Oli
Janvier 2000

Deftones / Chronique EP > Deftones Live

deftones_live_cd.jpgComme les Deftones sur scène, tout le monde en parle mais tout le monde n'a pas forcément eu l'occasion de les voir... Les concerts étant Sold Out TRES, voire TROP tôt (à Lille par exemple...) ou annulés comme à Evreux (pour le festival qu'on pourrait rebaptiser "le rockER dans tous ses états" quand il repense à pourquoi il a acheté son billet et fait 300 bornes quand il voit ce qu'il y a sur scène). Excusez-moi mais j'ai pas encore digéré les soudaines absences des Deftones, de Pitchshifter et de Senser... Bravo quand même aux Young Gods. Bref, pour ceux qui n'ont pas vécu un concert des Deftones et pour ceux qui y ont survécu, il y a ce live tiré à 8 000 exemplaires, pour le "marché français". En effet, plus pour le marché que pour le fan car dans l'ensemble il est plus commercial que musical... La qualité laisse à désirer mais le fan se doit de le posséder... "My own summer" c'est la version studio. "Root" des cris, intro à la guitare on rajoute la batterie et c'est parti. Violence et émotion passent tour à tour par la voix de Chino. "Nosebleed" est-ce à cause de la qualité ? En tout cas je préfère carrément la version studio, même s'il y a un super passage à la basse. "Lifter" enfin un très bon morceau, excellent témoignage sonore de la furie Deftones en concert. "Lotion" on continue dans la même veine. Mais la voix est vraiment trop mise en avant sur ce live... Merde, c'est pas un pirate ! I feel sick. "Fireal" j'adore ce morceau, donc forcément, malgré le son, il est génial.... "Bored" ils ont gardé le meilleur pour la fin. Superbe titre pendant lequel on ne s'ennuie pas, Chino faisant participer tout le monde....
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Oli
Mars 1998

Deftones / Chronique LP > Around the fur


deftones_around_the_fur.jpg"My own summer (shove it)" une intro qui marque à tout jamais, du calibre de Refuse/Resist, Self esteem ou Blind, ça fout la pêche ! Abe tape juste, là où ça fait mal, pas un coup de trop, économie de baguettes mais pas d'énergie. "Lhabia" pas le temps de respirer, la rythmique est géniale. "Mascara" une intro deftonienne, douce et à la guitare s'entend, le reste du morceau est également calme. "Around the fur" En fait, on dirait que "Mascara" sert d'introduction à ce "Around the fur" destructeur. Une tuerie, un massacre, un carnage. "Rickets" encore une intro mortelle de chez mortelle et un sacrément bon morceau. J'adore. "Be quiet and drive (far away)" un son légèrement différent (ça me fait penser à du Helmet...) et morceau de très grande qualité. Deftones, laissez le charme agir. "Lotion" La "pause" est terminée, le rouleau compresseur est remis en marche. "Dai the fly" Comme d'hab. on commence doucement pour exploser à chaque refrain. "Headup"... "Soul fly", ça me dit quelque chose, un titre sauvage, pour Dana (à qui l'album est dédié), le beau-fils de Max Cavalera (ex-Sepultura, Soulfly)... Max est là, et bien là, le métal actuel est une famille (dont il est presque l'un des pères...) Sa participation à un titre de cet album était naturelle. "Mx" Doux, violent, c'est naturellement que ce titre "clôt" l'album.
Pourquoi l'ont-ils caché ? Ce morceau alterne les passages calmes et hyper-rapides sans heurt. Du grand Deftones.
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Oli
Février 1998

Deftones / Chronique LP > Adrenaline


deftones_adrenaline.jpg"Bored" Le premier titre que j'ai entendu. Répétitions de gros riffs métals entrecoupés de courtes poses, la recette est simple mais diaboliquement efficace. Je défie quiconque de ne pas bouger, ne serait-ce que le gros orteil, pendant le morceau. "Minus blindflod" La voix de Chino nous emporte au coeur du titre sans qu'on puisse rien faire. Le rythme est en nous, nous subissons les assauts de la guitare sans nous défendre, nous sommes pris au piège. "One weak" Un peu de calme, une respiration et on replonge. "Nosebleed" Aggressif, entraînant, violent, destructeur. "Lifter" Chino s'est calmé et pourrait presque nous faire pleurer... "Root" Putain d'intro de la mort, maîtrise totale des instruments, il y a tout les Deftones dans ce morceau. Excellent. "7 words" Une douce introduction avant un furieux refrain et on recommence. "Birthmark" Un "slow" somptueux, même s'il est rapide pour un slow... Non, les Deftones sont toujours en furie et c'est aussi bien. "Engine n°.9" morceau légèrement rapé mais ça passe comme une lettre à la poste. "Fireal" Ce morceau est génial. Il s'en dégage des émotions intenses, si vous êtes Sensible, vous devez adorer ce morceau. Mais attention quand même, c'est pas du Céline Dion.
Le "ghost" track est à l'image de l'album, superbe. Une énergie incroyable. Le son power-pop me refait penser à la fin instrumentale des concerts de Placebo.
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Oli
Janvier 1998