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The cold within nous vient de Lyon et pas de Besançon, formé en 2002 avec comme ligne d'horizon de faire la musique la plus sincère et intense possible. Ils ont fait les premières parties de The scarlett letter, Darkest hour. Un mélange de hardcore, la version émo/screamo plus que la version old-school. Le groupe a sorti son premier maxi sur EternalisRecords, A burden of reason.

The cold within / Chronique Split > The cold within / See the light

The Cold Within / See the Light Encore un split CD réunissant un groupe japonais en la personne de See the light, provenant de Kanagawa-Ken et propulsant de l'émocore et les lyonnais de The cold within au rayon intense hardcore.
The cold within crie toutes ses tripes après une "intro" inquiétante, légèrement chaotique, relent de Nothing to prove ou de Down for life, débouchant sur "Deep crystal clear", clair comme son titre et aux mélodies punkisantes, à la limite d'un Sputnik, mise en orbite métallique. "Living misery", quant à lui, repart sur des contrées beaucoup plus arides et hardcore, cris expressifs, son sec de batterie, barrage de guitares; "Inevitable" donne toute sa mesure au froid intérieur, guitare un peu aéro, gaz-métal, mais un soleil de plomb binaire par la suite, très basique et obstiné. Le satellite géostationnaire restant "Forgiving end" [NdA: et sa typo au dos de la pochette :-], un cocktail pop-hardcore avec le non-sens que cela comporte, un riff jalousement rentre-dedans, un air de déjà-vu, mais une rythmique et un chant hardcore en guise de crème sur la patisserie.

Le froid rencontre la lumière intérieure avec See the light et c'est un autre univers qui s'ouvre à l'auditeur. See the light fait parti de cette nouvelle scène émocore japonaise qui fait des ravages. Formé en 1997 avec Tashiro, Take, Nagao et Inao, le groupe oscille entre old school et métal, avec une voix particulière, tantôt rock, tantôt arraché comme sur l'excellent "Itsukano ashioto" et sa basse virevolante. Yohey rejoint par la suite le groupe et permet à Take de se concentrer sur la guitare, le soulageant de la basse, le groupe sort The long distance en 2004, dont le titre éponyme se retrouve sur le split, avec ses guitares minimalistes et son chant sur le fil du rasoir, ses petits riffs aigues et ses palm-mutings effrénés. "Have a correct way" prend le tempo supérieur, du screamo-punk en puissance, passage feutré et limite mélodique, l'ensemble tire son épingle du jeu avec cette guitare qui repart dare-dare, sur des trémolo endiablés. Le groupe montre sa nouvelle direction musicale avec "Tears and emotion" peigné avec soin et plus accrocheur par moment, tout en étant plus brouillon.