Boysetsfire stoppera ses activités à l'issue de sa tournée européenne actuellement en cours.
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24/03/06 Ecoute Boysetsfire :
The misery index; notes from the plague years, le nouveau Boysetsfire est dispo en écoute intégrale.
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25/02/06 Défaut de fabrication :
Suite à des problèmes de pressage, le nouveau Boysetsfire, The misery index : notes from the plague years, est repoussé au 21 mars.
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Métal
Boysetsfire
Biographie > on vous met le feu
Après avoir fait ses armes au sein de la scène hardcore américaine, en participant à de multiples projets (un tribute aux Bad Brains, un split cd avec Snapcase...), Boysetsfire avait su faire l'unanimité autour de sa musique sombre et torturée, violente et rapide, qui leur fit partager notamment la scène avec Cave In. Deux albums essentiels (The day the sun went out en 1996 puis After the eulogy en 2000 sur Victory) avaient ensuite enfoncé le clou posé par des tournées incessantes aux quatre coins du pays, s'atirant ainsi le respect entier de toute une armée de fans prêt à en découdre avec le premier qui oserait critiquer “son” groupe à l'état d'esprit et à la force musicale sans faille. Oui mais voilà, le quintet du Delaware a récemment signé chez la bête noire, le label de Creed, Evanescence et consorts, le tristement célèbre Winds Up. Acte de naissance de cette nouvelle union pour le pire et le meilleur, Tomorrow comes today n'en demeure pas moins un album qui mérite plusieurs écoutes avant de s'en faire une opinion drastique.
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Boysetsfire / Chronique LP > Tomorrow comes today
On connaissait les Boysetsfire comme ce groupe de hardcore pur et dur qui mettait le feu à toutes les scènes où leur musique abrasive prenait littéralement possession des lieux et de ses occupants pour les entraîner dans les flammes de l'enfer. Aujourd'hui la bête a mûrie (vieillie?) et si elle est encore capable de se réveiller en grognant dans un soubressaut électrique ("Release the dogs", "Eviction article" et son entrée en matière fracassante), elle préfère désormais se rouler dans la chaleur rock de sa tanière qu'elle emplit de feulements lyriques beaucoup moins ardents. Mais Boysetsfire en a profité pour explorer un peu plus les moindres recoins de sa caverne, élargissant du même coup la palette des émotions partagées avec le public. Une ouverture d'esprit particulièrement présente sur ce Tomorrow comes today entre la power-pop musclée à la Good Charlotte du métal ("Full color guilt", "Foundations to burn"), post-hardcore tourmentée lorgnant vers Hundred Reasons ("Last year's nest") ou même carrément néo-metal stylée Papa Roach ("Bathory's sainthood"). L'ensemble baigne dans une ambiance très lyrique, et le quintet frôle parfois le mauvais gout de l'héroïc rock sans y tomber grâce aux mues soudaines de Nathan Gray qui tient cet album à bout de bras en s'appuyant sur les riffs toujours efficaces (trop pour être honnêtes ?) du sieur Latshaw. Les fans regretteront les jours anciens, les jeunes sortiront les extincteurs.
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