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Aquilon est né en septembre 2000, dans la région Rhône-Alpes, sous l'impulsion de 6 musiciens provenant de diverses formations métal (Swarm, Neurotic Pain). Aquilon se distingue alors par un mélange subtil d'aggressivité et de mélodies.
Le groupe se forge une identité scénique, à travers de nombreux concerts, notamment avec Gojira, Furia et Yattering. Un premier MCD Les ombres de quatre murs leur permet de se faire connaître au niveau national. Musicalement, Aquilon oeuvre dans le dark-métal épicé par des voix féminines et masculines avec quelques pointes électro et des ambiances dark.
Elargissant ses influences et travaillant sans relache, Aquilon propose un métal plutôt original, qui fait mouche. Ayant rejoint le groupe fin 2003, Fabien le nouveau batteur apporte une frappe puissante et décisive.
Le premier album du groupe Intramedia a été enregistré en mars 2004 au studio des Milans, avec aux manettes Jo et Laurentx, chanteur et ingénieur son de Gojira.

Aquilon / Chronique LP > Intramedia

aquilon : intramedia Dark-métal musclé, mélangeant chants masculins et féminins, Aquilon n'hésite pas à y adjoindre des samples pour y apporter une touche électro qui trouve à merveille sa place dans l'alchimie du groupe. Alternant chant en anglais comme chant en français, pour mieux communiquer avec son public, Aquilon livre avec cet Intramedia un métal fort original qu'il est rafraichissant d'écouter. "Intramedia" comme "ABC of time" s'enroule autour des oreilles, vrillent l'audition, une double pédale qui s'enflamment, un chant féminin qui fait merveille, -miroir de l'âme- de celle d'Aquilon, les mélodies coulent avec verve et la section rythmique assènent des coups massifs.
"My madness" commence de manière mystique, écho dissonant qui se fond dans une guitare aérienne, un chant acéré vient s'y ajouter, avec un clavier presque anachronique. Aquilon n'en n'oublie pas ses influences dark et death, comme sur "Tracer les contours", ou "Intramedia", avec une avalanche sonore, flanqué d'un synthé glacial. "Articuler les chapitres" étend ses tentacules électro, ambiances dark, organique, un peu visqueuse, le titre à des accents de Azoth, la basse rebondit comme sur "Pulse", les claviers travaillent cette ambiance un peu éthérée qui se contracte avec arythmie. "Play the victim" ouvre sur un riff facile de guitare, mais qui prend de l'épaisseur par la suite et se trouve exploité avec subtilité par deux chants complémentaires malgré leur distance astronomique qui fait leur unité.
Chant guttural, voix douce et claire, batterie prolixe, synthé organique, guitares métalliques, Aquilon concentre un cocktail particulier, une fusion dark-métal, un peu comme Leiden, mais d'un style totalement différent. Les paroles du groupe sont également un élément d'intérêt, comme le cataclismique "Témoins de l'aube", avec son refrain dense très clean.