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Another Kind Of Death Another Kind Of Death vient d'Espagne, pionniers du genre noisecore/mathcore dans ce pays, le groupe sort une première démo en 2002. Le groupe enchaîne alors les concerts en Espagne et au Portugal avec des groupes comme Mörser, Forstella Ford, Submerge, Uziel or Moksha. Another Kind Of Death sort son premier album No signal en 2004, sur un label australien Red Cobalt et manque de se séparer, du à leur difficulté à trouver un batteur de manière stable. Les choses se stabilisent en 2005 et le groupe sort un split album Waterloo avec Moksha, Moho et Adrift.
Musicalement proche de groupes comme Converge, Zao, Neurosis ou Norma Jean, le groupe a évolué vers des titres plus intenses et moins chaotiques. Sleepless every night devraient les propulser hors des frontières espagnoles.

Another Kind Of Death / Chronique LP > Sleepless every night

Another Kind of Death : sleepless every night Sleepless every night est le deuxième album d'Another Kind Of Death, enregistré et mixé aux Sadman studios (Terroristars, Adrift, Ictus) à Madrid et masterisé par Alan Douches (Mastodon, Sepultura, The Dillinger Escape Plan). Artwork à l'esprit soigné, titres efficaces et percutants, Sleepless every night se dépense sans compter pendant dix titres sulphuriques malgré une production qui altère légèrement le potentiel du groupe. Another Kind Of Death déterre la hache de guerre et déboule avec véhélité sur "Venganza", "The rope" quant à lui reserre le noeud coulant. Titres courts et efficaces, Another Kind Of Death est la rencontre sonore espagnole de dEFDUMp et Scarlet.
"Golem" est chauffé à blanc, déluge saturé qui défigure toutes les fréquences du spectre sonore, claps-claps étranges, guitares aux taquets, Another Kind Of Death éclabousse des litres de métal en fusion. Les titres sont homogènes, voire même un peu trop jusqu'au dantesque "...And I chose you from dead", avec sa longue intro poussiéreuse, basse complètement décharnée, guitare au bottleneck, ambiance de Western moderne, Another Kind Of Death prend son temps et délivre des décibels avec délectation. Les similaires "Spitfire" et "Alcohol & Glitter" passent sans prétention et peu de potentiel, avant un "Electric manifest" plus soutenu et plus dynamique, où le chant sort des ornières dans lesquelles il s'était enfoncé précédemment.