Infos sur 36 Crazyfists
36_crazyfists_the_tide_and_its_takers.jpg 14/05/08 36 Crazyfists dans le TuneLab : Deux titres ("We gave it Hell" et "Absent are the saints") extraits de The tide and its takers, le nouvel album de 36 Crazyfists sont en écoute sur TuneLab(...)
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36_crazyfists_the_tide_and_its_takers.jpg 09/05/08 36 Crazyfists in da tube : Les 36 Crazyfists ont mis le clip de "We gave it Hell" sur YouTube. Le prochain album du groupe, The tide and its takers débarquera dans les bacs le 27(...)
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mp : melanclimax 08/05/08 ITW's en approche : On prépare des interviews de MP, Radius System et 36 Crazyfists, donc si tu as des questions à poser à l'un des ces trois groupes (ou aux 3), n'hésite(...)
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27 mai : 36 Crazyfists - The tide and its takers
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metal Métal

36 Crazyfists

Biographie > 36 poings fous

USA, Alaska, Anchorage, 1994 : 36 Crazyfists se forme, c'est un groupe influencé par le Hard Core et un nouveau courant qui va devenir incontournable : le "néo-métal". Une démo, Boss buckle, en 95 et pas trop d'histoire pour ce groupe comme tant d'autres juque la mort de leur bassiste J.D. dans un accident de voiture en 96. Après un compréhensible passage à vide, le groupe décide de poursuivre son aventure, il est alors formé de Brock (chant), Steve et Ryan (guitares), Thomas (batterie) et d'un nouveau bassiste : Mick.
Comme il ne se passe rien en Alaska, le groupe tente sa chance en Oregon à Portland, Ryan lui ne suit pas ses potes... In the skin est leur premier album, il sort en 1997 et est autoproduit, la même année sort Suffer tree, un maxi qui démontre que le groupe progresse rapidement. La rencontre avec les Skinlab est décisive puisque ce sont eux, les Skinlab, qui vont aider les 36 Crazyfists à trouver un label. En 99, 4 titres sont enregistrés pour démarcher mais c'est sur scène qu'ils feront leurs preuves et seront signés par RoadRunner, la scène, ils connaissent très bien, pour y avoir joué avec non moins que ProPain, Hatebreed, Suicidal Tendencies, (hed)p.e. et Primus ! Une fois signé, ils ont passé leur année 2001 à composer puis à enregistrer Bitterness the star avec Eddie Wohl (Dry Kill Logic, Primer 55), c'est leur première prod' à sortir en Europe, nous sommes alors en avril 2002. Ryan quitte le groupe avant la sortie d'A snow capped romance, leur deuxième album (printemps 2004), ils ont mué pour se revêtir d'une deuxième peau qui leur va mieux...
Au printemps 2006 déboule le saignant Rest inside the flames...
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Oli
Avril 2004

36 Crazyfists / Chronique LP > Rest inside the flames

36 Crazyfists : Rest inside the flamesLes 36 Crazyfists n'ont toujours pas trouvé leur style ! Ce troisième album conserve les nombreux côté "émo" des deux précédents mais remplace les influences néo par des passages complètement métal-core ("Elysium" ou "Will pull this in by hand" sonnent assez proches de Caliban)... Opportunistes ? Suiveurs ? Pas évidents de critiquer les 36 Crazyfists car ils se démarquent tout de même en composant de bons titres et en conservant la fibre émo du chant de Brock Lindow (et ils gardent aussi ce goût douteux pour l'artwork avec toujours un coeur en facheuse posture). Ce mélange d'émo et de métal est complètement assumé vu qu'ils ont choisi Sal Villanueva (Thursday) comme producteur et Andy Sneap (Killswitch Engage, Machine Head...) pour mixer l'album, le cul entre deux courants forts, il n'est pas évident de manier sa barque, mais le quatuor s'en sort plutôt bien. Guitares tranchantes, rythmes en fer forgé, chant puissant ou touchant, Rest inside the flames est certainement leur album le plus précis, le plus direct et le plus percutant. Sur la route, ils se sont faits de nouveaux amis et après avoir partagé des dates avec Killswitch Engage lors Road Rage Tour 2003, ils sont restés en contact avec Howard Jones qui vient gueuler sur "Elysium" et donc fortement teinter le titre aux couleurs du métal. Deux autres camarades de jeu viennent en renfort sur "We cannot deny", Tom Gomes pour faire profiter de ses rouleuments (c'est l'ex-batteur de Killswitch Engage, désormais dans Something Of A Silhouette) et Jonah Jay Jenkins (qui a formé Miltown aprés avoir fait les beaux jours d'Only Living Witness) pour dédoubler le chant.
Pour ma part, c'est quand les hommes venus du froid font parler les écorchures que je les préfère, les sons de gratte travaillés de "On any given night", "Midnight swim" ou "Aurora" me parlent davantage et sans quelques passages rythmiques assez lourds et répétitifs, ces titres seraient de vrais tubes émotionnellement imparables... Et qui sait, probablement transposables en acoustique, territoire dévoilé par "The city ignites", un slow romantico-classe qui met en valeur le chant et la guitare, ce qu'il y a de meilleur dans Rest inside the flames...
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Oli
Juillet 2006

36 Crazyfists / Chronique LP > A snow capped romance

36 crazyfists : a snow capped romanceTout est dans "Waterhaul", le dernier titre, l'origine du nom de l'album (A snow capped romance) et une autre phrase très importante : So here we are. Enfin, voilà 36 Crazyfists ! Si leur premier album avait été une bonne surprise, le partage d'influences entre un côté néo (très Deftones) et un côté plus émo laissait sentir un certain manque de mâturité artistique, le groupe se cherchait encore... Avec A snow capped romance, ils ont fait penché la balance côté émo et si certains reprocheront leur opportunisme, d'autres, dont je fais partie, se régaleront de ces titres écorchés qui font saigner les coeurs (petit clin d'oeil à l'artwork pourrave qu'ils ont choisi). Car, et c'est bien là l'essentiel, 36 Crazyfists nous balance une dizaine de titres très rythmés, bien charpentés et qui nous font passer d'agréables moments même si tout ne semble pas rose bonbon dans la vie des américains venus du froid (Alaska). Suivant les pas de For Ever Until October, Unjust ou Fony , 36 Crazyfists passe du néo à l'émo sans sourciller et avec brio, certainement parce qu'il garde quelques touches trés métal qui fait que leur évolution semble très naturelle (rien de rien à voir avec Pleymo donc). La prod assèche les frappes de batterie, élargit les grattes et met en avant un chant qui oscille entre furie rancunière et mélodies bien en rythme. Au final, on a un excellent album qui recèle quelques titres qui valent plus que le détour comme "The heart and the shape", "Bloddwork", "Skin and atmosphere" et "Cure Eclipse". 36 Crazyfists a 10 ans cette année, ils s'offrent pour cet anniversaire un album bien dans son époque et surtout bien dans nos oreilles !
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Oli
Avril 2004

36 Crazyfists / Chronique LP > Bitterness the star

bitterness the starLe néo-métal américain tourne un peu en rond mais parmi les productions récentes, Bitterness the star, l'album de 36 Crazyfists attire l'attention et va aller se ranger dans votre discothèque auprés de Glassjaw et Reveille, au coeur de ce qui peut nous apparaître comme la troisième génération de groupes néo...
Est-ce le climat de leur Alaska qui les rend aussi froids et enragés ? En tout cas, leur néo-métal revient aux sources du genre, à savoir un métal chargé de vraies émotions dans la voix et non pas un mix de rap et de métal. Et puis ça balance, ça sonne, ça tombe, c'est vraiment du métal et du couillu s'il vous plaît, pas une énième soupe diffusable en radio où à 14h37 sur MTV qui ressemble plus aux Backstreet Boys ou à Linkin Park qu'aux Deftones où à KoRn. Parce que là, ce sont bien les initiateurs du mouvement qu'il faut citer en référence, les riffs de guitares dans leur lourdeur, leurs éclaircies et leurs enchaînements ne trompent pas, les modulations au chant non plus ("Chalk white"). Même s'il faut bien reconnaître que le tout n'est pas d'une originalité incroyable, c'est sacrément bien envoyé et la voix éraillée du chanteur accroche l'auditeur... Celles de Steev Esquivel, chanteur de Skinlab ("Bury me where I fall"), et Carl Severson, chanteur de Nora ("One more word") invités sur un titre chacun se font assez discrètes mais s'ils ont fait le déplacement, ce n'est pas pour rien, c'est que 36 Crazyfists impose tout de suite le respect de leurs pairs, ce qui n'est pas si facile dans ce milieu aujourd'hui gagné par le business.
Là, pas de ça, que de la rage et des mélodies, deux entités qui cohabitent et qui ont de beaux jours devant eux dans ce métal.
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Oli
Septembre 2003