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Édité le 22/05/2013 à 09:26
Sur la route ...
Cette semaine est comme qui dirait fatidique pour nous, après 2 concerts-test à Grenoble et Chambéry et une semaine de résidence au Totem pour travailler le live, on remonte sur les planches pour notre première tournée locale.
Mercredi, Lyon.
Jeudi, Le Teil (Ardèche).
Vendredi, Clermont-Ferrand.
La suite ici
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Édité le 06/03/2012 à 21:42
OS DRONGOS - Une putain de découverte
Concert de OS DRONGOS
Bourget-du-lac
lundi 27 Fevrier 2012 à la salle EVE dans le cadre du festival «Campus en Fête»
Mais qu'est ce que je fous là ? Ce fut m'a première réaction une fois la fosse atteinte : passer un prix d'entrée un peu salée (8 euros pour une soirée sur un campus...) je me retrouve face à un groupe de métal post-pubère certes honorables mais en rien extraordinaire. Je bats en retraite au bout d'un tiers de chanson et cherche à me réfugier vers le bar et malheur à moi il n'y avait pas d'alcool si ce n'est une pléthore de bouteilles de sirops. Putaiiiin! Mais qu'est ce que fous là ? Je me retourne et scrute les horizons remplis de quidams clairsemés ci et là et je me sens subitement vieux de mes 32 ans au sein d'une foison de jeunes étudiants proprets et de midinettes à peine aguichantes. J'allais me noyer dans le sucre et l'acné quant mon frêle et insistant pote de bringue m'assène un « Attends tu vas voir» pour redonner du baume à mon coeur nauséeux. On est lundi et pour la première fois de ma vie je commence à haïr mon meilleur ami. « Y parait que le groupe d'après est vraiment pas mal».
J'étais dans la fosse et j'avais touché le fond. Mais mon ami avait raison et arriva bientôt la salvation : deux types débarquent, l'un éreintant et la mine exténuée s'avéra le batteur, tandis que l'autre était affublée d'une cabane à oiseau sur la tête (si, si). Ce dernier fourra son micro dans le porche d'entrée boisé pour nous haranguer de drôles de sentences paranoïdes et psalmodier. Et pour compléter ce tableau grotesque mais intriguant, rodait autour d'eux un troisième gus déguisé en ... la Mort, tout tunique à capuche (mais sans sa faux). C'est étrange; ma bile redescends. Mais qu'est que je fous là commence à prendre un tout autre sens.
L'hurluberlu prédicateur en chaussettes de foot rayées se décoiffa de son heaume à piaf - laissant découvrir un magnifique bandeau vermillon comme on en fait plus posé sur une grasse tignasse blondasse - pour se saisir de sa basse. Et là, je retrouve foi en l'amitié : c'est bon, plutôt bon. Ca envoie le pâté. Je remue du cou, tape du pied, fronce les lèvres inférieures en une moue satisfaite et impressionnée. Le son est un peu pourri : la batterie trop lointaine, la voix trop présente et le son de la basse trop enflée pour en discerner les subtilités mélodiques. Mais l'essentiel n'est pas là : j'assiste à un vrai live, à une performance où pulse l'énergie rock teinté de punk. C'est cool, vrombissant, entêtant. Les deux types y vont à fond et putain ça fait plaisir. Ils entrecoupent leur set de petits dialogues toujours aussi barrés où il est question de foret, d'écureuils et de «lendemain qui chante» : ambiance cathartique et parodique dont on ne comprend pas grand chose mais qui fait bien marrer; ils se menacent avec un fusil, la mort (qui rode à l'étage et sur scène) gonfle des ballons pour les donner au public,...
Et ils reprennent de plus belle avec style aussi groovy que pétaradant : y a du Joy Divison en eux, du Creedence et du Primus. Le mélange vous semble bizarre ? Mais sur scène ça devient une évidence, une fusion assez décoiffante. Une musique typée. Ouais, c'est ça : ce groupe est typé. Y a un truc à eux, un je-ne-sais-pas-trop-quoi qui les fait sortir du lot malgré le son de la salle qui ne les met pas à leur avantage.
Mais ma surprise ne s'arrêta pas là : une fille débarque, farouche et effrayée, un pot de Nutella à la main. Dans une scène un peu tarabiscotée, elle chope la basse et le chanteur prend alors une guitare électrique. Ca fait bizarre : un set d'une demi heure en combo basse/batterie pour arriver d'un coup à ce trio (la Mort ne rode plus, je suppose que la fille se cachait derrière...). Ils reprennent donc à trois pour un changement, ou plutôt un glissement de style : évolution pas radical mais plus un style plus ample, aérien, profond même. Je sens la bassiste un peu hésitante au début mais j'oublie vite, ça passe nickel peu à peu. La transition effectuée, je me suis réadaptée et j'ai pris une nouvelle claque : moins punk, plus élaboré dans la construction des morceaux grâce à une guitare qui part dans des solos évoquant un western nocturne, un grand ouest sidéral et électrique; un rêve de poussière de feu et de cendres stellaires. Je suis émue autant qu'avant j'étaie euphorique. Progressivement, les rondes de basses se bouclent dans mes oreilles, la batterie reste impeccable et le chanteur guitariste a présent assagi physiquement déploie une nouvelle palette d'émotions, plus rentrées et caverneuses. Et je me surprend à fredonner des chanson que je découvre à peine.
Le concert s'achève. Je suis comblé. Je remercie mon ami de m'avoir forcé à rester. J'achète leur vinyle (et oui, en plus de cds, ils ont même des vyniles quoi!) et rentre chez moi, fier et heureux d'avoir découvert un groupe inconnu mais qui m'a marqué.
Typhus Ted
PS :
j'ai trouvé leur Facebook :
http://www.facebook.com/pages/Os-Drongos/105480...
et puis une vidéo bien cool :
http://youtu.be/9izf_YY8JbE
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Édité le 05/03/2010 à 15:30
JEANCRISTOPHE en concert
À l'occasion de la sortie de son livre I IL II L, JEANCRISTOPHE invite ses amis à la Barraca Zem (38 rue d'Anvers à Lille), le mardi 30 mars à 20h00, pour interpréter des duos inédits. Un beau programme en perspective avec DELBI, Hervé DEMON, I'M VARSAW, PRESQUE OUI et Natacha TERTONE. (entrée : 5€)
06.74.58.39.94
http://www.jeancristophe.fr/
http://vaillolinemanagement.com/
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Édité le 15/02/2009 à 22:08
concert
Marto en concert avec Symbio le jeudi 19 fevrier 2009 à 20 heures a la péniche le new capricorne à sète !!!! venez plein !
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Édité le 27/10/2008 à 11:53
ROYAL McBEE CORPORATION + DUPEK à Nancy
Deux jours plus tard, reprise de la tournée avec le concert à l'Alhambra (Nancy) pour retrouver nos Dupek préférés!
Je n'ai pas grand chose à raconter sur cette date... L'Alhambra: bar à tapas repris par un féru d'armes à feu et de black métal de mauvaise facture... ça craint! Dès notre arrivée, ce monsieur nous prévient en rigolant qu'il avait complètement oublié ce concert... qu'il a été chercher les affiches et le reste de la promo mais qu'en fait: tout est là, sous le bar. Que pour boire, on a qu'à amener notre pack et que pour manger, il peut nous prêter son annuaire pour faire venir une pizza...
Bien-sûr, pas de sono et pour le reste, on fait payer l'entrée et on garde le tout (arghhhhhh)! Du coup, c'est simple: nous, quelques amis de Dupek, trois gars des paras (dont le patron) et un mec.
Ambiance à chier et puis il faut jouer.
Bref, si vous jouez là-bas, faîtes-le avec un groupe local qui connaît les modalités et pourra vous sauver la mise...
Heureusement, nous avons passé une soirée extra dans le cercle Dupek/Royal McBee!! On a, d'ailleurs, fini la soirée à l'Ostra et la nuit chez Arnaud, copain de Rémi et de la bande, ex de Mâcon.
Y a pas à dire, Mâcon, c'est vraiment une bonne ville avec plein de gens bien!
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Édité le 15/02/2006 à 14:05
Photos des soirées
http://spaces.msn.com/houlalaboy/
Allez voir les photos et mettez vous au courrant des prochaines scéssions.
Et aussi lachez vous et soyez solidaires!
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Édité le 16/11/2005 à 03:30
Vialka @ Little Bar (Chengdu) 12/11/2005
Passé la porte, entrevoit la batteur peruque verte hurlant dans un micro perché sur sa grosse caisse... bon :
- C'est quoi comme genre ?
- Une sorte de Herbie Hancock trash metalo punk...
- Haaaa en passant la porte, ça me semblait limite free jazz !
- Ouai c'est ça, du trash punk gypsy jazz...
Fin du concert, pas mieux. Les Franco-Canadien de Vialka font véritablement du trash punk gypsy jazz. Une batteur et un guitariste dans la frénésie de leur tournée mondiale (Chine calée entre Nouvelle Zélande et Ethiopie) égrainant leur bonne humeur et leur énergie sur leur passage. Inspirations tantôt gitane (on a envie de claper des mains au coin du feu sur le chant tziganne desacordé), tantôt jazz (les solos guitare, impros batterie, structures des compos), et tantôt franchement punk (ça dépote sévère, les riffs crèvent les enceintes et la batterie mitraille).
Donc voilà, plutôt dur à commenter, mais définitivement à découvrir, c'est frais, différent, délirant et il s'en dégage un vrai bon esprit.
Ils devraient revenir en France à la fin de leur tournée, ne rater pas l'occasion de passer un bon moment.
EP disponible via les Dijonais de Maloka et Manufacture.
Liens supplémentaires:
Site Officiel
Page Maloka (mp3 + VPC)
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Édité le 14/11/2005 à 03:17
Wang Lei @ Age Of Red (Chengdu)
Retour sur un hot pot Sichuanais, donc Wang Lei v2 après son concert de fin Sept, et cette fois ci, il est venu présenter ses dernières créations éléctros, épicées, bouillonnantes (d'ou hot pot)... plus de groupe, plus de reggae, retour aux sources, juste lui et son compère, deux vj, un mc, des yeux perplexes... et des machines.
Images d'High Tone en fond pour un début de set imprégné de dub, prenant calme, l'influence française (High Tone) a du laisser des traces. Cadre d'Underground Electro oblige (soirée axée techno-bouge ton popotin), il passera rapidement à des sonorités moins organiques. Le mix s'enflamme, avec des beat techno hardcore à la Laurent Ho, appuyés par des samples d'opéra chinois, le tout sur des visuels de fables d'antan. L'heure d'ouverture verra se succéder des passages hip hop bien gras et sensuelles, renforcés par le violoniste oeuvrant avec Proximity Butterfly, MC en forme d'un soir ; de passages transcendants dans la ligne d'un Lifeforms de Future Sound Of London ; d'attaques drum n bass dans la veine de Manu le Malin pour les speedés du soir ; et de déconstructions arythmiques, sur lesquels surgissent des samples, boucles, allant jusqu'à des mix de bruits blancs dans une démarche Nic Endoienne. Bref, Wang Lei maîtrise un peu tout, et le démontre, le tout est orchestré magistralement, on regrettera cependant les trop fréquentes cassures de rythmes, qui certes, gardent les sens en éveil et défient le bulbe, mais qui ne facilitent pas l'exploration et l'immersion complète dans un domaine. Genre le cd 2 d'Intelligence et Sacrifice (Alec Empire), c'est mieux chez soi qu'en boîte...
Le cerveau du hot pot (trad: le cerise sur le gâteau), le morceau de clôture calmera tout le monde par son retour à une base drum/bass et ses langoureuses attaques dans les aigus. Inspiré du chant des baleines ? va savoir...
Wang Lei cloture sous les applaus, il a apprivoisé ses bêtes, et les a dompté, car ce qui ressort de ce set, c'est bien une certaine facilité a jouer à l'émotion, à travers le canal des machines, sortant le son et les humeurs qu'il ressent sur le moment. De l'impro éléctronique...
S'en suivra, un set de Joel et de son compère allemand. Chez lui, Wang fait la teuf et scoop, les moines taoïstes savent danser.
Ayant déjà vu, je passerai par la porte de sortie...
Une fois au lit, ma brève discussion avec Wang me fais réellement penser qu'il n'est pas près à laisser son chez lui pour se délocaliser dans nos contrées.
PS: alors, le WangTone qu'en sera-t-il, pas de révélations donc mystère. A la vu des deux concerts (sans compter ceux d'High Tone), il y a de quoi être impatient. La dose dub sera forcement là, mais ce soir Wang Lei a démontré qu'il a beaucoup d'autres cordes à son arcs et qu'il n'est pas du tout dans une phase musicale exlusive... qui vivra écoutera...
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Édité le 05/10/2005 à 01:17
Part Chimp, Deerhoof, The Melvins @ Koko (London) 04/10/05
Part Chimp arrive sur scène, très décontracté, ces 4 américains là ne payent pas de mine, entre un bassiste resté scotché aux pattes d'éphs, et des guitaristes version Sonic Youth, ou cataclisme sonore, et un batteur très attentif. Accordage en open-tuning, un harmonizer ou un octaver sur la guitare, une distortion absolument cataclismique (décidément) (j'suis au premier rang devant l'ampli du chanteur, à l'endroit ou Buzz se postera plus tard dans la soirée). Ça joue très saturé, très massif, des gros accords qui sonnent puissamment, Part Chimp joue entre noise et rock, comète sonore entre Melvins, Weezer, Sonic Youth. C'est du très bon pour commencer !
Malheuresement le premier rang se trouve devant les enceintes de la salle, là ou sort la sonorisation et le mix du concert, donc le chant --> hop à la trappe.
Deerhoof, officie dans un style très différent. Originaire de San Francisco, et délivrant un "art-punk" ou fusionne des influences noise (merci Wikipedia pour cette définition absolument inutile). Batterie minimale, un charley, une caisse claire, une grosse caisse, mais un batteur qui dépote, version jazz et démentielle. Un guitariste hallucinant, qui a de l'attirail du punk seulement le médiator, et encore... Entre jazz, funk, rock, et des parties de guitares qui sortent des sentiers battus, son jeu avec le batteur vaut déjà le détour. À celà s'ajoute un bassiste qui fait le pont entre ces deux éclairs acoutiques, calme et posé, mais offensif quand il faut l'être. Ensuite, pour le chant, c'est un autre refrain, mais surtout une histoire de goût... C'est Bioman version féminine, minipouce à la guitare [désolé j'ai pas pu m'empêcher !], chant version japonaise,avec quelques passes de Taï-chi, un chant pas très convainquant à mon humble goût, mais qui ravira les fans du Japon...
Avant de parler des Melvins, quelques mots sur cette superbe salle du Koko club qu'on a pu admirer en attendant les lascars ! Ancien théatre, 4 étages de loges et de gradins, un parquet magnifique, des peintures rouge et or, les alcôves lui donnent un charme particulier, un bar à chaque étage, assez peu de gens dans la fosse, mais ils sont nombreux accoudés aux balcons et autres balustrades.
The Melvins joue Houdini ! L'album du début à sa fin, piste cachée incluse, break percussif longuet inclus ! Les anciens morceaux retrouvent une nouvelle jeunesse, un petit coup de patine, une accélération punkoïde pour certain, une version plus dense pour d'autres. Buzz ne se sert de son micro que pour chanter. C'est un concert un peu étrange, pas un set normal, juste une restitution de l'album, une bonne initiative, mais pas toujours excellente au niveau de la dynamique. Le concert était bien bon, l'occasion de retrouver en live un album pas mal bon, mais pas forcément le meilleur des Melvins.
Enfin les Melvins c'est bon, écoutez-en !
http://www.partchimp.com/
http://deerhoof.killrockstars.com/
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Édité le 01/10/2005 à 00:33
FAETD, Casino, The Gods Directors, The Suffrajets @ Underworld (London) 30/09/05
Je suis arrivé un peu à la bourre et j'ai donc loupéune bonne partie de la prestation de F.A.E.T.D. (dont j'ai mis pas mal de temps à retrouver le nom sur internet, vu que j'ai pas capté ce qu'il disait !), ce qui est bien dommage, vu la qualité des titres que j'ai eu le plaisir d'écouter. Une voix qui monte haut, qui ne s'éraille pas, qui ne crie pas, une bonne dynamique, une bonne approche, du très bon tout ça.
Guidechampi aurait du être là, on aurait bien ricané.Casino c'est une sorte de revival de Gun's n'Roses... T-shirt sans manche, jeans super moulant, un chanteur blondinet qui cri à moitié faux (mais sans shorts). Pas ma tasse thé quoi :-)
The Gods Directors, le rock'n'roll anglais dans tout ces états ! A côté Papa Roach qui montre ces fesses et fout son micro dans son slip c'est la version puritaine... On y a eu le droit à chaque chanson, plus la moitié en slip, etc... très provoc, très nocif pour le micro (dont la chanteuse des suffrajets se plaint après :-) mais très rock'n'roll : "Kid's don't do that at home",après avoir tenté de se lacérer à coups de bouteille... Y'a du spectacle, et c'est moins ridicule que Casino !
Les 4 demoiselles de The Suffrajets arrivent sur scène ! un style entre Hole et Amethyste, bien ficelé, un peu pop parfois, un brin de voix qui s'éraille avec délectation. C'est gentil par moment, les demoiselles sont un peu fatigués, c'est la dernière date de la tournée, mais la salle est pleine et bien content de les entendre. Je les aient vu l'année dernière en première partie de Skindred, et c'était autre chose, une guitariste qui se jette dans la foule y plaquer un solo endiablé, plus de sueur, plus de chauffe. Là en tête d'affiche, les Suffrajets sont plus distantes.
http://www.thesuffrajets.com/
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