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Biographie > tordeur de groin

Snoutbender sort du vivier brestois en matière de fusion. Légèrement inclassable, entre métal, hardcore, avec la pensée positive, et l'énergie débordante, c'est entre dancecore et fusion, qu'il faut voir Snoutbender. Inspirés par le néo-métal et Mass Hysteria, Snoutbender agit dans l'énergie et l'optimisme. Après de nombreux concerts avec Pleymo, Enhancer, No Place For Soul, Mass Hysteria, et une démo de deux titres ("On a préféré n'en faire que deux et les soigner plutôt que de speeder et d'en bacler quatre"), les Snoutbender se lance vers de nouveaux horizons avec le mini albums 5 titres. De l'anglais, les brestois sont passés au français, sous le conseil de Mouss, par choix, et parce que c'est la langue maternelle de son public. Mais comme dit le chanteur : "Je n'ai pas un très bon accent français !".

Interview : Snoutbender, interview de Snoutbender (août 2001)

Snoutbender / Chronique EP > Energéthique

snoutbender : energethique 5 titres, dont un duo avec Mouss de Mass Hysteria, c'est une aubaine pour les fans, et les amateurs du dancecore-fusion énérgétique. Energéthique commence sur "Le code", son riff qui berce sur le creux de la vague, sa batterie qui syncope, qui convulse, sa basse qui tressaille, claque, sur des saveurs métalliques. La voix enchaîne sur son design Hardcore, -L'actuelle génération est en pleine phase de transition-, appuyé par la musique, la saturation, la batterie. "Come On", un bon morçeau pour ouvrir, un concert comme un album, en mettant un cocktail de vitamines dans la balance. La basse s'enrage et s'énerve, la guitare se colle aux balancements, tréssautements hardcore et fusion préssentie. "Délit d'innocence" continue les affrontements, et poursuit les hostilités, ça tiraille dur chez Snoutbender. Un être organique s'organise, les tentacules surgissent, nombreuses et vigoureuses. Membre dual, la basse entre claquements et martelements chimériques, montre sa rondeur, sa chaleur organique. La batterie n'est pas en reste, vibrant tantôt sur des martelements hardcore, tantôt sur des syncopes ethniques, et le reste s'accentue, craquèle, use. -Je préfère le mélange, afin que tout s'arrange-, la guitare se calme, la basse se cherche, la mélodie vient de loin, vibrante, héroïque, -la différence c'est la peur, le mix des couleurs entre les frères et les soeurs-, le tout se synthétise à outrance, enfin presque, le choeur liant la masse d'énerguie qui déborde. La fusion prends dans un pays de loups, avec une influence de Mass Hysteria enraciné au plus profond, chanson où d'ailleurs Mouss prête sa voix. Voix se mélant, s'entrechoquant, se propulsant, "Le Meneur de loups", ne profiteras pas des moutons corrompus qu'il entraîne dans sa moisson sonore. Avalanche, déluge sonore, un cycle ininterrompu, où la basse hypnotise plus qu'elle ne provoque. Une avalanche glissant vers le bas, encore, puis glissant de plus haut. La basse se substitue à un sample au groove hypnotique. -J'accuse, J'affirme, J'arrive, J'annonce-, brisant le cycle infernal de la boucle, la voix s'annonce haut et fort. S'appaisant dans un souffle neigeux, la guitare reprend le dessus pour quelques instants seulement, avant que la basse reprenne son déroulement malicieux. Nouveau déluge hardcore positif, "Snouthentik", relève la tête, entre dancefloor hargneuse et hardcore furieusement positif, le furie est là. Snoutbender enchaîne ses influences en les mettant à genoux. Snoutbender oscillant entre HardFloor et DanceCore, déverse efficacement son positivisme et son énergie.