Le 28 novembre au Bikini (Toulouse), Sidilarsen jouait du Prodigy avec Mouss de Mass Hysteria, la vidéo live est sur Myspace.
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21/08/07 Sidilarmix :
Sidilarsen attaquera le mixage de son nouvel effort studio au mois de septembre pour une sortie finalement prévue pour le début de l'année prochaine.
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25/05/07 Sidilarsen passe la troisième :
Sidilarsen enregistrera son 3ème album en juin et juillet prochains. C'est Fred Norguet (Ezekiel, Lofofora, Burning Heads, Sleeppers, Nihil, Eths...) et(...)
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Indus
Sidilarsen
Biographie > Sidilarsen : génèse
Issu du collectif toulousain Antistatic, Sidilarsen existe depuis 1997, sensible au métal et à l'indus, Sidilarsen essaye d'incorporer les deux dans sa musique. Aux limites du Dancefloor, Sidilarsen allie 'la charge émotionnelle du métal à la transe tribale de la techno'(sic). Toujours est-'il que leurs samples se mêlent idéalement à une saturation métal, le tout empreintant fortement des accents de la vague indus-métal française, tel Mass Hysteria, ou Lucky Striker 201. Restant fortement métal, à la fois par la philisophie des compositions, où la saveur de leur arrangements, Sidilarsen se veut représentant d'un nouveau son : le néo-dance-métal. Effet d'annonce ou réalité intrinsèque, c'est sûrement dans la durée et dans l'émotion live que ce groupe donnera son essence et livrera toutes ses sensations tribales et ses saveurs métalliques.
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Sidilarsen / Chronique EP > Biotop
Sidilarsen, attendu de pied ferme après Emotion numérique, nous offre un Biotop pas toujours au top, mais cependant fort sympathique. Exploitant toujours la veine du dancefloor métal, Sidilarsen revient avec un album bien ficelé, de nouvelles compos et un son aussi bionique.
"Biotop" tombe comme un couperet, riff massif et binaire, groove symbiotique, coups de semonces, un chant léger sur un lit de guitare saturées, qui aboutit à un cataclisme contrôlé. Samples transcendants, gargouillis électroniques, Aphex Twin sourit sur l'intro de "Defragmentes", ambiances électroniques et constructions déstructurées, Sidilarsen revoit sa précédente copie avec un gros travail de composition et d'aboutissement des titres, comme le montre "Defragmentes", "Apesanteur" ou "Cardiotonic".
Entre les mélodies de guitares et de manière plus intéressante les mélodies de synthé, comme sur "Total écran" ou "bbmw", le paysage Sidilarsen se retrouve plombé par quelques murs de guitares, qui même s'ils n'ont pas la saveur de ceux de Soulfly, apporte un relief non négligeable et un dynamisme intrinsèque. "L'homme mécanique" surfe ainsi sur un rythme d'accords plaqués, étouffés, étranglés avec rigorisme, et "bbmw" ajoute à la couche précédente une dimension supplémentaire, avec une basse grondante, un son gras et un deuxième chant qui se démarque du premier et de Mass Hysteria.
Mix de métal, celui aux guitares dantesques et au son monstreux, et de trance-dancefloor, qu'un raver londonnien ne dénierait pas, Sidilarsen mêne son bonhomme de chemin sur Biotop, avec des compositions comme "Dressés par les ondes", "Teknotrone" ou encore l'hypnotique et très hip-hopique "Cardiotonic".
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Sidilarsen / Chronique LP > Emotion Numérique
C'est très fortement attaché au concept d'émotion numérique, par ailleurs le titre de leur troisième production, que Sidilarsen prend le vent en poupe. Trois titres seulement, juste de quoi gouter ce métal numérique. Petit goût de sel dans la bouche et amertume sanglotante, on reste bigrement sur sa faim, avec cette production toulousaine. 'L'ascendance' commence avec ce beat dancefloor, qui fait la particularité de Sidilarsen, élévation du niveau sonore, beat régulier, hypnotique, guitare stridulente, saturation en demi-teintes. Les ajouts numériques prennent place à merveille dans les compositions de Sidilarsen. Les paroles sont en français, mais reste difficile d'accès, prennant plus une place d'instrument poétique. Ambiance de cave, et déluge industriel, 'Rien pour l'instant' décharge sa montée d'adrénaline, sa pulsion métallique, son flux technoïde sur le plancher, ses cris poussés, son refrain contrasté, son plexiglas fissuré sous la pression radiative. Passage introspectif, alarme sismique, logorrhée dancefloor, défoulement indus atmosphérique, rien pour l'instant qui se décide à mettre fin à cette atmosphère rougeoyante, en pleine fusion, une profusion d'idée à mettre en forme, à exploiter, le flot métallique se fait plus fort, et emporte, furie dévastatrice, le beat techno sur son passage. Mise en place langoureuse, subtile et binaire, trop plein d'émotions, suintements virtuels, Emotion numérique ne satisfait pas toutes les promesses. Refrain pop et chantant, contrastant à des couplets qui ne rentrent pas dans les statistiques, originaux, visionnaires. En phase de mutations et porteur d'un certain espoir, Sidilarsen sera attendu de pied ferme pour sa prochaine production.
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