Qntal sortira son nouvel album, encore sans titre pour le moment, le 22 février 2008 via Drakkar Records/Season of Mist.
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Indus
Qntal
Biographie > Qntal
Qntal est un groupe allemand de fondé en 1991 par Ernst Horn et Michael Popp, rejoints peu de temps après par la chanteuse Sigried Hausen, également membre de Estampie, faisant dans le style médiéval. Précurseurs du mouvement électro-médiéval, ils allient musique électronique avec une utilisation massives de ynthétiseurs et de samples et une musique d'inspiration moyen-ageûse (instruments traditionels, textes du XIIème et XIIIème siècles majoritairement en latin).
En 1999, Ernst Horn quitte le groupe pour se consacrer entièrement à son autre projet, Deine Lakaien, et fut remplacé par Philipp Groth.
Le groupe sort Qntal I en 1992, Qntal II en 1995, après une pause le groupe enchaîne Qntal III : Tristan und Isolde en 2003, Ozymandias en 2005 suivi par Silver swan en 2006.
S'éloignant du monde des fées pour gagner des contrées plus froides, Qntal sort Translucida début 2008.
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Qntal / Chronique LP > Translucida
Sixième album du nom, Qntal numérotant ces albums en grands chiffres romains, des fois que l'on aurait des doutes, à la manière de NIN et ses Halos, Translucida poursuit là où Silver swan s'était terminé. Qntal opère un retour aux sources sur cet album, samples cristallins, compositions élégantes, une richesse sonore et vocale de la part de Syrah, un tempo moins enlevé, on apprécie plus une certaine idée de la majesté.
Un tempo lent et progressif, "Departir" pose son empreinte sur un album plus réfléchi, des samples plus transparents aux sonorités brillantes. Translucida est à l'image de son titre éponyme, translucide, intro lente et obscure, avec une certaine mélancolie, chanson qui se fait transporter sur un couplet magique, l'ensemble se pare de couleurs chatoyantes.
Entre présent et futur, "Glacies" se fait plus up-tempo, un titre à faire fureur en club, tout du moins les clubs électro allemands, un coup à déménager outre-Rhin, rythme entraînant, une voix faisant du surf mélodique sur des synthés hypnotiques, Qntal réserve quelques surprises sur cet album homogène à l'image de sa pochette, un vitrail subtilement ébréché pris dans la glace transmettant une image légèrement déformée. "Sumer" ou le plus excitant "Ludus", avec sa ligne de basse saturée, reprennent le rythme entraînant de "Glacies", une vocaliste qui accentue plus chaque syllable, légère descente chromatique, ce "Ludus" s'avère en effet très ludique.
Vieux français, ambiances moyenâgeuses, l'électro-médiévale de Qntal sert toujours de référence, "La froidor" poursuit dans cette même veine, à l'opposé d l'italien "Passaglia" qui oeuvre dans une lignée plus mélancolique, à la Vivaldi.
Album frais comme un matin d'été après la pluie, Translucida ravit et se fait sublime, titres contrastés dans un album consistant, Qntal livre là un très bon sixième album.
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Qntal / Chronique LP > Silver swan
Ce Silver swan de Qntal plonge dans des méandres médiévaux, à grands coups de samples, instruments anciens et d'une voix de cristal donnant à l'ensemble une atmosphère toute particulière et peu commune. Là ou In Extremo s'encombre de pléthore d'instruments pour restituer son ambiance populaire, où troubadours et musiciens se cotoient dans promiscuité évidente, Qntal donne dans la simplicité, "Falling star" en est l'exemple même, un sample pour l'ambiance, un instrument à corde pincées en sourdine, des cordes qui s'approche tapies en renfort, et une voix qui répète à envie son -Falling star- cosmique, l'étoile filante se transforme en pluie de météorites avec un canon de voix se faisant écho.
Plus rythmé et plus insidieux, "Levis" survi avec cette mélodie magique, qui s'effile en une variation mélancolique, mélodie reprise par la suite par un chant aérien, couche par couche, quelques instruments se rajoutent à l'alchimie de Qntal, un tambourin, des cordes, des synthés, des samples. On pourrait les comparer à Dead Can Dance mais celà serait oublier la concision des chansons, une légère impression de promptitude, d'une certaine fougue à jouer les chansons, entrainée par une liesse sous-jacente.
Composés de Véritables joyaux pop comme "Altas undaz" ou "Monsieur's departure", Silver swan oscille entre deux courants, avec notamment des titres plus subtils comme "Winter" et ces flûtes donnant une orientation à l'atmosphère, une polarisation moyen-âgeuse que l'on retrouve sur "892" avec sa mélodie et sa phrase rythmique caractéristique. Qntal nous a réservé le plus calme pour la fin avec le titre éponyme de Silver swan, une intro majestueuse avec des cordes simples en grands mouvements légato, des broderies tissées dans l'espace sonore et accompagnées par un chant léger, qui effleure à peine le tapis rouge déroulé par un synthé avec discrétion.
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