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punishyourself .free.fr: site officiel
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Forum :
Nouvel album Punish Yourself bientôt dans les bacs !!!
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Punish Yourself, le groupe de cyber punk le plus déjanté de tout l'hexagone sortira bientôt son nouvel album "Cult Movie" !
Album totalement instrume...
Blog :
[PHOTO LIVE] 1000eme concert de Tagada Jones
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Festival @ La Cité RENNES le 08 & 09 Fevrier 2007
Tagada Jones fête son 1000e concert avec des copains :
Lofofora, Parabellum, La Phaze, ...
Indus
Punish Yourself
Biographie > Punish Myself
HardCore qui ne savent peut-être pas qu'on peut intégrer des machines à la musique... Eux, c'est en 97 qu'ils passent à l'acte, le groupe punk hard core se sépare de quelques éléments, en intègre de nouveaux et la nouvelle vie commence avec un Ep promo rapidement suivi d'un premier album : Feuer tanz system (1998) qui sort chez Elp! Records. Les 5 Punish Yourself (Miss Z, P.fx, Vx69, Bud et P-Rlo) vont ensuite enchaîner les scènes où ils s'expriment autant par le show que par la musique (c'est à voir...), au tableau de chasse la crème de l'indus : Treponem Pal, Mass Hysteria, Spicy Box, LTNO, Das Ich, Spina... mais aussi des groupes punk/hardcore/métal tels que Lofofora ou Uncommonmenfrommars. C'est en 2001 que je les découvre et que je prends de face leur deuxième opus Disco flesh : warp 99, qui continue l'aventure avec en bonus un clip et des remixes de leurs titres par d'autres. Les compils s'arrachent les titres, la déferlante Punish Yourself nous touchera tous... L'indus métal français se trouve de nouveaux Maîtres qui n'ont pas peur de nous faire mal et y prennent du plaisir. Nous aussi.
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Review Concert : Punish Yourself, Punish Yourself à Calais (mars 2004)
Interview : Punish Yourself, interview de Punish Yourself (mars 2004)
Interview : Punish Yourself, Punish our selves (mars 2003)
Punish Yourself / Chronique LP > Cult movie
Punish Yourself adore le cinéma, utilisation de samples, projections de vieilles images, déclarations d'amour dans les interviews pour le 7ème art... bref, ça devait arriver et ça vient d'arriver. Les Punish ont écrit leur musique de film ... mais sans film (encore que si des cinéastes avertis tombent sur l'album, ça leur donnera peut-être des idées) et pourtant c'est déjà un Cult movie !
Si l'artwork fait davantage penser aux cinémas américains du passé, cette bande-son est parfaite pour un brûlot cyberpunk plutôt noir avec des poursuites effrénées dans des ruelles sombres, le tout bien sûr avec un montage épileptique (comme celui du clip de "Gun" livré en bonus). On peut alors penser autant à l'énorme poursuite de Blade runner (Ridley Scott) qu'aux scènes hallucinantes de Videodrome (David Cronenberg) -"Cult movie remake"-, si c'est un film plus ancré dans la réalité et donc dans l'anticipation, pourquoi pas une scène de combat rapproché d'Avalon (Mamoru Oshii) -"Ghost level"- ou un délire télé-réel à la Battle royale (Kinji Fukasaku) ? Personnellement, ça me plonge dans l'ambiance d'un film option zombies sanguinolants, idéalement 28 jours plus tard si Danny Boyle n'avait pas eu sa bonne idée de prendre du post-rock (Godspeed You! Black Emperor) pour rendre insupportable les scènes de tension, ce qui a pour effet d'annihiler quelque peu mon élan ... Il me faut plus me relancer dans des anime asiatiques du genre Akira (Katsuhiro Otomo) ou Ghost in the Shell (Mamoru Oshii) ou dans des films bien typés qui ont déjà utilisé le métal-indus pour enrober leurs plans comme la série Saw (de James Wan) avec une musique de Charlie Clouser (ex-NIN) ou encore le score de Marilyn Manson pour Resident evil. Ah oui, ici, pas de chant, Vx est au repos, se focalisant sur les samples et les ambiances ("Dead hills" "Evil lurks" et toutes celles avec le saxo de Cyril Laurent sont superbes), on est donc loin d'une utilisation d'un morceau à la David Lynch -"Saint alia of the knife" fait référence à son Dune - dans Lost highway où ce sont les images qui viennent se surimposer aux titres de Marilyn Manson ou Rammstein. Si Cult movie se déroule comme un film (en commençant fort logiquement par ses "Opening credits...") et se joue des stéréotypes cinématographiques ("Cult movie remake") comme des parodies potentielles ("Twelve toons army..." qui singe le Twelve monkeys de Terry Gilliam, réalisateur également de Brazil, film dont l'architecture visuelle doit bien leur plaire), bref difficile de placer un film qui ne soit pas un film d'auteur assez barré sur ce genre de musiques, le Pi de Darren Aronofsky étant trop calme, la référence (et quelle référence !) en la matière est Tetsuo de Shinya Tsukamoto, objet filmé pas vraiment identifié mais qui colle tout à fait aux rythmes de Cult movie. Ce score de nos cauchemars pourrait également trouver du sens en obscurcissant quelques jeux vidéos bien sanglants où la traque de monstres en tout genre est le point de départ du scénario, les travaux de NIN sur Quake ou de Front Line Assembly pour Quake III arena étaient remarquables, si une boîte de jeux vidéos veut faire le chemin inverse, ils n'auront pas de mal à trouver des séquences où insérer "Blood is the key" ou "Always hungry".
On savait que Punish Yourself avait du talent et du goût mais avec Cult movie, ils repoussent encore plus loin la frontière avec le reste du monde. Est-ce qu'ils la franchiront en interprêtant plusieurs de ces titres en live ? J'en rêve déjà.
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Punish Yourself / Chronique LP > Gore baby gore
Une punkette fluo gore et sexy qui suce un oeil ? Punish Yourself est de retour ! Et le groupe continue d'évoluer, se tournant avec cet album davantage vers le mouvement EBM et avec la ferme intention de faire bouger nos petits corps sur le dance floor. Et oui, si certains titres sont dans la droite lignée de Sexplosive locomotive ("The dexedrine ritual"), la tonalité de l'album est davantage donnée par les machines que par les guitares, la rythmique se fait moins explosive et bien plus groovy, les samples et les mélodies vocales sont bien plus en avant. On a donc un album musicalement plus optimiste, plus dansant, plus féminin (même s'il n'est pas évident de reconnaître Candice -Eths- sur "Dead-white skin"), plus accessible. Là où l'on était d'entrée matraqué les Toulousains prennent un malin plaisir à faire de leurs intros des moments plus paisibles où les loops et la rythmique s'installent confortablement pour faire chauffer l'atmosphère ("Mothra lady", "Gun", "Voodoo virus"), la tension et les effusions n'arrivant que plus tard. Du coup, l'influence de Ministry disparaît presque totalement, presque car le saxo de "Sister apocalypse" pourrait venir tout droit des albums de Ministry de la fin du siècle dernier... Autre témoin de la volonté d'arrondir les angles, les trois morceaux instrumentaux qu'ils soient intro ou interludes ("XX (judgment)", "XVI (the tower)", "VIII (strength)"), ils donnent de l'air et lient parfaitement les titres entre eux. Notamment l'incroyable "Worms" et son rythme imparable couplé à des choeurs trippants qu'il aurait été peu évident d'acoller subitement au "Gun" et ses basses très pesantes. Gore baby gore se termine avec "Doctor doom" aux trafiquages vocaux proches d'un vieux Marilyn Manson, même si aujourd'hui Punish Yourself n'a jamais autant ressemblé qu'à Punish Yourself...
Le digipak rouge abrite également le DVD The voodoo gun light live, simple DVD bonus avec un clip, 2-3 photos et 2 chansons live ? Tu parles ! Un vrai DVD totalement indispensable !!! Avec l'intégralité d'un concert, celui donné à l'art cade en mai 2005 où comment démontrer que l'Ariège peut répondre présent à un concert de cyber punks fluos. Les caméras nous montrent les Punish Yourself sous tous les angles, le montage très dynamique conviendra tout de même aux épiléptiques, l'incrustation des titres et de quelques extraits des vidéos projetées est bien ficelée, le son est presque trop correct, pour le reste, c'est un concert "classique" des Toulousains, toute description est donc en dessous de la réalité... Notons juste que parmi les 20 titres, on trouve le splendide "Worms"... Pour ceux qui ne seraient pas rassasié par le concert, des tonnes d'images live, backstage et diverses (sauras-tu reconnaître les "stars" du rock made in France qui apparaissent ?) sont compilées sous le nom de Are you ready to fuck el diablo ?, un régal où l'on découvre un groupe humain et pas forcément aussi taré que leurs prestations pourraient le laisser croire... Après les images mobiles, quelques images fixes sont également de la partie, des photos superbes mais malheureusement muettes...
Tout ça pour dire que Gore baby gore est indispensable. Comme il est indispensable d'avoir vu Baby blood si on aime les films gore made in France (coment ça, ça n'a rien à voir ? Ok, mais je voulais le placer quelque part !). J'aurais d'ailleurs pu n'écrire que "indispensable" pour toute chronique mais ça aurait été se foutre de la gueule du monde, vu comment les Punish Yourself se donnent pour nous, on peut tenter d'être à la hauteur...
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Punish Yourself / Chronique LP > Sexplosive locomotive
Punish Yourself a bien choisi le titre de son album, Sexplosive locomotive résume tout à fait leur approche de la musique, Sexplosive pour le côté sulfureux et explosif, locomotive pour le côté lourd et inarrêtable de leurs riffs et de notre envie de bouger à l'écoute de cette bombe fragmentée en 12 pistes tout aussi jouissives les unes que les autres. Ceux qui connaissent Punish Yourself ne seront pas déçus, le groupe est toujours aussi à l'aise avec les rythmes technoïdes, les riffs rapides et les titres scandés, ceux qui vont les découvrir vont en prendre plein la tronche. Parce qu'à part sur quelques intros ou la transition "Eastern western", on a guère le temps de reposer nos corps et nos esprits, ça attaque dans tous les sens (un peu comme les ricains) et surtout ça fait mouche à chaque fois (ça, c'est pas le cas des ricains !), on résiste à peine plus de 10 secondes et on gueule "Gay boys in bondage", "Primitive" (Primitive Primitive Primitive i want love you Primitive), on répète "USA, USA, USA" ("CNN War") ou "We are ready, we are ready, are you ready for the USD ?" ("USD (We are ready)")... Cet opus est plus que communicatif, il est vampirisant, tout auditeur laissant planter les crocs de Sexplosive locomotive dans ses oreilles sera transformé en adepte de ce son futuriste cyber punk et transmettra le virus à ses proches. Punish Yourself a pu testé ces titres en live, tous ont donc été indirectement approuvé par celui-ci... Ultra percutants, hyper efficaces, le métal indus des Punish est au meilleur de sa forme ! En bonus, on a le droit à "Rock'n'Roll machine" en vidéo live, même si ça ne fait pas forcément honneur à leurs prestations, ça donne un aperçu de ce dont ils sont capables...
Thank you, god bless you, god bless Punish Yourself.
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Punish Yourself / Chronique LP > Disco flesh : warp 99
Après l'intro "Radio jazz 99" Disco flesh : warp 99 part en trombe avec "(Let's build) a station in space" qui défie les lois de la gravité puisque notre corps se retrouve comme en apesanteur, démantibulé par des mouvements qu'on ne contrôle pas. Aggressivité, violence, richesse des effets, jeu sur les voix, rythmiques infernales, des breaks aux loops profonds, la grande classe sur ce premier (vrai) morceau... Mais Punish Yourselfne s'arrête pas là et va nous délivrer un indus métalloïde très bien pensé tout au long de ses 12 plages et nous offre même 2 remix bonus de haute volée. "Sexy" repose notre corps avec des ambiances plus collapse-iennes, plus sombres, la saturation est extrême, les mesures sont très marquées entre riffs gras et échos dans le lointain qui se jouent de la stéréo... La justesse des samples est impressionnante, les machines n'ont que très rarement été aussi maîtrisées sur un album où de grosses guitares ont aussi leur place... Les loops se superposent, les boucles de voix samplées s'ajoutent à des binarités qui pulsent et on repart !!! Les Punish Yourself ont le don d'être "groovy babe" (comme dirait le Duke) et de mêler à cette frénétique envie de danser, l'envie de gueuler les paroles avec eux, les "Suck my T.V." se martèlent à voix hautes, bienvenue dans un monde de hard-dance-vore où tout est énergie pure. L'écoute de l'album recquiert donc une certaine forme physique, les asthmatiques et les vieillards l'écouteront à leurs risques... On peut quand même souffler de temps en temps, on se retrouve alors plongé dans un univers musical proche de celui de Quake... si après NIN et Front Line Assembly, Punish Yourself est appelé pour faire la musique du jeu, ça ne m'étonnerait pas... Mais tout n'est quand même pas parfait sur l'album, ainsi on peut trouver quelques longueurs sur "No one to talk with" qui bénéficie cependant d'un gros travail sur les rythmes et d'une montée en puissance assez folledingue. "Welcome to violence" ou "We are criminal", deux intros qui expriment assez bien l'état d'esprit du groupe qui nous enchaîne à leurs sonorités pour prendre leur plaisir dans la manipulation de nos corps, les LTNO adorent "Enter me now", j'en suis convaincu... Basse et outro de folie, tout le monde s'en donne à corps joie... Sur le technoïde "Old brother left hand", les guitares sont plus en retrait et l'atmosphère se charge de samples comme jamais, le titre est transationnel ! C'est avec un psalmsixtyninique "Night-Club" que les Punish Yourself laissent la main à collapse et The Dead Sexy Inc. pour deux remixes. collapse s'attaque à "Enter me now" dont ils passent les voix au filtre Twin Peaks et les sonorités à celui de l'électro pop orientale. Excellent. Tout comme le très hardcore "Night club" des The Dead Sexy Inc qui sont en fait Ehb de LTNO et Steph de PTVS.
Tout fan de métal indus qui se respecte se doit de posséder ce disque.
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