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indus Indus

Early Fashion

Biographie > Fashionable electro-(rock)

Projet solo de Thomas Deborde, guitariste de Super Fudge Chunk, Early Fashion né en septembre 2006, de la volonté de son géniteur d'évoluer vers une musique plus personnelle, en marge de son groupe principal. La démarche est ici de s'orienter vers un son électro-rock aux ambiances sibyllines afin de dépasser le simple cadre de la musique pour se faire connaître du monde de l'audiovisuel (cinéma, vidéo, publicité etc...). Alors que quelques extraits de sa musique ont déjà été diffusés par des radios des quatre coins du globe (Anvers, Auckland, Chicago, Bristol, Watford), Early Fashion sort à l'automne 2007, un premier maxi 4 titres éponyme.
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aureliO
Mai 2008

Early Fashion / Chronique EP > Early fashion

early_fashion_ep.jpg 1er titre : "Alison Smith", on ne connaît pas cette demoiselle, mais après quelques dixièmes de secondes, on sent bien qu'on a entre les mains ce qu'on appelle une petite bombe (musicale). Un pur cocktail électro-rock aux ambiances soignées, arrangements entêtants, production clinquante, Early Fashion nous lâche entre les mains un premier titres aux effluves électriques saturées et au groove puissamment addictif. Entre NIN, Kraftwerk et The Crystal Method, Thomas Deborde mélange habilement électro, rock et musique concrète dans un même tube à essais et le fait avec la maîtrise évidente du petit chimiste qui a une idée derrière la tête. "Coma #7" succède à "Alison Smith" et Early Fashion vient troubler notre perception des choses avec un titre narcotique, lunaire et hypnotiques aux atmosphères étranges et à la mélodie incertaine. Textures électro concrètes sorti de nulle part, raffinement onirique, Thomas livre un titre très personnel dans lequel on se surprend à se perdre en fermant les yeux... en se laissant guider par un chant sorti d'on ne sait trop où, des ambiances à la froideur clinique et une écriture parfois elliptique. Electro-pop cinégénique et 80's à la Depeche Mode, "Movie X", peine un peu plus à convaincre. Simplifiant son propos, Early Fashion livre ici un titre plus direct, plus immédiat et accessible, mais qui se laisse finalement assez vite oublier. A l'inverse de "A matter of communication" qui se veut lui plus moderne, lorgnant du coin de l'oeil du côté de l'univers des dernières productions de Nine Inch Nails avec un chant toutefois plus déshumanisé mais des arrangements pas moins tortueux. 4 titres assez différents et un premier maxi convaincant, Early Fashion s'annonce prometteur.
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aureliO
Mai 2008